S.N.S.M JUSTICE

 

Quand les sauveteurs se font trainer en justice par des plaisanciers mécontents.

 

« C’est le monde à l’envers ». A la Société Nationale de Sauvetage en Mer, de nombreux bénévoles ne cachent pas leur émotion après les poursuites lancées contre l’institution. En Bretagne et dans le Midi, trois procès ont été intentés contre la SNSM, a-t-on appris auprès de l’association, dont les bénévoles assurent depuis des décennies le sauvetage au large des côtes françaises. Dans ces affaires, des plaisanciers, et visiblement leurs assurances, reprochent aux sauveteurs les dégâts occasionnés sur leurs bateaux. Les coques auraient, en effet, été « esquintées » lors d’opérations de remorquage consécutives à un appel de détresse. Si le remorquage des bateaux en difficulté ne fait pas partie des missions de la SNSM, qui sauve d’abord des vies, les sauveteurs acceptent la plupart du temps de ramener les bateaux des « naufragés ». Le remorquage n’est, toutefois, pas gratuit, les plaisanciers devant s’acquitter des frais en combustible nécessaires à l’opération. Jusqu’ici, aucun souci notable n’avait été rencontré. Mais, avec le développement considérable des loisirs nautiques, de nouveaux problèmes apparaissent avec l’arrivée d’un nouveau public, peu sensible aux dangers du milieu marin et aux risques pris par les sauveteurs. Dans son rapport annuel, la préfecture maritime de la Méditerranée évoque une population « consommatrice de secours ».

Les bénévoles veulent bien risquer leur vie mais pas se retrouver au tribunal

Pour la Préfecture, cette population est « souvent ignorante des choses de la mer. Inexpérimentée et peu autonome, cette population, à l’origine de nombreuses opérations de sauvetage, développe une certaine forme d’assistanat et les opérations d’assistance sont le plus souvent déclenchées en vue de prévenir un danger prévisible ». A l’image des autres modes de consommation, le sauvetage devient perçu comme un service intégré au sein d’un espace de loisir. Et en la matière, l’usager réclame des résultats, certains n’hésitant plus à se plaindre. Dans ce contexte, la SNSM doit, désormais, composer avec les risques juridiques. Après le déclenchement des procédures en Bretagne et dans le Midi, le trouble a gagné certaines stations. « Certains sauveteurs ont menacé de ne plus sortir si c’était pour risquer un procès. Les bénévoles veulent bien risquer leur vie mais ils n’y vont pas pour être attaqués en justice », explique-t-on au siège de l’association.
Face à cette problématique, la SNSM a entrepris, dans le cadre de son plan Cap 2020, d’instaurer une commission juridique. « Bien que la plupart des personnes secourues sont très reconnaissantes et offriraient la lune aux sauveteurs, il faut prendre ce problème en compte. Les bénévoles doivent se sentir soutenus car, autrement, ce sera la disparition du système ».
Comptant 3500 bénévoles répartis dans 232 stations, la SNSM assure plus de 50% du sauvetage en mer en France et réalise, chaque année, quelques 10.000 interventions. Ses bénévoles sauvent, en moyenne, 600 personnes d’une mort certaine.

 

Source : meretmarine.com/fr

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Pierre Gattaz RAPACE!

Réforme du code du travail : Gattaz (Medef) appelle Macron à « ne rien lâcher »

 

Alors que l’université d’été du Medef s’ouvre aujourd’hui, Pierre Gattaz, le président de l’organisation patronale s’est exprimé dans Le Parisien concernant notamment l’un des dossiers chauds du gouvernement : la réforme du code du travail.

Alors que l’université d’été du Medef s’ouvre aujourd’hui, Pierre Gattaz, le président de l’organisation patronale s’est exprimé dans Le Parisien concernant notamment l’un des dossiers chauds du gouvernement : la réforme du code du travail.

 

Pour le Medef, « il y a de bonnes intentions dans ces ordonnances »

Plus concrètement, sur le fond des ordonnances, Pierre Gattaz estime qu’un verrou doit être levé concernant les syndicats pour « ne pas restreindre le dialogue social à la présence d’un représentant syndical ». Mais le patron des patrons juge globalement qu’il « y a de bonnes intentions dans ces ordonnances ». Notamment sur la répartition des prérogatives entre les branches et l’entreprise, bien qu’il « aurait été plus loin dans le sens de l’entreprise ».

Concernant le plancher et plafond des indemnités prud’homales, Pierre Gattaz affirme :

 

Source & Suite : latribune.fr

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Emmanuel Macron THE SOCIAL KILLER

 

Alexis Corbière estime qu’Emmanuel Macron est « un social killer »

TACLE «Il faut craindre le pire» avec les prochaines ordonnances réformant le Code du travail, prévient le député…

Il sort la sulfateuse. Alexis Corbière, député La France Insoumise, a comparé vendredi Emmanuel Macron à « un social killer », qui veut « ubériser la société française », dans Libération. Le président de la République, « malgré ses sourires permanents, est un « social killer » à la communication très verrouillée », déplore le député.

« Ubériser la société française »

Selon lui, « le dessein macronien c’est La République en marche… arrière ! Il veut ubériser la société française, faciliter les licenciements même abusifs, précariser les salariés, affaiblir les instances de représentation des personnels, inverser la hiérarchie des normes sociales, etc. », regrette M. Corbière, qui estime qu’« il faut craindre le pire » avec les prochaines ordonnances réformant le Code du travail.

Jugeant que « le pouvoir macroniste, malgré son arrogance de façade, est une réalité très faible », il souligne que « le mois de septembre doit être celui du grand refus populaire à la régression macroniste ». La France Insoumise donne « rendez-vous le 23 septembre » pour une grande mobilisation et manifestera « le 12 à l’appel des organisations syndicales ».

« Une société malade »

Concernant l’idée d’états généraux de la gauche défendue par certains, Alexis Corbière dit respecter cette démarche « mais (…) ne la partage pas. La France Insoumise ne s’inscrit pas dans une démarche de reconstruction de « la gauche », ni de recomposition avec des forces qui se décomposent ».

Enfin, interrogé sur ses critiques concernant le montant du transfert du joueur de foot Neymar au PSG, il poursuit : « Que Monsieur Neymar soit un joueur de ballon de grand talent ne fait pas de doute ». Mais, dit-il, « je continue de penser qu’une société où les sportifs (même talentueux) sont 10.000 fois mieux payés que ses savants, ses ouvriers, ses agriculteurs, ses enseignants, ses infirmières, ses poètes… est une société malade ».

 

Source : 20minutes.fr

 

 

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Emmanuel Macron INCIDENT DIPLOMATIQUE

 

La tournée chaotique de Macron dans les pays de l’Est vire à l’incident diplomatique.*

 

Incident. Emmanuel Macron a créé un incident diplomatique avec la Pologne, quelques jours seulement après avoir contrarié son homologue roumain.

Un incident diplomatique avec la Pologne. Après un premier échec en Roumanie sur les travailleurs détachés, le président de la République avait essuyé un deuxième échec cinglant en Pologne. Mais la violence des déclarations du président français a surpris et choqué la présidence polonaise. Ainsi, Emmanuel Macron n’a pas hésité à dire que Varsovie faisait “une nouvelle erreur” en refusant de s’aligner sur la position française de durcir les accords sur les travailleurs détachés, et a estimé que Pologne se “mettait en marge de l’Europe sur de nombreux sujets”. “La Pologne n’est en rien ce qui définit le cap de l’Europe” a-t-il ajouté pour enfoncer le clou, en concluant que “le peuple polonais mérite mieux que cela”.

Les officiels polonais sous le choc

Les déclarations d’Emmanuel Macron ont été accueillies avec consternation côté polonais. “Peut-être, ses déclarations arrogantes sont-elles dues à son manque d’expérience et de pratique politique, ce que j’observe avec compréhension, mais j’attends qu’il rattrape rapidement ces lacunes et qu’il soit à l’avenir plus réservé” a déclaré, pour lui répondre, la première ministre polonaise.

 

Source : valeursactuelles.com

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Emmanuel Macron LE FAUX CUL

Travailleurs détachés: en Bulgarie, Emmanuel Macron tacle la Pologne

Jusque-là, il était tout sourire avec ses homologues européens. Accolades et poignées de main, à la recherche d’un consensus sur les travailleurs détachés. Mais ça, c’était avant la charge du vendredi 25 juin. Emmanuel Macron s’en est pris à la Pologne dans un discours très virulent.

La virulence des propos d’Emmanuel Macron a vraiment surpris, rapporte notre envoyée spéciale en Bulgarie, Dominique Baillard. On peut parler « d’exécution publique » en règle de la dirigeante actuelle de la Pologne. Pour le président français, Beata Szydlo, en s’opposant jusqu’au bout à la réforme de la directive sur le travail détaché, s’isole. « La Pologne n’est en rien ce qui définit le cap de l’Europe d’aujourd’hui », a bien insisté le président français, ni « a fortiori l’Europe de demain ».

Le président français a ensuite porté l’estocade contre la dirigeante polonaise en la rappelant à tous ses manquements : « L’Europe est un espace qui s’est créé sur des valeurs, en rapport à la démocratie et aux libertés publiques, qu’enfreint aujourd’hui la Pologne. Et donc à cet égard, je pense que la déclaration de la Première ministre polonaise hier ajoute une nouvelle erreur à la stratégie polonaise et manifeste combien ce pays décide aujourd’hui de se mettre en marge de l’histoire du présent et du futur de l’Europe. Ce que je regrette, mais ma conviction c’est que le peuple polonais mérite mieux que cela. La Première ministre comme son gouvernement auront beaucoup de mal à expliquer qu’il est bon pour le peuple polonais de mal payer les Polonais en Pologne comme dans le reste de l’Europe et que c’est un avenir pour eux ».

De toute façon, a dit très clairement Emmanuel Macron, avec le soutien ferme qu’il a obtenu des Slovaques, des Tchèques, des Roumains et ce matin des Bulgares par la voie du président Roumen Radev, il n’a pas vraiment besoin de l’approbation de la Pologne pour faire cette réforme. Il dispose déjà d’une majorité qualifiée, suffisante pour réviser cette directive.

La Pologne dénonce « l’arrogance » de Macron

La violente diatribe du président français a eu lieu en présence du président bulgare. Il ne s’agissait pas d’un discours, mais d’une réponse à une question. On lui a demandé de réagir sur la Pologne, sujet qu’il n’avait pas évoqué dans sa déclaration initiale.

Roumen Radev a, lui, botté en touche en expliquant qu’il n’était pas habilité à parler sur ce sujet. Le chef de l’exécutif bulgare est en effet le premier ministre.

La Première ministre polonaise a réagi quelques heures plus tard via un communiqué. Elle y dénonce « l’arrogance » du président français, peut-être due selon elle à son « manque d’expérience ». Beata Szydlo lui « conseille de se montrer plus conciliant » et de « se concentrer sur les affaires de son pays ».

La riposte cinglante du président français a un peu éclipsé le discours très harmonieux qu’ont tenu ensemble Emmanuel Macron et son homologue bulgare.

La Bulgarie qui n’a pas vu sur son sol de président français depuis dix ans s’est réjouie de la venue du président français. Elle a obtenu son soutien pour l’entrée dans Schengen comme dans la zone euro, deux priorités de ce pays.

 

Source : rfi.fr/europe

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Emmanuel Macron EMMA MAKE-UP YOUTUBE CHANNEL

 

26 000 euros pour trois mois : la facture de maquillage (très) salée d’Emmanuel Macron.

 

L’Elysée a payé 26 000 euros la maquilleuse du président de la République pour trois mois de travail à l’Elysée et en déplacement. Une révélation qui rappelle le cas du coiffeur de François Hollande.

Le magazine Le Point a mis la main sur deux factures de 16 000 et 10 000 euros au nom de Natacha M., maquilleuse attitrée d’Emmanuel Macron qui le suit depuis sa campagne. Ces frais de 26 000 euros de maquillage couvrent une période de trois mois de travail selon l’hebdomadaire.

Une révélation qui n’est pas sans rappeler le cas du coiffeur de François Hollande, payé près de 10 000 euros brut par mois (selon des chiffres du Canard enchaîné), comme l’ont souligné certains internautes.

 

La pratique de l’externalisation des prestations des maquilleurs est caractéristique de la présidence Macron, puisque François Hollande disposait pour sa part d’une maquilleuse salariée.

Cette dernière était payée 6 000 euros net par mois, ce qui selon les calculs du Point, prenant en compte l’ensemble des frais, représentait un coût d’environ 30 000 euros par trimestre pour l’Elysée.

Réactions en chaîne

Si la facture de maquillage du chef de l’Etat est donc légèrement moins élevée que celle de son prédécesseur, les internautes ont pourtant été choqués par le montant dépensé par Emmanuel Macron.

 

Source : francais.rt.com

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