Emmanuel Macron MACRON L’EXPÉRIENCE

Viktorovitch – Macron, le héros masqué

« Renouer avec l’héroïsme politique ». Selon Clément Viktorovitch, docteur en science politique, la phrase d’Emmanuel Macron dissimule un immense orgueil…

 

Dans l’entretien fleuve qu’il a accordé au Point, Emmanuel Macron affirme vouloir « renouer avec l’héroïsme politique ». Grandiloquente, la formule détonne, si bien que le magazine l’a choisie pour titrer sa couverture. Mais derrière le voile du lyrisme, l’interprétation de cette phrase demeure très ambiguë. Alors, qu’a vraiment voulu dire le président de la République ? Comment s’incarne cet héroïsme qu’il appelle de ses vœux ?

Dans un premier temps, Emmanuel Macron nous explique qu’« il y a des héros en France, des génies et des gens qui s’engagent au quotidien ». Sans doute nous faudrait-il ainsi partir en quête des Marie Curie, Charles de Gaulle ou Jean Moulin du XXIe siècle. Le propos pourrait être limpide, s’il était constant. Seulement, quelques pages plus loin, le président de la République nous affirme que « la France est un pays (…) formidablement héroïque ». Ce serait donc la France tout entière, personnifiée, à laquelle il faudrait désormais reconnaître le statut d’héroïne. On peut être sensible à la poésie d’une telle affirmation. On peut aussi moquer son emphase. Il est plus difficile, en revanche, de discerner précisément ce qu’elle recouvre. Et l’héroïsme, soudain, de flirter dangereusement avec ces mots creux qui sont la définition de la langue de bois.

Mais dans l’une comme l’autre de ces interprétations, ce qui est intéressant, c’est la place que s’attribue Emmanuel Macron dans son récit. Il ne se place pas lui-même dans le costume du héros venu sauver la France des maux qui l’affligent. Au contraire, il se présente au second plan. Il est celui qui accompagne et rend possible l’héroïsme. En favorisant l’apparition et la reconnaissance de citoyens exceptionnels. Ou bien en contribuant à magnifier la grandeur de la France.

 

Source : lepoint.fr

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Donald Trump SUPER ASSHOLE

 

Trump a signifié à l’ONU son retrait de l’accord de Paris sur le climat

Après deux mois de silence, le président américain a adressé le 4 août une notification de son désengagement du traité international de lutte contre le réchauffement scellé à la COP21.

 

Prompt à commenter sur son compte Twitter la tempête Harvey, qui déferlait jeudi 31 août sur la Louisiane après avoir dévasté le Texas, Donald Trump se montre en revanche discret sur un autre sujet renvoyant lui aussi à des considérations climatiques : le retrait américain de l’accord de Paris. Le dossier a pourtant connu un développement significatif ces dernières semaines.

 

Le 1er juin, le président américain avait annoncé avec perte et fracas son désengagement de l’accord international scellé à Paris en décembre 2015 pour contenir le réchauffement. Mais l’annonce n’avait été suivie d’aucun détail sur le scénario retenu par la Maison Blanche. Après deux mois de silence, Washington a précisé ses intentions dans une notification adressée le 4 août au secrétaire général des Nations unies, dépositaire du texte.

 

Le deuxième plus gros émetteur de gaz à effet de serre de la planète, derrière la Chine, y fait part de sa volonté « d’exercer [son] droit de retrait de l’accord de Paris ». « A moins qu’ils ne trouvent des modalités de réengagement qui leur agréent, les Etats-Unis adresseront par écrit au secrétaire général une notification officielle de leur intention de se retirer de l’accord dès qu’ils seront en droit de le faire », poursuit le courrier officiel.

 

Source & Suite : lemonde.fr

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Pierre Gattaz UNE GAULE D’ENFER

 

CORSE-MACHIN 😉

Loi travail : Pierre Gattaz hospitalisé suite à une énorme érection.

 

«Tout a commencé au début du discours du Premier ministre, nous confie une source proche du dossier. Il a commencé à pousser de petits gémissements, à mesure que les annonces se précisaient. Mais au bout de quelques minutes, personne ne pouvait plus faire semblant d’ignorer la déformation du pantalon de M. Gattaz, et pour tout vous dire c’était très gênant.». Gênant, puis inquiétant : car à l’excitation a succédé une vive douleur, qui a contraint l’entourage de l’exploiteur en chef à composer le numéro des urgences.

Mais ce matin, dans sa chambre d’hôpital, Pierre Gattaz semblait totalement au-delà de la souffrance. «Chaud comme une baraque à frites», selon ses propres dires, le patron des patrons affichait en effet, lors de notre interview, une matraque à faire pâlir de jalousie n’importe quel commissaire divisionnaire, impossible à résorber depuis la veille.

«Elle est comme ça depuis hier matin! (il montre son entrejambe) Regardez-moi ce barreau de chaise ! Il faut dire que c’est extraordinaire, ce qu’a fait Manu. Vive la République, vive la thune !» lance, fou de joie, M. Gattaz. «Je n’y croyais pas avant de voir le projet de loi, mais c’est au-delà de mes espérances les plus inavouables… en lisant le texte, je me sentais comme un gamin de treize ans devant son premier porno (rires) !»

Incapable de marcher, voire tout simplement de se lever, le numéro 1 du Medef semblait prendre la situation avec philosophie. «Pas besoin d’être debout pour pouvoir fouetter un précaire ou un smicard, assis ça marche très bien aussi, vous savez (rires) !». Le corps médical restait impressionné par tant de résistance à la douleur. «Au-delà de 12 heures, une érection est une véritable torture. On en est à 24, et il garde un sourire et une énergie inhumaines vu ce qu’il endure.»

«Seule une joie très intense, causée par un amour immodéré du pognon, peut aider à surmonter une telle souffrance», poursuit notre source hospitalière. Christophe Castaner, que nous avons pu apercevoir dans la chambre voisine, gardait lui aussi un beau sourire. Et ce, malgré un syndrome de priapisme contracté il y a maintenant plus de trois semaines, lors de la visite de la chanteuse Rihanna au palais de l’Elysée.

Par Ferdinand Boisson

 

Source : corse-machin

 

 

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Macron Hollande TA GUEULE !

Interview au Point : Macron demande poliment à Hollande… de la fermer.

 

Dans l’interview qu’il a accordée au Point et parue ce jeudi 31 août, Emmanuel Macron répond à l’avertissement de François Hollande sur la réforme du droit du travail, trouvant « étrange » que son prédécesseur s’exprime alors qu’il n’a même pas pu se représenter à l’élection présidentielle.

Petits règlements de comptes entre présidents. Le 22 août, François Hollande s’était permis de sermonner son successeur sur la réforme du code du travail. « Il ne faudrait pas demander aux Français des sacrifices qui ne sont pas utiles », avait lancé l’ex-chef de l’Etat devant les caméras. « Il ne faudrait pas flexibiliser le marché du travail au-delà de ce que nous avons déjà fait, au risque de créer des ruptures. »

Une leçon que n’a guère goûtée son ancien conseiller et ministre. Dans le long entretien qu’il a accordé au Point, paru ce jeudi 31 août, Emmanuel Macron rend coup pour coup. « J’ai du respect pour François Hollande. Je pense qu’il y a eu de bonnes mesures économiques et sociales lors du précédent quinquennat, et j’espère y avoir contribué, déclare-t-il, en s’envoyant au passage une petite fleur. Mais il serait étrange que l’impossibilité qui a été la sienne de défendre son bilan devant les Français puisse motiver une tentation, durant les années qui viennent, de le justifier devant les journalistes. »

« Il serait étrange que l’impossibilité qui a été la sienne de défendre son bilan devant les Français puisse motiver une tentation, durant les années qui viennent, de le justifier devant les journalistes. »

 

La phrase est pleine de circonvolutions mais sa traduction est limpide : pour paraphraser le fameux mot de Jean-Pierre Chevènement, un président ça se représente ou ça ferme sa gueule ! Pas sûr que cela décourage François Hollande de faire entendre sa petite musique… Mercredi, l’ex de l’Elysée s’est de nouveau invité sur les plates-bandes de son successeur en faisant savoir qu’il activait « tous (s)es réseaux » pour aider à la libération du journaliste français Loup Bureau, emprisonné en Turquie… alors même qu’Emmanuel Macron s’est entretenu à plusieurs reprises avec le président turc sur ce sujet ! De quoi encore alimenter ce petit jeu de ping-pong au sommet.

 

Source : marianne.net

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El Guerrab Faure LES COMPÈRES

Un député LREM frappe à la tête un responsable PS à coups de casque.

 

Le député macroniste M’Jid El Guerrab a porté de violents coups de casque contre Boris Faure, responsable de fédération socialiste, ce mercredi 30 août, dans le cinquième arrondissement de Paris. Il a expliqué à la police avoir été lui-même agressé et insulté par son adversaire, avec qui il entretient un contentieux politique.

 

Habitués aux journées paisibles, les agents de sécurité de l’antenne de Paris Habitat située rue Broca, dans le cinquième arrondissement de Paris, ont vécu un après-midi mouvementé, ce mercredi 30 août. Ces gaillards ont dû séparer une rixe entre… un député macroniste et un responsable socialiste. M’Jid El Guerrab, député la République en Marche (LREM) des Français de l’étranger, a porté deux violents coups de casque de scooter contre Boris Faure, premier secrétaire de la fédération PS des Français de l’Étranger. Celui-ci a été conduit à l’hôpital par les pompiers.

Tout commence lorsque le parlementaire passe en scooter devant un restaurant de la rue Broca, près de laquelle il réside, et aperçoit Boris Faure. Les deux hommes entretiennent un violent contentieux politique depuis que le député a quitté le PS pour rejoindre les rangs macronistes, fin 2016. Lors des élections législatives, le socialiste a pour sa part été le directeur de campagne de Didier Le Bret, concurrent de M’Jid El Guerrab dans la circonscription des Français d’Afrique du Nord. A ce poste, il n’a pas hésité à tancer les choix politiques de son adversaire, en publiant par exemple un article assassin à son égard sur l’espace blog de Mediapart. Le titre du papier ? « M’Jid El Guerrab, portrait d’un opportuniste ordinaire« .

Toujours est-il que rue Broca, ces ex-camarades du PS se reconnaissent et engagent la conversation. Les retrouvailles virent rapidement au règlement de comptes. Un témoin raconte : « Ils commencent à discuter et au bout de quelques minutes, le député lui assène un coup de casque très violent puis un deuxième. L’autre tombe par terre, en sang« . Selon cette source, l’élu était particulièrement remonté : « Si les agents de sécurité ne les avaient pas séparés, il se serait acharné. Il avait de la haine dans les yeux« . Boris Faure est quant à lui touché au niveau de la tempe.

« Sale arabe »

Les agents de sécurité de Paris Habitat, dont les locaux sont situés en face du restaurant, ont dû empêcher l’élu d’aller plus loin. Philippe, un de ces vigiles, estime que l’élu était hors de lui : « Si on ne l’avait pas arrêté, il aurait continué à le tabasser« . Le macroniste s’est immédiatement plaint d’avoir été agressé par son interlocuteur. Contacté par Marianne, un proche de M’Jid El Guerrab considère que le député s’est simplement « défendu » : « Boris Faure l’a empoigné par le bras, l’a traité d’imposteur, de communautariste de merde, de sale arabe. M’Jid s’est défendu avec son casque, c’est tout. C’est une réaction instinctive. » Ce proche suggère encore que Boris Faure ne se serait pas trouvé dans cette rue par hasard mais aurait attendu le député aux abords de son domicile afin de provoquer un règlement de comptes.

De nombreux témoins rejettent la thèse d’une agression de Boris Faure. « L’autre l’a touché, il a touché son bras. Mais ça ne s’appelle pas une agression« , considère Philippe, qui assure avoir tout vu. Le socialiste aurait en revanche bien insulté le député. Un témoin explique : « Il a dit ‘sale arabe’, tout le monde a entendu« .

De sources concordantes, la police n’a pas arrêté M’Jid El Guerrab, qui a signifié son intention de porter plainte pour « agression » contre le socialiste.

Contacté, Boris Faure n’a pas encore répondu à nos sollicitations.

 

Source : marianne.net

 

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Francois Hollande SNIPER LE JEUX

Come-back : un sniper nommé Hollande

 

Les mises en garde de l’ancien président sur la politique sociale d’Emmanuel Macron avaient aussi pour objectif de montrer que l’opposition, à gauche, ne se réduit pas à Mélenchon. Récit.

 

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Pendant des années, il a donné le « la » de la rentrée politique lors des derniers jours d’août à La Rochelle, où se retrouvaient des socialistes aux visages bronzés. Cette année, François Hollande a fait quelques dizaines de kilomètres de plus. C’est à Angoulême que l’ancien président a donné le coup d’envoi de la rentrée politique.

Invité par son ami Dominique Besnehard au Festival du film francophone de la ville charentaise, il a immédiatement répondu présent. Ce mardi 22 août, il est en forme, s’attarde avec les spectateurs qui veulent poser à ses côtés. Il a toujours aimé ce contact. Des journalistes sont là, Hollande était prévenu. Ils lui posent des questions et il se fait un plaisir de leur répondre. Quelques phrases sur l’importance de la francophonie qui passeront à la trappe et ses premiers commentaires sur la politique menée par son successeur. Une mise en garde au moment où Emmanuel Macron entre dans le dur de sa réforme du Code du Travail :

« Il ne faudrait pas demander des sacrifices aux Français qui ne sont pas utiles.

 

Source : nouvelobs.com

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