Donald Trumps HERMANN TRUMP

 

Sous Trump, l’Amérique raciste défile et défie à visage découvert.

 

Des drapeaux nazis, ouvertement brandis samedi en Virginie : une image qui a fait le tour du monde via les réseaux sociaux.

Des violences entre des partisans de l’extrême droite américaine et des contre-manifestants ont causé la mort d’une, voire trois personnes et fait une vingtaine de blessés samedi à Charlottesville en Virginie. La réaction du président Donald Trump qui a renvoyé les deux camps dos à dos, a suscité de vives réactions, dont celle de l’ex-président Obama. Retour sur les faits.

L’information a ajouté l’indignation samedi : une femme de 32 ans a été tuée lorsqu’une voiture a foncé, volontairement selon des témoins, dans une foule de contre-manifestants venus s’opposer à un rassemblement unitaire de la droite radicale américaine: néo-nazis, suprémacistes blancs, Ku Klux Klan (KKK) jusqu’à la droite alternative ou Alt Right, dont une partie au moins avait soutenu Donald Trump à l’élection présidentielle.

Ce sont même trois morts qui sont dénombrés. « Nous avons des gens qui sont venus ici pour provoquer la confusion, le chaos et le trouble, lesquels ont provoqué trois décès », a en effet déclaré Maurice Jones, directeur municipal de Charlottesville, au cours d’une conférence de presse.

Des affrontements entre manifestants des deux camps s’étaient multipliés avant le rassemblement de Charlottesville, finalement annulé mais trop tard par les autorités de cette petite ville historique de l’est des Etats-Unis.

Donald Trump refuse de condamner explicitement les mouvements d’extrême droite

Le président américain Donald Trump a certes condamné les violences de Charlottesville, mais sans se prononcer sur la responsabilité de l’un ou l’autre des camps en présence. « Nous condamnons dans les termes les plus forts possibles cette énorme démonstration de haine, de sectarisme et de violence venant de diverses parties », a-t-il déclaré depuis son golf de Bedminster (New Jersey), où il passe ses vacances.

En semblant renvoyer dos à dos les deux camps, le président américain a provoqué l’indignation chez les Démocrates mais aussi un malaise chez les Républicains, son propre parti. « La haine et la division doivent cesser, et elles doivent cesser immédiatement », a lancé le président. Interpellé par des journalistes, il a refusé de condamner spécifiquement les mouvements d’extrême droite.

La démocrate Hillary Clinton, battue par Donald  Trump à l’élection présidentielle de 2016, l’a critiqué, sans le nommer. « Chaque minute où nous permettons à cela de se poursuivre par un encouragement tacite ou par inaction est une honte et un danger pour nos valeurs », a-t-elle tweeté.

Le sénateur républicain de Floride, Marco Rubio, est lui aussi intervenu sur Twitter. « Très important pour la nation d’entendre le président décrire les événements de Charlottesville pour ce qu’ils sont, une attaque terroriste menée par des suprémacistes blancs ».

Barak Obama cite Mandela

L’ex-président Barack Obama est sorti de sa réserve en citant Nelson Mandela: « Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de ses origines, ou de sa religion ».

Dans la soirée, le ministre de la Justice Jeff Sessions a dénoncé pour sa part « l’intolérance raciale et la haine ». Les violences de Charlottesville « trahissent nos valeurs fondamentales et ne peuvent être tolérées », a-t-il dit.

Le FBI, la police fédérale, a d’abord annoncé l’ouverture d’une enquête sur les circonstances dans lesquelles la voiture a foncé sur la foule, tuant la jeune femme et blessant 19 autres personnes. Le conducteur du véhicule a été placé en garde à vue et la police traite les faits comme un « homicide criminel », a déclaré le chef de la police de Charlottesville, Al Thomas. Selon la chaîne de télévision CNN, le suspect, James Alex Fields Jr, 20 ans, originaire de l’Ohio, a été inculpé de meurtre, de blessures et de délit de fuite. Trois autres personnes ont été arrêtées et inculpées.

Témoignages

La vidéo montrant une voiture de couleur sombre percutant un autre véhicule par l’arrière, qui lui-même rentre dans une troisième voiture devant lui, a fait le tour du monde. La voiture responsable de la collision repart alors vivement en marche arrière au milieu des manifestants paniqués.

« On marchait dans la rue quand une voiture, une berline noire ou grise, nous a foncé dessus, elle a percuté tout le monde. Puis elle a reculé et nous a encore heurtés », a déclaré un témoin à l’AFP.

« Une fille au sol a été mutilée. C’était volontaire, ils ont fait exprès de faire marche arrière », a raconté un autre homme qui avait assisté à la scène.

L’annonce de ce rassemblement de mouvements d’extrême droite, qui voulaient dénoncer le projet de démontage de la statue d’un général sudiste et favorable à l’esclavage de la guerre de Sécession, suscitait les plus grandes inquiétudes.

Il se présentait comme l’un des plus importants de cette mouvance politique depuis au moins une décennie avec des centaines de participants, selon les organisations antiracistes.

Dès le début de la journée, de nombreux manifestants arboraient des armes semi-automatiques, comme le permet la loi en Virginie. Et devant de premières échauffourées très violentes, les autorités locales décrétaient l’état d’urgence et l’interdiction du rassemblement.

Drapeaux confédérés et salut nazi

De nombreux partisans de l’extrême droite brandissaient des drapeaux confédérés, que beaucoup d’Américains savent être un symbole de racisme, et certains faisaient le salut nazi.

Les militants anti-racistes agitaient des drapeaux du mouvement Black Lives Matter (BLM), qui proteste régulièrement contre les décès de Noirs victimes d’usage excessif de la force par la police. Ils scandaient des slogans comme « Nous disons non à la peur raciste » ou « Pas de nazis, pas de KKK, pas de fascistes aux USA ».

Nazis, go home !

La police a fait usage de gaz lacrymogènes, alors qu’un des contre-manifestants, battu à coups de bâton et de barres en métal, était abandonné baignant dans son sang.

En fin d’après-midi, le centre de Charlottesville était pratiquement désert à part une forte présence des forces de sécurité.

Dans la soirée, le gouverneur de Virginie a attaqué les groupes d’extrême droite. « J’ai un message pour tous les suprémacistes blancs et les nazis qui sont venus aujourd’hui à Charlottesville. Notre message est simple et clair. Rentrez chez vous. Vous n’êtes pas les bienvenus dans cette belle communauté », a-t-il dit.

Si les autorités locales ont finalement fait état d’un bilan de trois morts et 35 blessés, c’est qu’elles y incluent le décès de deux policiers morts dans la chute de leur hélicoptère près de Charlottesville sans qu’un lien explicite avec les affrontements ne soit formellement établi.

Le gouverneur de Virginie Terry McAuliffe en était venu à déclarer l’état d’urgence en raison de la violence des affrontements qui opposaient des centaines de manifestants et de contre-manifestants avant même le début du rassemblement d’extrême droite. Intitulé « Unite the Right Rally », il réunissait des groupes de la droite radicale et identitaire, dont le Ku Klux Klan et des néonazis.

Ces groupes entendaient dénoncer le projet de Charlottesville de déboulonner dans un jardin municipal la statue du Général Lee, un gradé sudiste fervent pro-esclavagiste.

Des centaines de manifestants et de contre-manifestants étaient arrivés dans la matinée à Charlottesville, une ville de l’est de Etats-Unis. Des échauffourées entre les deux camps ont rapidement éclaté, malgré le déploiement de la police anti-émeutes et de la garde nationale.

Des événements prévisibles… 

Le 8 juillet dernier, quelques dizaines de membres encapuchonnés du Ku Klux Klan s’étaient déjà rassemblés dans cette ville décrite comme paisible. Les militants antiracistes se trouvant là furent bien plus nombreux. L’extrême-droite nationaliste, sans aucun doute décomplexée et boostée depuis que Donald Trump s’est installé à la Maison Blanche est apparue davantage rassemblée ce samedi 12 août.

Dans ce contexte, l’on mesure d’autant plus la pertinence du discours prononcé par Angela Davis, lors d’une manifestation féministe et antiraciste, dans les premiers jours après l’élection de Donald Trump.

 

Source : humanite.fr   

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Jean Luc Melenchon MELUCHE & LES BIGS INSOUMIS

 

La France insoumise entame son tour de France en caravane

Les partisans de Jean-Luc Mélenchon feront une halte dans 32 villes de France pour mobiliser les Français contre la réforme du Code du travail. La France insoumise appelle à un grand rassemblement contre le projet le 23 septembre à Paris.

 

Après les multiples coups d’éclat dans l’arène du Palais Bourbon, la France insoumise entame une nouvelle étape dans sa lutte contre la réforme du Code du travail. On connaissait déjà la péniche insoumise, qui a notamment vogué sur la Seine lors de la campagne présidentielle. Dès dimanche 6 août, les militants reconduisent le dispositif des caravanes d’été inauguré l’été dernier. Ils se déplaceront au total dans 32 villes du pays, de Mantes-la-Ville (Yvelines), où Jean-Luc Mélenchon avait conquis 34,3% des électeurs au premier tour de la présidentielle, et de Meaux (Seine-et-Marne) à Marseille, son fief électoral.

Rouen, Amiens, Épinal, Saint-Étienne, Toulouse ou encore Poitiers figurent aussi sur le parcours. L’objectif est clairement affiché : aller à la rencontre des Français et les mobiliser contre la réforme portée au gouvernement par Muriel Pénicaud.

 

Source : rtl.fr/actu/politique

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Donald Trump Kim Jong-un L’HEURE DES FOUS

 

La Corée du Nord subira «le feu et la colère» si elle poursuit ses menaces, prévient Donald Trump.

 

Le 8 août, le président américain a promis le feu à la Corée du Nord si elle continuait de menacer les Etats-Unis alors même qu’elle développement son arsenal nucléaire, en violation du droit international.

«La Corée du Nord ferait mieux de ne plus proférer de menaces envers les Etats-Unis», a déclaré Donald Trump depuis son golf de Bedminster, dans le New Jersey, où il passe ses vacances.

«Elles se heurteront au feu et à la colère», a-t-il ajouté, promettant une réaction d’une ampleur «que le monde n’a jamais vue jusqu’ici».

 

Pyongyang a assuré le 7 août que le durcissement sensible des sanctions des Nations unies ne l’empêcherait pas de développer son arsenal nucléaire, menaçant les Etats-Unis de leur« faire payer le prix de leur crime […] un millier de fois».

Sous l’impulsion de Washington, le Conseil de sécurité de l’ONU a imposé à la Corée du Nord des sanctions qui pourraient lui coûter un milliard de dollars de revenus annuels, tout en restreignant ses échanges économiques cruciaux avec la Chine, son principal allié et partenaire économique.

Le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson a exclu un retour rapide au dialogue avec la Corée du Nord, estimant que la nouvelle volée de sanctions démontrait que la planète avait perdu patience face à ses ambitions nucléaires.

 

Source : francais.rt.com

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Stephane Plaza PLANETE PLAZA

 

Stéphane Plaza est dans la tourmente. Deux participants de son émission Recherche appartement ou maison ont poussé un coup de gueule contre la production.

 

Stéphane Plazadoit faire face à de lourdes accusations. Deux anciens participants de son émission Recherche appartement ou maison sont montés au créneau contre la production. Suzanne et Yarek, qui ont participé au programme en 2013 mais dont l’épisode a été rediffusé ce week-end, regrettent d’y avoir participé. Dans les colonnes du site internet du magazine Télé Star,ils expliquent que Laurence Rousserie, l’experte immobilier, ne « connaissait pas le secteur ». Ceux qui voulaient acheter une maison à Martignas-sur-Jalle (Gironde) ont été énormément déçus. « Nous avons visité seulement trois maisons en trois jours alors que nous aurions pu en visiter une dizaine sans M6 » déplorent-ils. « Elle n’avait aucun réseau et frappait à la porte des gens aléatoirement pour savoir si leur maison était à vendre » assure Yarek. Le couple avait flashé sur une maison. Problème : elle était déjà vendue. « La production n’avait pas l’air au courant » poursuit-il.

La productrice de l’émission a répondu à ces attaques en expliquant que les plaignants auraient dû les prévenir de leur mécontentement. « Ils ne nous ont pas contactés au terme des trois visites pour faire remonter ces plaintes mais, si ça avait été le cas, nous aurions poursuivi les recherches en dehors du tournage » se justifie-elle. Quant à Laurence Rousserie, elle n’était en effet pas spécialisée dans ce secteur tout comme les autres experts immobiliers. « Ils ne sont pas basés sur un secteur en particulier. Ils sont une sorte d’intermédiaire entre les acheteurs et les agences […], ils visitent les appartements et sélectionnent seulement ceux qui répondent aux attentes de leurs clients » a-t-elle fait savoir.

 

Source : closermag.fr

 

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Emmanuel Macron CHUTE LIBRE SPACIALE

La popularité d’Emmanuel Macron chute lourdement .

Dans notre baromètre YouGov, le président de la République et son premier ministre voient leur popularité baisser considérablement.

POLITIQUE – La mauvaise passe se confirme pour le couple exécutif. Selon notre baromètre YouGov du mois d’août réalisé pour Le HuffPost et CNews, la cote de popularité d’Emmanuel Macron chute très lourdement, passant de 43% d’opinions à 36% en un mois. Une effondrement de 7 points qui vient conclure un mois de juillet pour le moins compliqué pour le chef de l’État.

Baisse du budget de la Défense, départ du chef d’état-major des armées, baisse des APL, cacophonie à l’Assemblée… le président de la République a vu les polémiques s’enchaîner les unes après les autres, ce qui est sanctionné aujourd’hui, comme le laissait penser le sondage Ifop paru dimanche 23 juillet dans le Journal du Dimanche.

Et les choses ne sont guère plus réjouissantes pour le premier ministre. Edouard Philippe voit en effet sa cote baisser de 2% pour arriver à 37% d’opinions favorables, dépassant d’une courte tête celle du locataire de l’Elysée.

Les centristes déçus

Le navire Macron semble prendre l’eau de toutes parts. « En baisse sur la quasi-totalité des franges de l’opinion, Emmanuel Macron se voit avant tout sanctionné auprès des sympathisants du centre (81% d’opinions favorables, -14 points) », note l’institut de sondage, qui souligne que la baisse s’observe également du côté des sympathisants des Républicains (-8 points).

Les sympathisants de la droite et du centre sanctionnent également lourdement le premier ministre.

Sur ces deux franges de l’opinion, Edouard Philippe enregistre une baisse de 10 points (77% d’opinions favorables pour les centristes, 47% pour les sympathisants Républicains). Preuve s’il en est que le couple exécutif déçoit surtout les gens qui lui sont proches idéologiquement. Ce qui n’est pas bon signe.

Le gouvernement aussi sanctionné

À l’instar des deux têtes de l’exécutif, le gouvernement voit également sa popularité s’effriter. Avec 33% d’opinions favorables, l’équipe gouvernementale perd 5 points par rapport au mois dernier. Là encore, ce sont les sympathisants du centre qui sanctionnent le plus lourdement l’action gouvernementale (-13 points).

Plus largement, seuls un peu plus d’un tiers des Français (36%, -9 points) estiment que le gouvernement « va de l’avant, et propose des mesures modernes », qu’il « s’adresse à toute la population, pas seulement à ses électeurs » (35%, -8 points) ou qu’il est « composé de personnes compétentes » (32%, -8 points).

Cette enquête YouGov confirme donc la phase délicate qu’a eu à traverser l’exécutif durant le mois de juillet. Mois qu’il avait pourtant entamé sous de bien meilleurs auspices.

Source : huffingtonpost.fr

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Brigitte Macron TOUCHE PAS AU GRISBI

Brigitte Macron va coûter 200.000 Euros par mois aux Français.

 

L’épouse d’Emmanuel Macron, Brigitte, se lance dans son rôle de First Lady dès cette semaine.

Suite à l’investiture de Emmanuel Macron et de son souhait de doter la Première Dame d’un statut, des sources confidentielles ont évalué le budget mensuel qui lui serait attribué :
– équipe d’environ 5 collaborateurs (directeur de cabinet, assistants…) : 75.000€ (en prenant en compte les charges salariales)
– voitures de fonction avec 3 chauffeurs (rotation de 3 chauffeurs pour disponibilité 24h/24) : 45.000€ (en prenant en compte les charges salariales). Mr Macron précise que les voitures seront partagées avec celles du président pour des éconnomies de fonctionnement.
– une coiffeuse et une maquilleuse : 15.000. Mr Macron souhaite éviter la polémique du coiffeur de François Hollande en limitant le salaire à 5000€
– frais de représentation (très clairement, un budget shopping d’après un député de l’opposition Les Républicains) : 50.000€

L’opposition LR, PS, FN et France Insoumise est vent debout contre ce budget qu’ils jugent « disproportionné à un moment où les Français remettent en cause la classe politique et l’austérité programmée par Mr Macron. »

Le député de la France Insoumise Jean-Luc Mélanchon a également fustigé le fait « (qu’on) retire 5 Euros d’APL pour habiller Brigitte ! On demande des économies, mais toujours aux mêmes ».

Madame Marine Le Pen du Front National a commenté « La République En Marche, oui ça marche pour les copains et les femmes des élus. On retrouve les travers des précédents gouvernements qui ont miné la confiance des citoyens envers les institutions ».

La proposition de loi sera bientôt soumise à l’Assemblée National pour vote.

 

Source : en-bref.fr

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