Emmanuel Macron LE MONDE DU BISOUNOURS GROS NIGAUD

 

Baisse des loyers: « Macron vit dans le monde des Bisounours »

 

L’adjoint au maire (PCF) de Paris en charge du Logement réagit auprès de L’Express à l’appel d’Emmanuel Macron aux propriétaires de baisser les loyers de 5 euros.

Pour compenser la baisse de 5 eurosde l’aide personnalisée au logement (APL), Emmanuel Macron a demandé ce mardi aux propriétaires d’accorder à leurs locataires une diminution de cinq euros de leur loyer. Ian Brossat, l’adjoint au maire (PCF) de Paris, réagit auprès de L’Express à cet appel étonnant.

L’appel lancé ce mardi par Emmanuel Macron vous surprend-il?

I.B: Cette demande est étonnante. De deux choses l’une: soit Emmanuel Macron y croit et ça prouve qu’il est déconnecté de la réalité. Soit il n’y croit pas et il est cynique. Je rappelle que cinq euros, ce n’est pas une somme dérisoire alors que 50% des bénéficiaires des APL vivent en-dessous du seuil de pauvreté.

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Baisser les APL, c’est baisser la solvabilité des ménages et donc augmenter les risques d’impayés et d’expulsions. Personne n’imagine que les propriétaires vont baisser de 5 euros les loyers d’un claquement de doigt, même si ce sont les doigts du président de la République.

L’appel d’Emmanuel Macron n’a-t-il pas pour vertu de rappeler que les loyers sont élevés et que les APL contribuent à les maintenir élevés?

Si le président de la République a vraiment envie de baisser les loyers et de pointer la responsabilité des propriétaires, qu’il fasse voter une loi qui fasse baisser les loyers. Ou, au moins, qu’il fasse appliquer la loi ALUR. Aujourd’hui, elle n’est appliquée, sur le volet de l’encadrement des loyers, qu’à Paris et à Lille.

Ça, ça permet de stabiliser les loyers. Le risque avec la déclaration d’Emmanuel Macron, c’est de décrédibiliser la parole présidentielle. Son propos n’a aucune conséquence pratique.

Vous ne vous réjouissez pas du retour du volontarisme en politique?

Je ne crois pas à la pensée magique. Je ne vois pas pourquoi les propriétaires baisseraient les loyers sans contrainte. Macron vit dans le monde des Bisounours.

Vous venez de rappeler que l’encadrement des loyers est déjà appliqué dans certaines zones comme Paris. N’est-ce pas la preuve que ça ne marche pas?

La loi ALUR a permis de stabiliser les loyers depuis un an, alors qu’ils avaient explosé depuis dix ans. Elle a des conséquences positives. Mais il y a sans doute moyen de la rendre plus contraignante et efficace car aujourd’hui, elle ne prévoit pas de sanctions pour les propriétaires défaillants. Tout repose sur l’énergie du locataire à faire respecter la loi.

On pourrait imaginer par exemple que l’application de la loi soit du ressort d’une instance extérieure comme la répression des fraudes.

 

Source : lexpress.fr

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Jean-Vicent Placé WWW.LECOUPDEPOING.FR

 

Violemment agressé, Jean-Vincent Placé songe à arrêter la politique

Confirmant une information de RTL, l’homme politique a confié qu’il avait été roué de coups et que ses assaillants lui avaient notamment dérobé sa montre.

 

 

Source : lepoint.fr 😉

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Emmanuel Macron WALKS ON WATER

« Monsieur Macron, un peu de modestie, vous ne marchez pas encore sur l’eau », tacle Laurent Wauquiez.

 

Laurent Wauquiez entre en campagne. Pour son premier grand discours, avant sa traditionnelle ascension du mont Mézenc (Haute-Loire), dimanche 3 septembre, le candidat à la présidence des Républicains a taclé Emmanuel Macron. « Monsieur Macron, un peu de modestie, vous ne marchez pas encore sur l’eau et l’histoire de France n’a pas commencé avec vous », a-t-il lancé devant les militants.

Le candidat à la présidence des Républicains a aussi pris ses distances avec les Constructifs, ce groupe d’élus de droite qui soutient Emmanuel Macron. « A peine Macron a-t-il bougé un décret ou demi article de loi que tout le monde est sommé de s’esbaudir », a-t-il raillé.

« Qu’on laisse tous les dieux de l’Olympe dormir tranquille »

Laurent Wauquiez a aussi critiqué l’interview d’Emmanuel Macron dans Le Point, dans laquelle le chef de l’Etat parle de « révolution Copernicienne ». « Blum et Pompidou sont dépassés. On convoque Copernic. Le président n’a jamais autant de lyrisme que pour faire son autopromotion. C’est une révolution copernicienne. Et bien, de grâce, qu’on laisse Copernic et tous les dieux de l’Olympe dormir tranquille », a lancé le candidat à la présidence des Républicains.

 

Source & vidéo  : francetvinfo.fr

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Kim-Jong Un L’AMI RIZ-CORÉE

 

Onde de choc mondiale après l’essai nucléaire nord-coréen.

La Corée du Nord a annoncé avoir procédé dimanche au plus puissant essai nucléaire de son histoire. Après cette provocation de Kim Jong-un, l’Amérique mais aussi la Chine hésitent sur la conduite à tenir. Le conseil de sécurité de l’ONU se réunira en urgence lundi.

 

Avec la précision d’un métronome, Kim Jong-un accélère son cavalier seul atomique. Dimanche, à midi pile, le «leader suprême» nord-coréen a appuyé sur le bouton nucléaire pour la quatrième fois de son règne commencé en 2011, testant une bombe H sur le site de Punggye-ri. Le régime a qualifié ce sixième essai de son histoire de «réussite totale», lors d’une annonce triomphale prononcée par la speakerine vedette de la télévision d’État, une revenante à l’antenne pour ce grand rendez-vous à la gloire de la seule dynastie communiste de la planète. Cette explosion souterraine a déclenché un tremblement de terre de magnitude 6,3 et n’a infligé aucun «dommage écologique», s’est même vanté Pyongyang, affirmant son bon droit au mépris des résolutions de l’ONU qui lui interdit tout programme atomique et balistique.

 

Cette détonation ressentie jusqu’en Chine est dix fois plus puissante que le précédent essai conduit en septembre 2016, selon les calculs des sismographes de l’US Geological Survey. L’estimation est encore incertaine, mais ce grand bond en avant permettrait d’augmenter fortement la puissance des armes atomiques nord-coréennes, dont les précédentes explosions étaient équivalentes à la bombe d’Hiroshima. «Cela leur permettrait d’infliger des dégâts considérables. Nous devons assumer que ce que les Nord-Coréens disent est vrai et qu’ils progressent à grande allure», juge Chad O’Carroll, directeur du Korea Risk Group, un cabinet d’analyse basé à Séoul.La veille, le quotidien officiel du Parti des travailleurs, le Rodong Sinmun, avait dévoilé une photo du jeune «maréchal» examinant un engin présenté comme une bombe à hydrogène, capable d’être montée sur une ogive de missile balistique intercontinental (ICBM). Une arme thermonucléaire à double détonation et d’une puissance destructrice bien supérieure à la bombe A classique. Pyongyang affirme désormais que ses engins fabriqués selon la technologie du «Juché», cette idéologie autarcique nationale, sont capables d’être miniaturisés et montés sur un ICBM avec une «crédibilité garantie». Quelques heures plus tard, l’explosion à Punggye-ri, dans le nord-est du pays, semblait confirmer cette étape clé en vue d’atteindre le Graal du régime, la détention d’une force de frappe crédible.

 

Source : lefigaro.fr

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Emmanuel Macron MACRON L’EXPÉRIENCE

Viktorovitch – Macron, le héros masqué

« Renouer avec l’héroïsme politique ». Selon Clément Viktorovitch, docteur en science politique, la phrase d’Emmanuel Macron dissimule un immense orgueil…

 

Dans l’entretien fleuve qu’il a accordé au Point, Emmanuel Macron affirme vouloir « renouer avec l’héroïsme politique ». Grandiloquente, la formule détonne, si bien que le magazine l’a choisie pour titrer sa couverture. Mais derrière le voile du lyrisme, l’interprétation de cette phrase demeure très ambiguë. Alors, qu’a vraiment voulu dire le président de la République ? Comment s’incarne cet héroïsme qu’il appelle de ses vœux ?

Dans un premier temps, Emmanuel Macron nous explique qu’« il y a des héros en France, des génies et des gens qui s’engagent au quotidien ». Sans doute nous faudrait-il ainsi partir en quête des Marie Curie, Charles de Gaulle ou Jean Moulin du XXIe siècle. Le propos pourrait être limpide, s’il était constant. Seulement, quelques pages plus loin, le président de la République nous affirme que « la France est un pays (…) formidablement héroïque ». Ce serait donc la France tout entière, personnifiée, à laquelle il faudrait désormais reconnaître le statut d’héroïne. On peut être sensible à la poésie d’une telle affirmation. On peut aussi moquer son emphase. Il est plus difficile, en revanche, de discerner précisément ce qu’elle recouvre. Et l’héroïsme, soudain, de flirter dangereusement avec ces mots creux qui sont la définition de la langue de bois.

Mais dans l’une comme l’autre de ces interprétations, ce qui est intéressant, c’est la place que s’attribue Emmanuel Macron dans son récit. Il ne se place pas lui-même dans le costume du héros venu sauver la France des maux qui l’affligent. Au contraire, il se présente au second plan. Il est celui qui accompagne et rend possible l’héroïsme. En favorisant l’apparition et la reconnaissance de citoyens exceptionnels. Ou bien en contribuant à magnifier la grandeur de la France.

 

Source : lepoint.fr

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Donald Trump SUPER ASSHOLE

 

Trump a signifié à l’ONU son retrait de l’accord de Paris sur le climat

Après deux mois de silence, le président américain a adressé le 4 août une notification de son désengagement du traité international de lutte contre le réchauffement scellé à la COP21.

 

Prompt à commenter sur son compte Twitter la tempête Harvey, qui déferlait jeudi 31 août sur la Louisiane après avoir dévasté le Texas, Donald Trump se montre en revanche discret sur un autre sujet renvoyant lui aussi à des considérations climatiques : le retrait américain de l’accord de Paris. Le dossier a pourtant connu un développement significatif ces dernières semaines.

 

Le 1er juin, le président américain avait annoncé avec perte et fracas son désengagement de l’accord international scellé à Paris en décembre 2015 pour contenir le réchauffement. Mais l’annonce n’avait été suivie d’aucun détail sur le scénario retenu par la Maison Blanche. Après deux mois de silence, Washington a précisé ses intentions dans une notification adressée le 4 août au secrétaire général des Nations unies, dépositaire du texte.

 

Le deuxième plus gros émetteur de gaz à effet de serre de la planète, derrière la Chine, y fait part de sa volonté « d’exercer [son] droit de retrait de l’accord de Paris ». « A moins qu’ils ne trouvent des modalités de réengagement qui leur agréent, les Etats-Unis adresseront par écrit au secrétaire général une notification officielle de leur intention de se retirer de l’accord dès qu’ils seront en droit de le faire », poursuit le courrier officiel.

 

Source & Suite : lemonde.fr

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