Donald Trump THE SAVIORS OF THE WORLD

 

Donald Trump : « L’Afrique doit être recolonisée »

 

Le président américain, Donald Trump insulte les africains. Il a fait comprendre que « l’Afrique doit être recolonisée ».

« Les Africains sont des esclaves qui vivent comme des esclaves dans leur propre pays » indique Donald Trump. Et pourtant, rappelle-t-il, ces africains prétendaient être indépendants.

En face d’un journaliste sud-africain, le président élu des américains n’a pas été tendre à l’endroit des africains. C’était sur le retrait de certains pays africains de la Cour Pénale Internationale (CPI). « Il est honteux pour les dirigeants africains de chercher la sortie de la CPI » dit-il.

Pour Donald Trump, ces dirigeants veulent simplement avoir toute la liberté d’opprimer leurs pauvres peuples. Ils veulent que personne ne leur pose de questions. « Je pense qu’il n’y a pas de raccourci vers la maturité. L’Afrique devrait être colonisée parce que les africains sont encore sous esclavage » fulmine t-il.

Le nouveau président des Etats-Unis invite les gens à regarder ces leaders africains qui changent les institutions en leur faveur. Ce, pour qu’ils puissent être des présidents. « Ils sont trop gourmands et ne se soucient pas du peuple » a-t-il déclaré.

« Les dirigeants africains peuvent même pas trouver une solution amiable pour le dilemme permanent au Burundi et ailleurs », dit-il. Selon Donald Trump, ils veulent seulement se retirer d’une cour qui les aide.

« Ces gens manquent de discipline et de cœur humain. Ils ne peuvent pas donner l’exemple » fait-il remarquer. Selon lui, ce qui les intéresse est d’accumuler la richesse des contribuables. « Ils doivent restaurer la paix au Burundi » a-t-il soutenu.

 

Source : africtelegraph.com

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Emmanuel Macron PIRE DU PIRE

Code du travail: Malgré les démentis du gouvernement, Macron accusé de préparer une cure libérale en cachette

Les opposants au texte sont convaincus que le projet sera la copie-conforme des pistes ayant fuité dans « Le Parisien ».

 

Opération déminage pour le gouvernement. Après la publication ce lundi 5 juin par Le Parisien d’un document présenté comme « un brouillon » de la réforme du Code du travail voulue par Emmanuel Macron, les ministres concernés jouent la montre, assurant qu’il ne s’agit en aucun cas d’un projet du gouvernement.

Élément de langage pour désamorcer la bombe: ce texte est antérieur à sa composition. « C’est un document de travail de campagne, qui date d’avant l’annonce de la composition du gouvernement », a fait valoir Matignon, sans s’attarder sur le fond des mesures explosives qui y figurent.

« Le document publié par Le Parisien de ce jour n’émane pas du gouvernement. Suite aux consultations récentes avec les partenaires sociaux, la ministre du Travail Muriel Pénicaud leur adressera comme prévu un programme de travail mardi en fin de journée qui servira de base à la concertation qui aura lieu durant les prochaines semaines », a expliqué de son côté le ministère du Travail.

« Le document publié n’est ni la feuille de route qui sera communiquée aux partenaires sociaux, ni une base de travail », a aussi assuré le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner.

Pas vraiment de quoi rassurer ceux qui soupçonnent le président de la République de préparer une loi El-Khomri « XXL ». Pour ces derniers en effet, cet avant-projet « divulgué par la presse » ne fait que justifier les craintes maintes fois exprimées, d’une cure libérale administrée aux dépens de la protection sociale.

 

Alertes et décryptages

Les opposants aux orientations du gouvernement n’attendent pas le texte final pour le décortiquer. Sur son site internet, la CGT Cadres a publié un « décryptage détaillé des huit ordonnances que Macron ne voulait pas dévoiler », prenant ainsi les pistes publiées par Le Parisien pour argent comptant, malgré les démentis. Au-delà des initiatives syndicales, les politiques entreprennent d’alerter les électeurs en vue des élections législatives.

Candidate à Paris, Caroline De Haas, l’une des figures de la lutte contre la loi El Khomri procède pour sa part à un « décryptage » en direct sur Facebook avec d’autres opposants à la loi Travail. « À cette occasion, ils et elles rendront public un site Internet permettant aux citoyennes et citoyens d’être informé.e.s du projet du gouvernement et d’interpeller Emmanuel Macron », annoncent les initiateurs et initiatrices de la pétition « Loi travail Non merci ».

 

Source : huffingtonpost.fr

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Jean-Luc Melenchon L’OEUF

Jean-Luc Mélenchon chahuté dans une cité à Marseille.

 

Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France Insoumise dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône, a été chahuté samedi à Marseille lors de sa visite dans une cité populaire, avant un meeting devant ses sympathisants dans le centre-ville, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Le leader de la France Insoumise (LFI) a reçu des oeufs derrière la tête, lancés par un petit groupe de jeunes adolescents, lors de son arrivée à la cité populaire Félix Pyat du IIIe arrondissement de la cité phocéenne.

« On a bien rigolé tout à l’heure », a ironisé Jean-Luc Mélenchon interrogé par l’AFP. « Ici ils ont une habitude: ils envoient du monde pour gueuler et là c’était (Solange) Biaggi. Il y avait une femme qui criait: +Marseille réveillez-vous, votez Biaggi+ », la candidate des Républicains dans la 4e circonscription, a-t-il ajouté.

M. Mélenchon s’est ensuite rendu sur une place populaire du centre de Marseille, le Cours Julien, et prononcé un discours, aux côtés des autres candidats de la France Insoumise dans le département, devant plusieurs centaines de sympathisants.

En écho à son meeting au cours de la campagne présidentielle sur le Vieux Port et en réponse à la phrase d’Emmanuel Macron sur les « kwassa-kwassa », il a appelé les personnes réunies à observer une minute de silence pour les Comoriens qui meurent en mer.

Jean-Luc Mélenchon, Corinne Versini (Rassemblement En Marche) et le député sortant Patrick Mennucci (PS) sont les trois candidats donnés en tête sur cette 4e circonscription, selon deux sondages publiés récemment.

 

Source : courrier-picard.fr

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Emmanuel Macron MEA-CULPA

 

Après une présentation fortement critiquée de son album » les kwassas-kwassas« , Saint Macron
ferra une apparition sur l’île de la Guyane ce Jeudi pour présenter son nouvel album créé à la hâte a fin
de compenser le fiasco de  » les kwassas-kwassas« , « Mea-culpa » et un album qui se veut réconciliateur avec son public du début.

Seuls les fans du premier jour seront à même de nous dire si cela sera possible, LFDG magazine prédit un grand succès a ce nouvel album.

Prochainement dans les bacs de tous bon dealers de scud.

Source : LFDG magazine

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Emmanuel Macron LES KWASSA-KWASSA

Macron suscite l’indignation avec une plaisanterie sur les Comoriens.

 

Emmanuel Macron a déclenché un tollé avec une plaisanterie sur les « kwassa-kwassa », ces frêles embarcations qui, selon lui, ne servent pas à pêcher mais à « amener du Comorien » à Mayotte, et sur lesquelles ont péri de nombreux migrants.

Contacté par l’AFP, l’Elysée, sans parler d’excuses, a reconnu « un trait d’humour malheureux qui a pu blesser », mais ajouté qu’Emmanuel Macron avait « toujours eu une position très claire, faite de fermeté et d’humanité, sur le sujet des migrations dans l’Océan indien, qu’il connaît bien car il s’est rendu à la Réunion et à Mayotte avec des prises de position sur ce problème » pendant sa campagne.

« C’est un mauvais procès qui lui est fait quand on connaît ses positions », estime l’Elysée.

Une vidéo filmée par le « pool » de journalistes qui couvrait sa visite jeudi au Centre régional de surveillance et de sauvetage atlantique (Cross) d’Étel (Morbihan), diffusée vendredi dans l’émission Quotidien (TMC), montre le chef de l’Etat en train d’échanger avec des officiels.

L’un d’entre eux évoque différents types d’embarcations: « Il y a des tapouilles et des kwassa-kwassa ». « Ah non, c’est à Mayotte le kwassa-kwassa », relève alors M. Macron.

Avant d’ajouter, sur le ton de la plaisanterie : « Mais le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien, c’est différent ».

Et de poursuivre: « Les tapouilles, c’est les crevettiers ».

Les kwassa-kwassa sont régulièrement utilisés par des migrants de l’archipel indépendant des Comores pour gagner Mayotte, territoire situé à 70 km et devenu le 101e département français en 2011.

« Rapportée à la population du département, la pression migratoire (y) est sans commune mesure avec l’immigration que connaît la métropole », relevait le député PS Erwann Binet dans un rapport parlementaire mi-2015.

La population mahoraise, estimée à 220.000 habitants (chiffres de 2012, que beaucoup, localement, estiment très en-dessous de la réalité), compterait en effet environ 40% d’étrangers.

Les migrants empruntent ces « kwassa-kwassa », des embarcations de fortune, pour rallier les côtes mahoraises illégalement. En 2015, il y a eu plus de 19.000 reconduites à la frontière à Mayotte contre environ 20.000 sur le territoire métropolitain.

Mais ces traversées occasionnent « entre 7.000 et 10.000 morts depuis 1995 » d’après un rapport sénatorial de 2012.

– Demande d' »excuses publiques » –

« Ce n’est pas parce qu’on dit que c’était pour rire qu’on n’a rien dit », a déclaré à l’AFP, en marge d’un déplacement en Corse, le chef de file LR pour les législatives, François Baroin, pour qui ces propos sont « choquants, encore plus quand on est président ».

De nombreux autres responsables ont réagi via des tweets.

« Si Sarkozy président avait prononcé cette phrase face caméra, le tollé aurait été gigantesque. +Du+ comorien. 12.000 morts », s’est indignée l’ex-ministre écologiste Cécile Duflot.

« Président du groupe d’amitié France-Union des Comores de l’Assemblée nationale, j’invite Emmanuel Macron à régler les problèmes locaux plutôt qu’à en rire », a déclaré le député PS de Seine-Saint-Denis, Daniel Goldberg.

« Choquant, venant d’un président », a déploré Nicolas Dupont-Aignan, ex-candidat Debout la France à la présidentielle ; « indigne », selon le secrétaire national du PCF Pierre Laurent ; une « blague douteuse », selon la députée européenne LR Nadine Morano ; « il rabaisse la France », pour le vice-président du FN Florian Philippot.

Interrogé par la presse, Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise dans la 4e circonscription de Marseille aux législatives, a estimé qu' »il y a quelque chose de conscient chez lui. C’est une sorte de mépris de la classe… après ses propos sur les illettrés, et d’autres encore ».

« Il a une manière extrêmement désinvolte de parler de la mort des gens », a-t-il ajouté. Plus tôt, au cours de son discours au Cours Julien, le leader de la FI a demandé au public d’observer une minute de silence.

Quelques acteurs associatifs ont aussi vilipendé les propos du chef de l’État, « condamnés avec la plus grande fermeté » et qualifiés de « racistes et déshumanisants » par le Conseil représentatif des Français d’origine comorienne.

« Nous demandons expressément des excuses publiques du président et qu’il prenne sa responsabilité sur cette tragédie », a demandé le président de cette association, Nassurdine Haidari. Selon lui, ces commentaires sont « dignes de la famille Le Pen. Et plus précisément de Jean-Marie Le Pen ».

 

Source : actu.orange.fr

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Maxime Hamou PERVERS PÉPÈRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Roland-Garros : le comportement de Maxime Hamou fait scandale.

 

ROLAND-GARROS

Le jeune tennisman français Maxime Hamou a 21 ans, mais déjà plusieurs dérapages à son actif. Et le dernier en date n’est pas le moins gênant. Lundi, juste après son élimination au premier tour de Roland-Garros par l’Uruguayen Pablo Cuevas, le Français a eu une attitude particulièrement déplacée en interview.

Baisers forcés. Interrogé en direct par la journaliste d’Eurosport Maly Thomas, le 282ème mondial saisit d’abord la jeune femme par l’épaule et l’embrasse à plusieurs reprises sur la joue et dans le cou, alors que celle-ci essaye tant bien que mal de se dégager. « Maxime Hamou, qui est très en forme. Qu’est-ce que vous faites encore là Maxime ? », lui demande la journaliste, face caméra. « Je viens de finir ma récupération, les étirements et tout ça. Je vais rentrer chez moi me redoucher et manger au resto avec ma famille », répond finalement le tennisman… avant de retenir fermement Maly Thomas par le cou, contre son gré.

 

La séquence a provoqué les rires du présentateur d’Eurosport et ancien joueur Henri Leconte, présent en plateau, tandis que de nombreux internautes se sont indignés, à l’image de l’ancienne ministre du Logement Cécile Duflot. « Il l’embrasse de force, elle tente de se dégager, il la serre par le cou et tout le monde… rigole… #fatigue », a-t-elle tweeté mardi.

 

« Si ce n’était pas du direct, je lui aurais collé une droite ». Contactée par nos confrères du Huffington Post, Maly Thomas a fait part de sa colère : « C’était franchement désagréable. Si ce n’était pas du direct, je lui aurais collé une droite. »

 

Laura Flessel

« Non, une agression en direct n’a rien de drôle. Ne jamais laisser faire, ne jamais banaliser de tels actes »

 

 

Source : europe1.fr

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