Emmanuel Macron LES RIENS DU TOUT

Emmanuel Macron évoque les «gens qui ne sont rien» et suscite les critiques.

 

Lors de son discours d’inauguration de la Station F à Paris jeudi, où un millier de start-up sont accueillies, le président a évoqué «des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien». La formule, largement reprise, suscite des réactions d’anonymes et de personnalités politiques.

Son discours se voulait un parallèle entre son parcours politique et celui d’un entrepreneur. Mais une phrase choisie par Emmanuel Macron lors de l’inauguration jeudi de la Station F, campus géant dédié aux start-up et initié par Xavier Niel, a éclipsé le reste. «Une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien», a affirmé Emmanuel Macron à la Halle Freyssinet. La référence renvoie au passé du lieu, dépôt ferroviaire jusqu’en 2006, le long des voies de la gare d’Austerlitz.

Le président de la République a filé cette métaphore pendant son discours. «Ne pensez pas une seule seconde que si demain vous réussissez vos investissements ou votre start-up, la chose est faite. Non, parce que vous aurez appris dans une gare, et une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien, parce que c’est un lieu où on passe, parce que c’est un lieu qu’on partage», a-t-il dit dans le détail.

Et de conclure: «N’oubliez jamais en faisant changer» votre pays «que vous devez le faire changer pour longtemps, que vous avez à chaque instant cette responsabilité d’être né ou d’avoir grandi aussi dans cette gare, à Paris, en France, en Europe, quelque part dans le monde, et que cela vous l’emmènerez tout au long de votre vie.» L’extrait du discours a été posté dans la soirée sur le compte Twitter d’Emmanuel Macron.

Source : lefigaro.fr

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Emmanuel Macron PORTRAIT OFFICIEL

 

Portrait officiel des dessous de la politique Macronienne !!!!!

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Emmanuel Macron Donald Trump A BRAS OUVERTS

Le président Donald Trump assistera à la fête nationale du 14 Juillet à Paris.

L’Elysée a annoncé mercredi que le chef d’Etat américain avait accepté l’invitation lancée par Emmanuel Macron.

 

Le président américain, Donald Trump, a accepté l’invitation de son homologue français, Emmanuel Macron, à assister à la fête nationale du 14 Juillet à Paris, a annoncé mercredi 28 juin l’Elysée.

« A cette occasion, des soldats américains participeront à ce défilé au côté de leurs camarades français », a ajouté la présidence de la République dans un communiqué, rappelant que le défilé célébrait cette année « le centenaire de l’entrée des Etats-Unis dans la première guerre mondiale ».

Une poignée de main pas « innocente »

Les deux hommes se sont rencontrés pour la première fois le 25 mai, en marge d’un sommet de l’OTAN à Bruxelles. Leur poignée de main, longue et appuyée, interprétée par certains comme un moment de diplomatie virile, avait été très commentée.

Au point que le président français était revenu dessus quelques jours plus tard lors d’un entretien au Journal du dimanche, expliquant : « Ma poignée de main avec lui, ce n’est pas innocent, ce n’est pas l’alpha et l’oméga d’une politique mais un moment de vérité. »

« Make our planet great again »

Quelques jours plus tard, après que Donald Trump eut annoncé le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat — une de ses promesses de campagne —, le Washington Post avait écrit que cette fameuse poignée de main avait « irrité » le président américain, le poussant à prendre cette décision.

Jugeant que M. Trump avait commis « une erreur » pour les intérêts de son pays et « une faute » pour l’avenir de la planète, Emmanuel Macron avait dans la foulée appelé les scientifiques, ingénieurs et entrepreneurs américains à venir travailler en France à « des solutions concrètes » pour le climat. Dans un discours en anglais, il avait souligné la responsabilité commune de tous les pays, lançant « Make our planet great again », une allusion au slogan du président américain « Make America great again ».

M. Macron ne donnera pas d’interview télévisée le 14 juillet, a annoncé son entourage. Le président de la République rompt ainsi avec une tradition mise en place par Valéry Giscard d’Estaing. « Le président de la République aura eu l’occasion de s’exprimer largement devant la nation » le lundi 3 juillet, en réunissant le Parlement en Congrès à Versailles, a fait valoir son entourage.

Source : lemonde.fr
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Emmanuel Macron SNCF C’EST POSSIBLE

Libéralisation du transport : Macron va liquider la SNCF

Le 4eme paquet ferroviaire, adopté fin 2016 au parlement européen prévoit la libéralisation totale des services nationaux de transports de voyageurs. Macron et son gouvernement comptent bien en profiter pour accentuer la poursuite de la casse brutale du service public avec le concours actif de la direction de la SNCF.

 

La quatrième étape d’un long projet de démantèlement des services publics

Le 4ème paquet ferroviaire est un ensemble de projets de textes législatifs et techniques visant à ouvrir à la concurrence les services nationaux de transports de voyageurs, jusque-là relativement épargnés. En effet, ce paquet ferroviaire, 4ème du nom, suit les trois premiers qui ont permis respectivement l’ouverture à la concurrence des services de fret internationaux, puis de l’ensemble des services de fret, puis des transports internationaux de voyageurs, et prévoit donc de parachever l’offensive contre les services publics de transport par voie ferrée. Officiellement, ces paquets ferroviaires ont pour objectif de constituer un réseau européen de transport, notamment par l’uniformisation technique du réseau ferré. Sous couvert de ce projet d’uniformisation c’est en réalité la casse des services publics et leur vente par appels d’offre aux compagnies privées qui constitue le véritable objectif. Or ces ouvertures à la concurrence, déjà pleinement réalisées au niveau des transports nationaux de voyageurs en Allemagne et en Angleterre a un effet extrêmement néfaste sur les conditions de travail ainsi que sur la qualité des services et les prix des billets.

L’enfumage systématique sur les bienfaits de la privatisation et de la concurrence

Les défenseurs de ces projets d’ouverture à la concurrence arguent à chaque fois que la qualité des services s’en trouverait améliorée et que les prix baisseraient, sans jamais évoquer les conditions de travail des cheminots et de tous les personnels qui travaillent en lien avec cette activité. Les « paquets » de Bruxelles qui organisent la dérégulation et la concurrence sont les premières pierres des vastes attaques que subissent partout en Europe les cheminots, car la concurrence pèse sur les salaires comme sur les conditions de travail.

De plus, l’ouverture à la concurrence se trouve avoir un effet très néfaste sur la couverture du réseau comme en Finlande où 28 gares locales sur 200 ont fermé leurs portes en septembre 2015, ou comme en Angleterre où la gare d’Ashington, ville qui compte pourtant 28 000 habitants, ne voit à présent plus que passer les trains, sans arrêts. La qualité moyenne des transports se dégrade aussi, malgré l’aspect reluisant des grandes lignes rentables auxquelles tout est sacrifié, y compris la sécurité. L’Angleterre, pionnière en matière de privatisation a été également pionnière en matière d’accidents, en témoignent ceux de Hatfied et de Potters Bar respectivement en 2000 et 2002 responsables à eux deux de 11 Morts et de 146 blessés, catastrophes très similaires à celle de Brétigny qui a eu lieu en France en 2013. La privatisation est en effet toujours synonyme de dégradation rapide et importante du réseau et d’augmentation des accidents d’exploitation coutant la vie à de nombreux usagers et salariés. La logique est partout la même : privatiser les profits et socialiser les pertes et les seuls coûts, exploiter davantage les salariés et abaisser au maximum les salaires. Les sénateurs qui entendent porter le projet de loi, affirment que par un système de franchise (associant des lignes rentables avec des lignes de moindre fréquentation) permettra aux exigences de couverture d’être maintenues). Il faut rappeler que la SNCF qui détient pour l’instant le monopole n’a aucun mal a organiser le pourrissement des lignes jugées trop peu rentables, que ce système de franchise ne saurait constituer un barrage efficace contre la désertification du réseau.

Se battre bec et ongles contre l’exploitation et pour la qualité du service public

La privatisation du service de transport des voyageurs ne tient pas que du scénario d’anticipation. En effet, les lignes internationales de transports de voyageurs, bien qu’encadrées pour le moment, ont déjà commencé à grignoter des parts aux lignes nationales. De plus, partout la direction de la SNCF prépare le terrain à la privatisation en organisant elle-même la concurrence contre ses propres lignes, via ses filiales de transports routiers. Le déclin des investissements pour entretenir le réseau, les exigences de rentabilité et de maximisation des profits, l’exploitation sans cesse croissante des salariés, tout cela participe d’une préparation progressive à la privatisation complète de tout le service public du transport. En pratiquant des prix indécents, la SNCF prépare également le terrain au fiasco programmé de la privatisation en matière de tarif dont l’exemple le plus frappant nous vient de l’Angleterre où les prix s’envolent d’années et années. C’est pourquoi le combat peut et doit se mener dès à présent contre la direction de la SNCF et le gouvernement pour résister aux méthodes managériales de harcèlement systématique qui ont couté déjà de nombreuses vies et contre les offensives libérales à venir qui mettront davantage encore en danger salariés et usagers et dégraderont les conditions d’accès aux transports pour des millions de personnes. Il faut rappeler que l’accès à la mobilité doit être un droit fondamental et que notre tâche est de démontrer activement notre solidarité avec les travailleurs de la SNCF qui en se défendant, nous défendent tous.

 

Source : revolutionpermanente.fr

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Jean-Luc Melenchon FIGHT SOCIETE GENERALE

 

Jean-Luc Mélenchon, poursuivi pour diffamation envers la Société générale, n’invoquera pas son immunité parlementaire.

 

Jean-Luc Mélenchon était convoqué chez le juge, lundi 26 juin, dans la matinée, au tribunal de grande instance de Paris, à la suite d’une plainte de la Société générale pour diffamation.

Il y a un an, le leader de La France insoumise avait qualifié, au micro de France Info, les dirigeants de la banque de « menteurs » dans le scandale d’évasion fiscale des Panama Papers et qu’ils devaient « être châtiés« .

« Ce que veut la banque, c’est faire peur »

Devant le juge, le député des Bouches-du-Rhône a reconnu avoir tenu ces propos et a indiqué ne pas invoquer son immunité parlementaire. « Le procès aura lieu« , a indiqué Jean-Luc Mélenchon. « Ce que veut la banque, c’est faire peur. Mais moi je ne me tairai pas, ni cette fois-ci, ni aucune autre« .

La Société générale fait partie des banques mentionnées dans l’affaire « Panama Papers » pour avoir ouvert, pour le compte de clients, 979 sociétés offshore via la société Mossack Fonseca.

 

Jean-Luc Mélenchon : « Moi je ne me tairai pas, ni cette fois-ci, ni aucune autre »

 

Source : francetvinfo.fr

 

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Emmanuel Macron VIS MA VIE DE RETRAITÉ

 

Retraites : en marche vers une faillite très rapide.

Le rapport annuel du Conseil d’Orientation des Retraites montre que les prochaines années seront difficiles : les retraites seront déficitaires de 10 milliards d’euros dès 2020.

 

Le rapport annuel du Conseil d’Orientation des Retraites (COR) a pris des allures d’audit complémentaire à celui de la Cour des Comptes. Loin du triomphalisme affiché en son temps par Marisol Touraine (qui s’était vantée d’avoir terrassé les déficits sociaux), les prévisions montrent que les dix prochaines années seront très difficiles, même en cas de reprise économique.

Dans ce genre d’exercice (celui des prévisions à long terme sur les comptes sociaux), il existe un incontournable : la projection d’une série de scénarios où la croissance, le taux de chômage, la productivité, évoluent de façon différente. Personne n’est jamais véritablement convaincu par les hypothèses ou les combinaisons d’hypothèses retenues. Dans le cas du COR, celles-ci varient d’une croissance à 1% en moyenne pour pousser jusqu’à 1,8%.

L’intérêt des simulations est de montrer que, jusqu’en 2040, dans tous les cas, le régime par répartition, à réglementation inchangée, accusera un déficit important. En dehors de l’hypothèse à 1,8%, le besoin de financement sera d’au moins 10 milliards par an pour les vingt prochaines années. Si la croissance se maintient à 1%, il dépassera les 20 milliards à l’horizon 2025.

Les causes de ce phénomène sont bien connues : la durée de vie à la retraite augmente plus vite que les recettes naturelles du régime.

Une catastrophe pour les retraites à court terme

L’un des intérêts majeurs de l’étude du COR est surtout de montrer que, d’ici à la fin du quinquennat, les retraites seront forcément déficitaires, quel que soit le scénario de croissance qui se produise. Il n’y a donc pas à tortiller, ni à prendre un quelconque pari.

Dans tous les cas, Emmanuel Macron sera confronté à une dégradation des comptes sociaux qui l’obligera à réagir pour tenir l’objectif de 3% de déficit dans le cadre des traités.

La dégradation sera même très rapide. Selon le COR, la France se promet un déficit de 10 milliards d’euros en 2020 si des mesures d’urgence ne sont pas prises.

C’est une très mauvaise nouvelle pour Emmanuel Macron qui avait imaginé pouvoir compter sur un petit répit et n’engager sa réforme des retraites qu’à partir de 2018.

Des solutions difficiles pour le nouveau Président

Dans la pratique, la dégradation des régimes de retraite agit comme une véritable peste : une fois le virus diffusé, il est très difficile de le combattre. Les remèdes à court terme sont en effet peu nombreux, bien connus et pénibles à faire avaler au public.

De deux choses l’une en effet.

Soit Emmanuel Macron retarde l’âge de départ à la retraite… mais cette option sera compliquée à mettre en oeuvre pour un Président qui a annoncé une réforme systémique qui laisserait à chacun le soin de choisir son âge de départ1.

On voit mal comment d’une main, le Président pourrait promettre un système notionnel où chacun part quand il le souhaite, et d’une autre main expliquer doctement que la traduction immédiate de ce dispositif consiste à repousser l’âge des partants.

Soit le Président adopte la solution déjà discrètement pratiquée par Marisol Touraine : la baisse des pensions. En retardant les indexations d’un semestre, la précédente ministre a en effet pu glaner quelques précieux milliards au détriment du niveau réel des retraites.

Reste, bien entendu, le troisième levier : éponger le déficit par une énième augmentation des cotisations. Mais, dans ce cas, sauf à admettre publiquement qu’il ne renouvelle rien et qu’il déçoit collectivement son électorat, Macron devra trouver des économies sur d’autres sources de financement de la Sécurité sociale pour compenser ce sérieux coup de canif à ses promesses.

La difficulté, pour le Président, c’est que le temps va manquer pour finasser. Dès 2019, le déficit devrait repartir en sérieuse hausse.

 

Source & Suite : contrepoints.org

 

 

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