Marlène Schiappa osez l’amour des connes

 

Marlène Schiappa, la secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes, rattrapée par un livre « érotico-rigolo » jugé sexiste

La nouvelle membre du gouvernement a publié « Osez l’amour des rondes » en 2011. Une BD qui ne fait pas rire tout le monde…

 

« Je trouve ça incroyable de nommer quelqu’un qui vit si loin de la réalité des femmes », s’insurge la blogueuse Daria Marx. L’objet de son courroux ? L’arrivée au gouvernement de Marlène Schiappa. Cette mère de famille et entrepreneuse de 34 ans a été nommée secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes dans le gouvernement d’Edouard Philippe. Fondatrice du réseau Maman travaille, elle est également l’auteure du livre Osez l’amour des rondes, paru aux éditions La Musardine en 2011.

Présenté comme un guide ludique sur la sexualité, l’ouvrage est au centre d’une polémique. Un post de la blogueuse Daria Marx, qui l’avait beaucoup critiqué au moment de sa sortie, a refait surface cette semaine. « C’est un livre extrêmement sexiste, qui présente les grosses comme des femmes incapables de se maîtriser », dénonce-t-elle encore aujourd’hui, contactée par franceinfo.

 

Des conseils malavisés

A ses yeux, Marlène Schiappa véhicule des clichés grossophobes, un terme qui désigne les discriminations faites aux femmes en surpoids. « On y apprend que les grosses puent, se laissent aller, ne sont pas séduisantes », explique la blogueuse, co-fondatrice du collectif Gras Politique, qui entend lutter contre la « grossophobie ». « Les femmes sont soumises à des standards incroyables sur leurs corps, mais nous, les grosses, on en souffre encore plus. »

Dans un article publié sur son blog en 2011, Daria Marx résume les passages problématiques de l’ouvrage. Quand Marlène Schiappa conseille, par exemple, aux femmes de « ne pas prendre de dessert si personne d’autre n’en prend à votre table ». Elle leur explique également de « bien se laver les dents et se maquiller » et sous-entend qu’elles transpirent beaucoup. Des propos que Daria Marx a du mal à comprendre.

 

le mot de Caro : penseesbycaro.fr

je propose un prochain titre à la Musardine pour sa petite collection « Osez » : « Osez l’amour des connes ».

mon inspiration merci Caro 😉 LFDG

 

Source : francetvinfo.fr

 

 

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Angela Merkel Merkel et les garçons

Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron : les présidents français passent, Angela Merkel reste
Depuis 2005, tous les présidents français ont rencontré la chancelière allemande, le jour ou le lendemain de leur investiture.

 

C’est devenu un rituel. Depuis 2005, les présidents français et la chancelière allemande, Angela Merkel, se rencontrent le jour (ou le lendemain) de leur investiture. Un premier voyage entre la France et l’Allemagne pour assurer la continuité du couple franco-allemand. Le 15 mai 2017, le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, n’a pas dérogé à la règle.

La première rencontre remonte au 23 novembre 2005. La veille, Angela Merkel a été officiellement investie chancelière en Allemagne. Elle décide d’effectuer son premier voyage officiel à Paris, pour rencontrer Jacques Chirac. Une rencontre chaleureuse, conclue par un baisemain du président français. Les trois présidents qui lui succéderont décideront d’aller en Allemagne, dès le jour ou le lendemain de leur investiture.

Sarkozy, Hollande et Macron s’envolent pour Berlin

Le 16 mai 2007, Nicolas Sarkozy s’envole pour Berlin. Il retrouve Angela Merkel, qu’il avait déjà rencontrée pendant sa campagne. La chancelière sera rapidement décontenancée par le comportement du président français. Cinq ans plus tard, la visite de François Hollande à la chancelière allemande sera retardée par un coup de foudre, tombé sur l’avion présidentiel. La rencontre aura tout de même lieu, le 15 mai 2012.

Le 15 mai 2017, Emmanuel Macron, fraîchement investi, n’a pas dérogé à la règle. Il a rencontré Angela Merkel à Berlin et a reçu les mêmes honneurs militaires que ses prédécesseurs, avant un entretien en tête-à-tête et un dîner.

 

Source : francetvinfo.fr

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Edouard Philippe le côté obscur de la force

 

Transparence, lobbying, absentéisme parlementaire… Le chef de gouvernement nommé par Emmanuel Macron a quelques zones d’ombre.

Personne ne sait, pour l’instant, pourquoi la nomination d’Edouard Philippe a pris du retard ce lundi. Peut-être était-ce dû à des détails liés à la composition du futur gouvernement, dont la révélation est prévue pour mardi. En revanche, certains éléments propres à la carrière du nouveau Premier ministre posent question, et risquent de troubler ses débuts à Matignon, au-delà des défis politiques qu’il aura très vite à affronter.

Petits soucis de transparence

Il y a tout d’abord un problème lié à la transparence, pourtant tant défendue par Emmanuel Macron durant sa campagne. Comme l’a révélé Mediapart vendredi, le maire du Havre a écopé d’un blâme de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour avoir refusé de fournir certaines informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi.

PORTRAIT >> Edouard Philippe, le « pont » qui doit aider Emmanuel Macron à réunir une majorité

En cause, son incapacité à évaluer la valeur de ses biens immobiliers. Appartement parisien, parts dans sa résidence de Seine-Maritime, bien en Indre-et-Loire… Pour chacun d’entre eux, Edouard Philippe s’est borné à écrire « Aucune idée ».

L’ancien porte-parole d’Alain Juppé pendant la primaire à droite se retrouve donc parmi les 23 parlementaires (sur 1048) dont la déclaration de patrimoine a été assortie d’une « appréciation » de la HATVP. En clair, l’institution a considéré que ces imprécisions portaient atteinte au « caractère exact » de sa déclaration. Pour autant, aucune saisine de la justice n’a été envisagée. Nous sommes loin d’un cas comme celui de Patrick Balkany.

Quand bien même, le détail fait tâche. D’autant que le député de Seine-Maritime s’est opposé en 2013 -comme la quasi entièreté du groupe UMP- aux lois « post-Cahuzac » sur la transparence.

Du lobbying pour Areva

Cette potentielle méfiance vis-à-vis du principe de transparence est en partie liée, semble-t-il, aux activités menées par Edouard Philippe en périphérie de son engagement politique. Notamment en tant que directeur des affaires publiques -de lobbyiste, en somme- d’Areva jusqu’en 2010.

 

Source : lexpress.fr

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Edouard Philippe Le premier sinistre

Edouard Philippe nommé premier ministre d’Emmanuel Macron, le maire Les Républicains du Havre est un proche d’Alain Juppé .

 

au lendemain de son intronisation, Emmanuel Macron a dévoilé le nom de son premier ministre. Alors qu’on l’attendait dans la matinée, c’est finalement en début d’après-midi, par une déclaration du secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler que le choix d’Edouard Philippe a été officialisé peu après 14h30.

Plusieurs noms avaient circulé depuis une semaine pour succéder à Bernard Cazeneuve. Et l’idée de nommer une personnalité des rangs de la droite avait progressivement pris le dessus, à tel point que Xavier Bertrand avait été contrait de démentir son intérêt. C’est donc bien le choix de la « transgression » qu’a fait le nouveau président en choisissant le maire Les Républicains du Havre.

Le député de Seine-Maritime, ancien très proche conseiller d’Alain Juppé, devient le 22e chef de gouvernement de la Ve République (le 23e si l’on compte les deux passages de Jacques Chirac à Matignon). A 46 ans, c’est le deuxième plus jeune premier premier ministre; seul Laurent Fabius, nommé à 37 ans.

 

Source : huffingtonpost.fr

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Macron toutankharton vénération

L’intronisation d’Emmanuel Macron tourne à l’extase chez les commentateurs télé.

 

À l’occasion de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, certains journalistes ont viré « gagas ». Exemple avec France 2 et BFMTV.

Une partie de la presse avait déjà tressé des lauriers en or massif à Emmanuel Macron, au soir de sa victoire du 7 mai. Pour son investiture au cours de la passation de pouvoir avec François Hollande ce 14 mai, certaines chaînes de télévision n’ont pas moins versé dans la flagornerie.

En ce dimanche matin, le service public était particulièrement en forme, à l’heure de semer sur le parcours du nouveau président mille qualificatifs plus élogieux les uns que les autres. Compilés par certains twittos, dont le journaliste Samuel Gontier, les saillies des commentateurs de France 2 ne laissent guère planer de doutes sur la cote d’amour d’Emmanuel Macron auprès de ces derniers. Florilège.

Source & Suite : marianne.net

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Hollande/Macron la passation

la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron

Après un entretien avec son prédécesseur, Emmanuel Macron a été officiellement investi dans ses fonctions de président. Retour sur les étapes marquantes de cette matinée historique.

Il est officiellement devenu le plus jeune président de l’histoire de la République. Une semaine jour pour jour après son élection, Emmanuel Macron a reçu les pouvoirs de son prédécesseur, François Hollande, à l’issue d’une cérémonie à l’Élysée.

 

● 10h: la poignée de mains sur le perron

Arrivé à l’Elysée à bord d’une Renault Espace blindée de la présidence, Emmanuel Macron a remonté d’un pas lent le tapis rouge devant un détachement de la Garde républicaine, avant d’être accueilli par son prédécesseur sur le perron du palais présidentiel. Les deux hommes ont échangé une poignée de mains de quelques secondes. François Hollande, souriant, a brièvement posé la main sur l’épaule de son successeur, avant que tous deux ne gagnent le bureau présidentiel – le Salon d’or du premier étage – pour un entretien d’une heure. Une entrevue plus longue que prévu au cours duquel François Hollande a livré à son successeur quelques secrets d’Etat dont les fameux codes de l’arme nucléaire.

 

●  11h09: le départ de Hollande sous les applaudissements

À l’issue de son entretien avec Emmanuel Macron, François Hollande a été reconduit jusqu’à sa voiture, sous les applaudissements du personnel de l’Elysée et du nouveau président. Le chef de l’Etat sortant s’est ensuite dirigé vers le siège du Parti socialiste rue de Solférino, où il a été applaudi. «Je laisse la France dans un état bien meilleur que celui que j’ai trouvé», a-t-il déclaré. «Il faut toujours faire le choix de la réussite de la France», a-t-il ajouté, invitant implicitement les socialistes à être conciliants avec Emmanuel Macron.

 

Source & Suite : lefigaro.fr

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