Darmanin Lecornu Casanova LA FRENCH

Deux ministres louent la villa en Corse d’un repris de justice.

Sébastien Lecornu et Gérald Darmanin ont loué une villa dans la région ajaccienne. Pas de chance : c’est celle de l’ancien président de la chambre de commerce d’Ajaccio, condamné pour trafic de drogue international.

 

Dimanche 13 août à 17 h 40, deux ministres ont débarqué ensemble du vol de Paris à l’aéroport d’Ajaccio : Sébastien Lecornu, secrétaire d’État auprès du ministre chargé de la transition énergétique, et Gérald Darmanin, ministre des comptes publics. Pour leurs vacances en Corse, les deux amis, transfuges du parti Les Républicains, ont choisi une grande villa de 180 m2 les pieds dans l’eau, louée 4 000 euros la semaine et magnifiquement située en bordure du golfe de Lava, au nord d’Ajaccio. Un choix pour le moins troublant. La maison appartient en effet à Christelle Godani, miss Corse 1993 et surtout compagne de Gilbert Casanova, l’ancien président de la chambre de commerce d’Ajaccio et de la Corse-du-Sud, lourdement condamné par la justice. Tous deux ont chaleureusement accueilli le duo ministériel lors de son arrivée dimanche soir.

 

Source : mediapart.fr

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Yannick Noah L’IMPÔT

 

Yannick Noah définitivement condamné par la justice !

Au terme de plus de 20 ans de procé­dure !

 

La ques­tion de son exil fiscal est un boulet que Yannick Noah traîne depuis des années.

En 2012, alors qu’il soute­nait la campagne de François Hollande, la droite lui avait repro­ché de ne pas être en règle avec les impôts. Une commis­sion d’enquête séna­to­riale l’avait soumis à un inter­ro­ga­toire, ce qui l’avait parti­cu­liè­re­ment agacé. Fina­le­ment, le spor­tif et chan­teur s’était livré à une opéra­tion-vérité, publiant son dossier fiscal l’an dernier pour faire cesser les accu­sa­tions d’exil fiscal.

Malheu­reu­se­ment pour lui, le Conseil d’État vient de statuer en dernier recours et a défi­ni­ti­ve­ment établi que oui, Yannick Noah n’avait, à l’époque, pas payé tout ce qu’il aurait dû régler aux impôts, rapporte BFM.

 

Source : minutepeople.press

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Emmanuel Macron NO PHOTOS

Témoignage-Exclu Traité comme un criminel pour avoir voulu photographier les Macron.

Le couple présidentiel, en vacances à Marseille, ne veut plus communiquer sur ce sujet. Un photojournaliste qui les suivait en a fait les frais. Il nous raconte sa garde à vue musclée.

Les vacances des présidents de la République seraient-elles en passe de devenir un secret d’Etat aussi précieux que les codes nucléaires ? A croire les aventures des photographes qui ont suivi Emmanuel et Brigitte Macron, on pourrait le croire. Le fait est d’autant plus surprenant que le président, alors en campagne, n’avait jamais rechigné, ou très peu, à poser pour les objectifs, que ce soit au Touquet ou à d’autres endroits. Mais, là à Marseille, le vent a tourné. Réfugié dans une luxueuse villa du parc Talabot, avec vue sur la corniche Kennedy, le couple élyséen vit comme dans un bunker. Et ses officiers de sécurité ont la menace facile. Notre témoin, qui a déjà suivi le président à maintes occasions, en a fait la triste expérience.

L’affaire commence le samedi 12 août. «On remarque le convoi du président qui sort du parc, là où il passe ses vacances. On le suit pendant un quart d’heure et soudain ses officiers de sécurité nous repèrent. Ils nous arrêtent et procèdent à un contrôle d’identité. Ils appellent les forces de l’ordre qui nous emmènent au commissariat. » S’ensuivent les procédures habituelles, puis tout rentre dans l’ordre après deux heures et «on nous autorise à regagner nos pénates».

Coffré pour 48 heures

Dimanche matin, la dépêche sur les vacances présidentielles paraît. Notre témoin pense donc que l’affaire a évolué et qu’il va pouvoir prendre quelques clichés du premier couple de France. Il décide donc de s’adresser à l’officier de sécurité en poste, celui-là même qu’il avait croisé la veille. «Il m’envoie aussitôt bouler et me lance : “Moi, je vous dis pas bonjour. Je ne supporte pas ce que vous faites. J’aime pas votre métier… J’ai rien à vous dire. Y aura pas de photos de toute façon. Maintenant c’est comme ça. Il va falloir vous y habituer. On n’est plus sous les présidences précédentes. Vous allez vite vous en rendre compte….”» Le photojournaliste fait néanmoins remarquer qu’il y a juste en face les caméras de BFM et de TF1 et s’interroge sur leur concurrence. «Vous inquiétez pas, répond l’officier, Sibeth [Ndiaye, chargée de communication de l’Elysée, NDLR] a appelé pour demander à leur boss de les faire déguerpir sinon ils n’auront plus leur accréditation…» «C’est assez scandaleux de procéder comme ça», remarque notre témoin. Le service de communication de l’Elysée dément pour sa part toute tentative d’intimidation auprès de BFM ou de TF1 : «On ne fait et on ne fera jamais ça», nous précise-t-on. Par ailleurs, il précise que le président Macron a porté plainte pour violation de domicile et atteinte à la vie privée.

L’officier finit par appeler la police nationale : «Je vais vous faire coffrer pour 48 heures.» Une heure plus tard, le trublion est embarqué. Au commissariat l’officier de police judiciaire lui notifie sa garde à vue «sur ordre du procureur de la République». Celle-ci va durer environ six heures, avec un placement en cellule au milieu des délinquants. «Ils ont fouillé tout mon matériel, mes sacs. J’ai dû retirer mes lacets de chaussure, ma montre… J’ai été traité comme un criminel. » Après trois heures de cellule, les policiers viennent prendre sa déposition. Avant, l’officier de police judiciaire demande à voir tout ce qu’il y a sur la carte mémoire de ses appareils photo, le contenu de son ordinateur. «C’est totalement illégal. On peut se douter sur ce qu’il y a dans les ordinateurs de journalistes. Ils m’ont fait comprendre que si je ne coopérais pas, je devrais attendre demain matin pour pouvoir sortir. C’était de l’intimidation. Le but était clairement de me faire peur.»

Résultat : «J’ai bien compris que j’étais dans le collimateur et je préférerais éviter de me retrouver au trou. Je suis scandalisé et choqué par la méthode employée. C’est à croire que le président entre en guerre avec la presse. »

 

Source : vsd.fr

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E.Macron J.Trudeau LES BOUTONNEUX

Ils sont beaux, jeunes et intelligents ??. Bref, agaçants au possible. Du Canadien Justin Trudeau , en passant par Emmanuel Macron, une certitude: ils redéfinissent les codes du pouvoir.

Président de la République française à 39 ans, Emmanuel Macron a balayé le paysage politique. Et étonné le monde. Certes, dans le club très fermé des dirigeants trentenaires, il ne se place qu’en huitième position, derrière le dictateur nord-coréen Kim Jong-un, 34 ans, l’émir du Qatar, le cheikh Tamim Ben Hamad al-Thani, 37 ans, ou Leo Varadkar, fils d’immigré et homosexuel assumé, âgé de 38 ans, qui est devenu « simple » Premier ministre (pas président) d’Irlande en juin dernier.

 

Source : lexpress.fr

 

 

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Donald Trumps HERMANN TRUMP

 

Sous Trump, l’Amérique raciste défile et défie à visage découvert.

 

Des drapeaux nazis, ouvertement brandis samedi en Virginie : une image qui a fait le tour du monde via les réseaux sociaux.

Des violences entre des partisans de l’extrême droite américaine et des contre-manifestants ont causé la mort d’une, voire trois personnes et fait une vingtaine de blessés samedi à Charlottesville en Virginie. La réaction du président Donald Trump qui a renvoyé les deux camps dos à dos, a suscité de vives réactions, dont celle de l’ex-président Obama. Retour sur les faits.

L’information a ajouté l’indignation samedi : une femme de 32 ans a été tuée lorsqu’une voiture a foncé, volontairement selon des témoins, dans une foule de contre-manifestants venus s’opposer à un rassemblement unitaire de la droite radicale américaine: néo-nazis, suprémacistes blancs, Ku Klux Klan (KKK) jusqu’à la droite alternative ou Alt Right, dont une partie au moins avait soutenu Donald Trump à l’élection présidentielle.

Ce sont même trois morts qui sont dénombrés. « Nous avons des gens qui sont venus ici pour provoquer la confusion, le chaos et le trouble, lesquels ont provoqué trois décès », a en effet déclaré Maurice Jones, directeur municipal de Charlottesville, au cours d’une conférence de presse.

Des affrontements entre manifestants des deux camps s’étaient multipliés avant le rassemblement de Charlottesville, finalement annulé mais trop tard par les autorités de cette petite ville historique de l’est des Etats-Unis.

Donald Trump refuse de condamner explicitement les mouvements d’extrême droite

Le président américain Donald Trump a certes condamné les violences de Charlottesville, mais sans se prononcer sur la responsabilité de l’un ou l’autre des camps en présence. « Nous condamnons dans les termes les plus forts possibles cette énorme démonstration de haine, de sectarisme et de violence venant de diverses parties », a-t-il déclaré depuis son golf de Bedminster (New Jersey), où il passe ses vacances.

En semblant renvoyer dos à dos les deux camps, le président américain a provoqué l’indignation chez les Démocrates mais aussi un malaise chez les Républicains, son propre parti. « La haine et la division doivent cesser, et elles doivent cesser immédiatement », a lancé le président. Interpellé par des journalistes, il a refusé de condamner spécifiquement les mouvements d’extrême droite.

La démocrate Hillary Clinton, battue par Donald  Trump à l’élection présidentielle de 2016, l’a critiqué, sans le nommer. « Chaque minute où nous permettons à cela de se poursuivre par un encouragement tacite ou par inaction est une honte et un danger pour nos valeurs », a-t-elle tweeté.

Le sénateur républicain de Floride, Marco Rubio, est lui aussi intervenu sur Twitter. « Très important pour la nation d’entendre le président décrire les événements de Charlottesville pour ce qu’ils sont, une attaque terroriste menée par des suprémacistes blancs ».

Barak Obama cite Mandela

L’ex-président Barack Obama est sorti de sa réserve en citant Nelson Mandela: « Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de ses origines, ou de sa religion ».

Dans la soirée, le ministre de la Justice Jeff Sessions a dénoncé pour sa part « l’intolérance raciale et la haine ». Les violences de Charlottesville « trahissent nos valeurs fondamentales et ne peuvent être tolérées », a-t-il dit.

Le FBI, la police fédérale, a d’abord annoncé l’ouverture d’une enquête sur les circonstances dans lesquelles la voiture a foncé sur la foule, tuant la jeune femme et blessant 19 autres personnes. Le conducteur du véhicule a été placé en garde à vue et la police traite les faits comme un « homicide criminel », a déclaré le chef de la police de Charlottesville, Al Thomas. Selon la chaîne de télévision CNN, le suspect, James Alex Fields Jr, 20 ans, originaire de l’Ohio, a été inculpé de meurtre, de blessures et de délit de fuite. Trois autres personnes ont été arrêtées et inculpées.

Témoignages

La vidéo montrant une voiture de couleur sombre percutant un autre véhicule par l’arrière, qui lui-même rentre dans une troisième voiture devant lui, a fait le tour du monde. La voiture responsable de la collision repart alors vivement en marche arrière au milieu des manifestants paniqués.

« On marchait dans la rue quand une voiture, une berline noire ou grise, nous a foncé dessus, elle a percuté tout le monde. Puis elle a reculé et nous a encore heurtés », a déclaré un témoin à l’AFP.

« Une fille au sol a été mutilée. C’était volontaire, ils ont fait exprès de faire marche arrière », a raconté un autre homme qui avait assisté à la scène.

L’annonce de ce rassemblement de mouvements d’extrême droite, qui voulaient dénoncer le projet de démontage de la statue d’un général sudiste et favorable à l’esclavage de la guerre de Sécession, suscitait les plus grandes inquiétudes.

Il se présentait comme l’un des plus importants de cette mouvance politique depuis au moins une décennie avec des centaines de participants, selon les organisations antiracistes.

Dès le début de la journée, de nombreux manifestants arboraient des armes semi-automatiques, comme le permet la loi en Virginie. Et devant de premières échauffourées très violentes, les autorités locales décrétaient l’état d’urgence et l’interdiction du rassemblement.

Drapeaux confédérés et salut nazi

De nombreux partisans de l’extrême droite brandissaient des drapeaux confédérés, que beaucoup d’Américains savent être un symbole de racisme, et certains faisaient le salut nazi.

Les militants anti-racistes agitaient des drapeaux du mouvement Black Lives Matter (BLM), qui proteste régulièrement contre les décès de Noirs victimes d’usage excessif de la force par la police. Ils scandaient des slogans comme « Nous disons non à la peur raciste » ou « Pas de nazis, pas de KKK, pas de fascistes aux USA ».

Nazis, go home !

La police a fait usage de gaz lacrymogènes, alors qu’un des contre-manifestants, battu à coups de bâton et de barres en métal, était abandonné baignant dans son sang.

En fin d’après-midi, le centre de Charlottesville était pratiquement désert à part une forte présence des forces de sécurité.

Dans la soirée, le gouverneur de Virginie a attaqué les groupes d’extrême droite. « J’ai un message pour tous les suprémacistes blancs et les nazis qui sont venus aujourd’hui à Charlottesville. Notre message est simple et clair. Rentrez chez vous. Vous n’êtes pas les bienvenus dans cette belle communauté », a-t-il dit.

Si les autorités locales ont finalement fait état d’un bilan de trois morts et 35 blessés, c’est qu’elles y incluent le décès de deux policiers morts dans la chute de leur hélicoptère près de Charlottesville sans qu’un lien explicite avec les affrontements ne soit formellement établi.

Le gouverneur de Virginie Terry McAuliffe en était venu à déclarer l’état d’urgence en raison de la violence des affrontements qui opposaient des centaines de manifestants et de contre-manifestants avant même le début du rassemblement d’extrême droite. Intitulé « Unite the Right Rally », il réunissait des groupes de la droite radicale et identitaire, dont le Ku Klux Klan et des néonazis.

Ces groupes entendaient dénoncer le projet de Charlottesville de déboulonner dans un jardin municipal la statue du Général Lee, un gradé sudiste fervent pro-esclavagiste.

Des centaines de manifestants et de contre-manifestants étaient arrivés dans la matinée à Charlottesville, une ville de l’est de Etats-Unis. Des échauffourées entre les deux camps ont rapidement éclaté, malgré le déploiement de la police anti-émeutes et de la garde nationale.

Des événements prévisibles… 

Le 8 juillet dernier, quelques dizaines de membres encapuchonnés du Ku Klux Klan s’étaient déjà rassemblés dans cette ville décrite comme paisible. Les militants antiracistes se trouvant là furent bien plus nombreux. L’extrême-droite nationaliste, sans aucun doute décomplexée et boostée depuis que Donald Trump s’est installé à la Maison Blanche est apparue davantage rassemblée ce samedi 12 août.

Dans ce contexte, l’on mesure d’autant plus la pertinence du discours prononcé par Angela Davis, lors d’une manifestation féministe et antiraciste, dans les premiers jours après l’élection de Donald Trump.

 

Source : humanite.fr   

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Jean Luc Melenchon MELUCHE & LES BIGS INSOUMIS

 

La France insoumise entame son tour de France en caravane

Les partisans de Jean-Luc Mélenchon feront une halte dans 32 villes de France pour mobiliser les Français contre la réforme du Code du travail. La France insoumise appelle à un grand rassemblement contre le projet le 23 septembre à Paris.

 

Après les multiples coups d’éclat dans l’arène du Palais Bourbon, la France insoumise entame une nouvelle étape dans sa lutte contre la réforme du Code du travail. On connaissait déjà la péniche insoumise, qui a notamment vogué sur la Seine lors de la campagne présidentielle. Dès dimanche 6 août, les militants reconduisent le dispositif des caravanes d’été inauguré l’été dernier. Ils se déplaceront au total dans 32 villes du pays, de Mantes-la-Ville (Yvelines), où Jean-Luc Mélenchon avait conquis 34,3% des électeurs au premier tour de la présidentielle, et de Meaux (Seine-et-Marne) à Marseille, son fief électoral.

Rouen, Amiens, Épinal, Saint-Étienne, Toulouse ou encore Poitiers figurent aussi sur le parcours. L’objectif est clairement affiché : aller à la rencontre des Français et les mobiliser contre la réforme portée au gouvernement par Muriel Pénicaud.

 

Source : rtl.fr/actu/politique

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