Cyril Hanouna POUR LA GLOIRE D’HANOUNA

« L’homophobie n’est pas drôle » : des dizaines de réactions après le canular controversé de Cyril Hanouna dans « TPMP »
Journalistes, réalisateur, associatifs… Ils témoignent et contre-attaquent face à l’animateur de C8. En cause : un canular téléphonique tourné en direct dans son émission « Touche pas à mon poste », dans lequel il a piégé des homosexuels, jeudi 18 mai.

L’animateur, lui, se défend de toute homophobie. Interrogé par L’Express, il affirme qu’il « n’y aura jamais aucune séquence homophobe dans mes émissions ! Bien au contraire. Je suis le plus fervent défenseur du Refuge, dont j’ai défendu la cause depuis le début de la semaine, et encore dans l’émission, pour la semaine contre l’homophobie à l’école. » Ce qui n’a pas empêché cette association, qui offre un hébergement à des jeunes homosexuels mis à la porte par leurs proches, d’annoncer son intention de porter plainte.

Après cette polémique, ils sont plusieurs à avoir pris leur plume, parfois avec émotion, souvent avec colère, pour répondre à Cyril Hanouna. Florilège…

Source & Suite : francetvinfo.fr

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Législatives : Manuel Valls les 3 mousquetaires

Législatives : Valls devra bien affronter Dieudonné, son «gifleur Nolan Lapie», et Francis Lalanne.

Alors que les dépôts de candidatures aux législatives sont clos depuis vendredi soir, le polémiste Dieudonné a confirmé ce samedi qu’il défierait bien Manuel Valls dans son fief de l’Essonne. Une circonscription dans laquelle se présente aussi le chanteur Francis Lalanne.

Au lendemain de la clôture des dépôts de candidatures aux législatives, c’est confirmé, Manuel Valls devra bien composer avec une concurrence singulière dans sa circonscription de l’Essonne. L’humoriste controversé Dieudonné, condamné en janvier pour incitation à la haine, a en effet réaffirmé ce samedi qu’il défiera l’ancien Premier ministre dans son fief, à Evry – Corbeil. Tenant une conférence de presse au théâtre de la Main d’Or, à Paris, le polémiste a également intronisé son suppléant, Nolan Lapie, le jeune homme qui avait giflé Manuel Valls en Bretagne. Et pour les électeurs qui craindraient un manque de poésie dans cette étrange confrontation, qu’ils se rassurent, le chanteur Francis Lalanne a lui-aussi bien déposé sa candidature en préfecture.

 

Il y a quelques jours encore, Manuel Valls pouvait pourtant se sentir soulagé d’être sorti indemne d’une intense polémique. Député sortant dans cette 1ère circonscription de l’Essonne, il avait d’abord provoqué un tollé à gauche en annonçant son souhait de se représenter sous l’étiquette La République en marche. Le mouvement d’Emmanuel Macron lui avait toutefois refusé de l’investir, au titre du renouvellement, et Manuel Valls y avait au passage perdu l’appui des socialistes. Bien installé dans son fief, l’ancien maire d’Evry a finalement obtenu que ni l’un ni l’autre parti ne lui confronte quelqu’un face à lui. Une victoire, rapidement ternie cette semaine par la perspective d’affronter des candidats venus tout particulièrement pour en découdre avec lui.

 

Source : leparisien.fr

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Marlène Schiappa osez l’amour des connes

 

Marlène Schiappa, la secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes, rattrapée par un livre « érotico-rigolo » jugé sexiste

La nouvelle membre du gouvernement a publié « Osez l’amour des rondes » en 2011. Une BD qui ne fait pas rire tout le monde…

 

« Je trouve ça incroyable de nommer quelqu’un qui vit si loin de la réalité des femmes », s’insurge la blogueuse Daria Marx. L’objet de son courroux ? L’arrivée au gouvernement de Marlène Schiappa. Cette mère de famille et entrepreneuse de 34 ans a été nommée secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes dans le gouvernement d’Edouard Philippe. Fondatrice du réseau Maman travaille, elle est également l’auteure du livre Osez l’amour des rondes, paru aux éditions La Musardine en 2011.

Présenté comme un guide ludique sur la sexualité, l’ouvrage est au centre d’une polémique. Un post de la blogueuse Daria Marx, qui l’avait beaucoup critiqué au moment de sa sortie, a refait surface cette semaine. « C’est un livre extrêmement sexiste, qui présente les grosses comme des femmes incapables de se maîtriser », dénonce-t-elle encore aujourd’hui, contactée par franceinfo.

 

Des conseils malavisés

A ses yeux, Marlène Schiappa véhicule des clichés grossophobes, un terme qui désigne les discriminations faites aux femmes en surpoids. « On y apprend que les grosses puent, se laissent aller, ne sont pas séduisantes », explique la blogueuse, co-fondatrice du collectif Gras Politique, qui entend lutter contre la « grossophobie ». « Les femmes sont soumises à des standards incroyables sur leurs corps, mais nous, les grosses, on en souffre encore plus. »

Dans un article publié sur son blog en 2011, Daria Marx résume les passages problématiques de l’ouvrage. Quand Marlène Schiappa conseille, par exemple, aux femmes de « ne pas prendre de dessert si personne d’autre n’en prend à votre table ». Elle leur explique également de « bien se laver les dents et se maquiller » et sous-entend qu’elles transpirent beaucoup. Des propos que Daria Marx a du mal à comprendre.

 

le mot de Caro : penseesbycaro.fr

je propose un prochain titre à la Musardine pour sa petite collection « Osez » : « Osez l’amour des connes ».

mon inspiration merci Caro 😉 LFDG

 

Source : francetvinfo.fr

 

 

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Angela Merkel Merkel et les garçons

Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron : les présidents français passent, Angela Merkel reste
Depuis 2005, tous les présidents français ont rencontré la chancelière allemande, le jour ou le lendemain de leur investiture.

 

C’est devenu un rituel. Depuis 2005, les présidents français et la chancelière allemande, Angela Merkel, se rencontrent le jour (ou le lendemain) de leur investiture. Un premier voyage entre la France et l’Allemagne pour assurer la continuité du couple franco-allemand. Le 15 mai 2017, le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, n’a pas dérogé à la règle.

La première rencontre remonte au 23 novembre 2005. La veille, Angela Merkel a été officiellement investie chancelière en Allemagne. Elle décide d’effectuer son premier voyage officiel à Paris, pour rencontrer Jacques Chirac. Une rencontre chaleureuse, conclue par un baisemain du président français. Les trois présidents qui lui succéderont décideront d’aller en Allemagne, dès le jour ou le lendemain de leur investiture.

Sarkozy, Hollande et Macron s’envolent pour Berlin

Le 16 mai 2007, Nicolas Sarkozy s’envole pour Berlin. Il retrouve Angela Merkel, qu’il avait déjà rencontrée pendant sa campagne. La chancelière sera rapidement décontenancée par le comportement du président français. Cinq ans plus tard, la visite de François Hollande à la chancelière allemande sera retardée par un coup de foudre, tombé sur l’avion présidentiel. La rencontre aura tout de même lieu, le 15 mai 2012.

Le 15 mai 2017, Emmanuel Macron, fraîchement investi, n’a pas dérogé à la règle. Il a rencontré Angela Merkel à Berlin et a reçu les mêmes honneurs militaires que ses prédécesseurs, avant un entretien en tête-à-tête et un dîner.

 

Source : francetvinfo.fr

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Edouard Philippe le côté obscur de la force

 

Transparence, lobbying, absentéisme parlementaire… Le chef de gouvernement nommé par Emmanuel Macron a quelques zones d’ombre.

Personne ne sait, pour l’instant, pourquoi la nomination d’Edouard Philippe a pris du retard ce lundi. Peut-être était-ce dû à des détails liés à la composition du futur gouvernement, dont la révélation est prévue pour mardi. En revanche, certains éléments propres à la carrière du nouveau Premier ministre posent question, et risquent de troubler ses débuts à Matignon, au-delà des défis politiques qu’il aura très vite à affronter.

Petits soucis de transparence

Il y a tout d’abord un problème lié à la transparence, pourtant tant défendue par Emmanuel Macron durant sa campagne. Comme l’a révélé Mediapart vendredi, le maire du Havre a écopé d’un blâme de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour avoir refusé de fournir certaines informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi.

PORTRAIT >> Edouard Philippe, le « pont » qui doit aider Emmanuel Macron à réunir une majorité

En cause, son incapacité à évaluer la valeur de ses biens immobiliers. Appartement parisien, parts dans sa résidence de Seine-Maritime, bien en Indre-et-Loire… Pour chacun d’entre eux, Edouard Philippe s’est borné à écrire « Aucune idée ».

L’ancien porte-parole d’Alain Juppé pendant la primaire à droite se retrouve donc parmi les 23 parlementaires (sur 1048) dont la déclaration de patrimoine a été assortie d’une « appréciation » de la HATVP. En clair, l’institution a considéré que ces imprécisions portaient atteinte au « caractère exact » de sa déclaration. Pour autant, aucune saisine de la justice n’a été envisagée. Nous sommes loin d’un cas comme celui de Patrick Balkany.

Quand bien même, le détail fait tâche. D’autant que le député de Seine-Maritime s’est opposé en 2013 -comme la quasi entièreté du groupe UMP- aux lois « post-Cahuzac » sur la transparence.

Du lobbying pour Areva

Cette potentielle méfiance vis-à-vis du principe de transparence est en partie liée, semble-t-il, aux activités menées par Edouard Philippe en périphérie de son engagement politique. Notamment en tant que directeur des affaires publiques -de lobbyiste, en somme- d’Areva jusqu’en 2010.

 

Source : lexpress.fr

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Edouard Philippe Le premier sinistre

Edouard Philippe nommé premier ministre d’Emmanuel Macron, le maire Les Républicains du Havre est un proche d’Alain Juppé .

 

au lendemain de son intronisation, Emmanuel Macron a dévoilé le nom de son premier ministre. Alors qu’on l’attendait dans la matinée, c’est finalement en début d’après-midi, par une déclaration du secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler que le choix d’Edouard Philippe a été officialisé peu après 14h30.

Plusieurs noms avaient circulé depuis une semaine pour succéder à Bernard Cazeneuve. Et l’idée de nommer une personnalité des rangs de la droite avait progressivement pris le dessus, à tel point que Xavier Bertrand avait été contrait de démentir son intérêt. C’est donc bien le choix de la « transgression » qu’a fait le nouveau président en choisissant le maire Les Républicains du Havre.

Le député de Seine-Maritime, ancien très proche conseiller d’Alain Juppé, devient le 22e chef de gouvernement de la Ve République (le 23e si l’on compte les deux passages de Jacques Chirac à Matignon). A 46 ans, c’est le deuxième plus jeune premier premier ministre; seul Laurent Fabius, nommé à 37 ans.

 

Source : huffingtonpost.fr

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