Gaël Perdriau Emmanuel LE DINER DES CONS

 

Le maire de Saint-Étienne, Gaël Perdriau, dénonce un « dîner de cons » à l’Élysée.

 

Le maire de Saint-Étienne a participé à la réception des maires de France à l’Élysée ce mercredi soir. Selon Gaël Perdriau Emmanuel Macron n’est pas venu saluer les élus, il dénonce « un dîner de cons ». Une déclaration qui fait réagir d’autres élus stéphanois.

Le maire de Saint-Étienne est en colère ce jeudi matin. Invité chez nos confrères d’RTL, Gaël Perdriau dénonce le comportement d’Emmanuel Macron à l’Élysée. En effet, selon le maire stéphanois, le président de la République « n’est même pas venu saluer les élus » lors de leur réception à l’Élysée dans le cadre du 100e Congrès des maires.

« On avait un peu l’impression de participer à un dîner de cons »

Gaël Perdriau ne mâche pas ses mots quand on lui demande s’il a passé une bonne soirée à l’Élysée « écoutez on avait un peu l’impression de participer à un dîner de cons pour tout vous dire, les maires ont un peu eu l’impression d’être pris pour des François Pignon hier soir parce qu’être invité à l’Élysée, c’est toujours un honneur bien entendu mais ne pas voir celui qui vous invite […] ça m’a fait penser aux auditions du Pape au Vatican, il y avait trois antichambres avant de pouvoir arriver là où il recevait mais nous avons été sans doute très peu à pouvoir l’approcher, il a pas daigné venir s’exprimer ». Une quinzaine de maires de la Loire étaient présents.

 

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Emmanuel Macron LES RESTOS DU CŒUR

 

Macron lance la campagne hivernale des Restos du Coeur.

 

Les Restos du Coeur prévoient de distribuer « un petit peu plus de repas » cette année au cours de sa 33e campagne hivernale, dont le coup d’envoi a été donné mardi à Paris par Emmanuel Macron.

Entre 136 et 140 millions de repas, contre 135,8 millions l’an dernier, vont être distribués par les 2.085 centres et antennes de l’association créée par Coluche en 1985, a annoncé son président Patrice Blanc.

Cette aide sera apportée par les 71.000 bénévoles des Restos, dont M. Macron a salué le travail en se rendant dans le centre de la Grange-aux-Belles, dans le Xe arrondissement de Paris.

« Ce que vous faites au quotidien, donner du temps et du coeur, est essentiel, vous faites vivre une très belle idée », a déclaré le président en remerciant les 40 bénévoles du centre et les partenaires économiques des Restos…

 

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Emmanuel Macron OUPSS!

 

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Karl Lagerfeld XENOPHILIA OBLONGATA

Karl Lagerfeld crache sa xénophobie chez Ardisson

Si on s’est habitués à trop écouter ceux qui n’ont rien à dire dans l’émission de Thierry Ardisson, certains en profitent plus que d’autres. Le « Fashion Kaiser » nous a fait part librement de sa rhétorique xénophobe pour répondre aux questions du présentateur à propos de la montée de l’extrême droite dans son pays.

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Brigitte Macron MONEY MONEY !

« 440 000 euros » sont mis à disposition de Brigitte Macron, indique Christophe Castaner

Des députés de La France insoumise ont posé la question au porte-parole du gouvernement à l’occasion du vote du projet de budget pour l’année 2018.

 

« Les moyens mis à disposition du conjoint du chef de l’Etat, du fait des collaborateurs, sont de 440 000 euros », a indiqué Christophe Castaner. Le porte-parole du gouvernement était interrogé, vendredi 10 novembre, par les députés de La France insoumise. « Elle bénéficiera aussi du renfort de sécurités parce que le conjoint du chef de l’Etat fait aussi l’objet d’une protection », a ajouté Christophe Castaner dans l’Hémicycle, à l’occasion du vote du projet de budget de l’Elysée pour l’année 2018.

Comme prévu par la « Charte de transparence » sur le « statut du conjoint du chef de l’Etat » publiée en août, Brigitte Macron dispose de deux collaborateurs et d’un secrétariat pris sur l’effectif de la présidence. « Cette charte pose à la fois ces moyens et des principes, y compris le principe de transparence, et là aussi c’est la première fois », a souligné Christophe Castaner, également secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement. La Cour des comptes contrôlera ces dépenses et publiera un rapport spécifique.

Des députés dénoncent « une forme de monarchie présidentielle »

Jean-Hugues Ratenon, de La France insoumise, a relevé qu’« un conjoint, une conjointe, n’a aucune légitimité démocratique » et qu’un statut pose donc « un réel problème démocratique ». « Nous sommes pour rompre avec la conception d’une forme de monarchie présidentielle », a abondé son collègue Alexis Corbière, estimant que « la question n’est pas épuisée » par la charte élyséenne.

L’élu de Seine-Saint-Denis a aussi souligné que l’emploi de collaborateurs familiaux par les parlementaires a été interdit cet été via la loi pour la confiance dans la vie politique, un des premiers actes de la nouvelle Assemblée nationale.

« Le président de la République n’a pas embauché Brigitte Macron, il l’a épousée », lui a répondu M. Castaner, sous les applaudissements de la majorité. « Elle n’est pas rémunérée », mais « a une fonction de représentation » et « bénéficie de moyens dans la représentation » à laquelle elle contribue, a-t-il ajouté.

 

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Roberd Ménard LE ROI MAGE

 

La crèche de Robert Ménard à Béziers définitivement retoquée par le Conseil d’État

Le maire de Béziers s’était pourvu en cassation après l’interdiction de cette crèche par la cour administrative d’appel de Marseille. En vain.

 

C’est la fin d’un feuilleton judiciaire qui durait depuis trois ans. Le Conseil d’État a rejeté le pourvoi en cassation de la mairie de Béziers, concernant l’interdiction d’une crèche de Noël installée dans le hall de l’Hôtel-de-Ville, en décembre 2014, rapporte ce vendredi 10 novembre l’AFP, confirmant une information de Midi Libre.

Rappel des faits. Au moment de son installation en décembre 2014, la section biterroise de la Ligue des droits de l’Homme avait saisi le tribunal administratif de Montpellier qui avait, en première instance, validé l’initiative du maire proche du FN. En avril 2017, la cour administrative d’appel de Marseille avait annulé cette décision, contre laquelle Robert Ménard s’était pourvu en cassation devant le Conseil d’Etat. En vain puisque son pourvoi a été rejeté.

 

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