Macdonald SILICONE FRIED

Dans ses frites, McDonald’s ajoute du silicone. (VIDÉO)

 

Du silicone dans les frites de McDonald’s ? Voilà qui ressemble étrangement à l’une de ces nombreuses légendes urbaines dont l’enseigne est victime depuis des années. Vous savez, comme cette rumeur qui prétend que ses hamburgers contiendraient des pastilles anti-vomitives. Sauf que, cette fois, il ne s’agit pas d’un fake, mais de la réalité. Une information édifiante qui ouvre un peu plus grand encore nos yeux de consommateurs éclairés.

 

Pour une enquête intitulée La pomme de terre dans tous ses états, France 5 s’est intéressée de très près aux french fries du fast-food américain. Et ce que les journalistes nous confirment est à peine croyable : oui, McDonald’s met bel et bien du silicone dans l’huile servant à cuire ses frites, le même que l’on trouve dans les joints de salle de bain…

Officiellement, ce drôle de choix culinaire (tout à fait légal et considéré comme non nocif) est justifié pour des raisons de sécurité à l’égard des employés de la marque, le silicone limitant les projections d’huile. Mais, officieusement, il répondrait surtout à des considérations économiques, le silicone allongeant la durée de vie de l’huile…

Explications dans cet extrait de La pomme de terre dans tous ses états. Regardez, on a du mal à y croire tellement c’est gros et, pourtant…

 

Alors, pour être tout à fait juste, vu que l’usage du E 900 (huile de silicone) est autorisé, on suppose que McDonald’s n’est pas la seule entreprise de restauration à en profiter… Mais ce détail n’est pas vraiment de nature à nous rassurer.

On croit manger des pommes de terre… et on avale du silicone ! Puisqu’un consommateur éclairé en vaut deux, merci France 5 et vive les frites maison !

Pour voir le doc en replay, c’est ici.

 

Source : positivr.fr

 

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Manuel Valls LA FOLIE DU BRANLEUR

Manuel Valls : « Il ne peut pas y avoir d’indépendance pour la Catalogne »

 

L’ancien Premier ministre Manuel Valls a dit son inquiétude vendredi au sujet de la situation en Espagne. Pour lui, l’indépendance de la Catalogne serait une « folie ».

 

« Oui, ce serait une folie. » C’est en ces termes que Manuel Valls, né à Barcelone et naturalisé français, a qualifié vendredi sur le plateau de BFMTV l’hypothèse d’une indépendance de la Catalogne. « Défaire l’Espagne, c’est-à-dire un Etat-nation (…), c’est défaire l’Europe. Et si on ouvre la boîte de Pandore, demain c’est le Pays basque, et après c’est le Pays basque français, et après c’est l’Italie du Nord, et après c’est la guerre », s’est-il encore inquiété, avant d’en appeler à l’Europe, dont il juge la réaction timorée : « Je trouve que l’Europe et les dirigeants européens devraient parler de ce qui se passe en Espagne, pas pour être des intermédiaires, mais pour dire ça n’est pas possible. »

Déjà, le 28 septembre dernier, Manuel Valls avait estimé que l’indépendance de la Catalogne supposerait « la fin de de ce qu’est l’Europe » en tant qu’union d’Etat-nations.

 

Pour Valls, indépendance rime avec sortie de l’euro

Et le député apparenté En Marche est allé plus loin, adressant un message aux Catalans : « Il faut dire aux indépendantistes : si vous sortez, en plus, vous ne serez pas dans l’Union Européenne, il n’y aura pas d’euro. »  Revenant sur les violences policières qui ont émaillé le référendum dimanche dernier, il a ajouté : « Les images de dimanche sont évidemment épouvantables et se retournent contre le gouvernement central. Mais notre rôle est de dire que l’Espagne, qui est un pays démocratique, un pays ami, doit voir sa Constitution respectée. Il ne peut pas y avoir d’indépendance pour la Catalogne. »…

 

Source & Suite : lejdd.fr

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Emmanuel Macron DIVERGENTS

Le gouvernement français peut désormais punir d’amende et de séance de rééducation politique les discussions privées jugées déviantes.

 

Le gouvernement français a passé un décret le 3 août dernier lui permettant de punir les discussions privées dont il juge le contenu hostile ou non conforme à l’idéologie officielle.

 

Le Décret n° 2017-1230 du 3 août 2017 « relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire » doit « améliorer la lutte contre les manifestations de racisme, de sexisme et d’homophobie pouvant se produire dans des lieux non publics, comme au sein des entreprises ou des établissements scolaires ».

En d’autres termes, une discussion privée entre deux personnes pourra être réprimée beaucoup plus durement par le gouvernement.

Parmi les peines prévues en cas de discussions jugées idéologiquement déviantes par l’État Français, encourrant des peines d’amende, une interdiction de détenir une arme pendant trois ans, leur confiscation, des travaux et séances de rééducation politique.

Décret n° 2017-1230 du 3 août 2017 relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire

Publics concernés : personnes poursuivies ou condamnées ; magistrats.

Objet : renforcement de la répression des provocations, diffamations et injures non publiques à caractère raciste ou discriminatoire.

 

Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.

Notice : le décret améliore la lutte contre les manifestations de racisme, de sexisme et d’homophobie pouvant se produire dans des lieux non publics, comme au sein des entreprises ou des établissements scolaires. Il renforce à cette fin la répression des contraventions de provocation, diffamation et injure non publiques à caractère raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe, dans des conditions similaires à ce qui a été prévu dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse par la loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et la citoyenneté pour les délits de provocations, diffamations et injures racistes ou discriminatoires commises de façon publique.

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Il prévoit que ces diffamations et injures non publiques constitueront, comme les provocations, des contraventions de la cinquième classe, punies d’une amende maximale de 1 500 euros ou 3 000 euros en cas de récidive, et non plus des contraventions de la quatrième classe punies d’amendes inférieures de moitié.

Il élargit ces infractions aux cas où elles sont commises en raison de l’identité de genre de la victime, afin de mieux lutter contre la transphobie, et il substitue à la notion de race, qui n’est pas applicable aux êtres humains, celle de « prétendue race » comme cela a été fait dans lesdispositions législatives du code pénal par la loi du 27 janvier 2017.

Il ajoute pour ces infractions la peine complémentaire de stage de citoyenneté, qui existe désormais pour les délits prévus par la loi du 29 juillet 1881.

Références : les dispositions du code pénal et du code de procédure pénale modifiées par le présent décret peuvent être consultées, dans leur rédaction issue de ces modifications, sur le site Légifrance (https://www.legifrance.gouv.fr).

Le Premier ministre,

Sur le rapport de la garde des sceaux, ministre de la justice,

Vu le code pénal, notamment ses articles 121-2, 131-16, 131-41, 132-11, 132-15, R. 610-1, R. 625-7 et R. 711-1 ;

Vu le code de procédure pénale, notamment ses articles R. 41-11, R. 57-8-21 et R. 251 ;

Vu la loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse, notamment ses articles 24, 32, 33 et 43-1 ;

Le Conseil d’Etat (section de l’intérieur) entendu,

Décrète :

Article 1 En savoir plus sur cet article…

I.-La section III du chapitre IV du livre VI du code pénal (deuxième partie : Décrets en Conseil d’Etat) est abrogée.

II.-La section III du chapitre V du titre II du livre VI du code pénal (deuxième partie : Décrets en Conseil d’Etat) est ainsi modifiée :

1° L’intitulé est ainsi rédigé :

« Section III.-Des provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire » ;

2° L’article R. 625-7 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « une race » sont remplacés par les mots : « une prétendue race » ;

b) Au deuxième alinéa, il est inséré, après les mots : « de leur orientation sexuelle » les mots : « ou identité de genre, » ;

c) Les troisième à neuvième alinéas sont supprimés ;

3° Il est rétabli, au sein de cette section III, un article R. 625-8 ainsi rédigé :

« Art. R. 625-8.-La diffamation non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la 5e classe.

« Est punie de la même peine la diffamation non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre, ou de leur handicap » ;

4° Après l’article R. 625-8, il est inséré deux articles ainsi rédigés :

« Art. R. 625-8-1.-L’injure non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la 5e classe.

« Est punie de la même peine l’injure non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre, ou de leur handicap.

« Art. R. 625-8-2.-Les personnes coupables des infractions prévues par la présente section encourent, outre les peines d’amende prévues par ces articles, les peines complémentaires suivantes :

« 1° L’interdiction de détenir ou de porter, pour une durée de trois ans au plus, une arme soumise à autorisation ;

« 2° La confiscation d’une ou de plusieurs armes dont le condamné est propriétaire ou dont il a la libre disposition ;

« 3° La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit ;

« 4° Le travail d’intérêt général pour une durée de vingt à cent vingt heures ;

« 5° L’obligation d’accomplir, le cas échéant à ses frais, un stage de citoyenneté.

« Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121-2, des infractions prévues par la présente section encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues par l’article 131-41, la peine de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit.

« La récidive des contraventions prévues par la présente section est réprimée conformément aux articles 132-11 et 132-15 ».

 

Source : onsaitcequonveutquonsache

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Florian Philippot THE PATRIOT

Florian Philippot annonce la transformation de l’association Les Patriotes en formation politique

Après avoir quitté le Front national sur fond de désaccord avec Marine Le Pen, l’ancien vice-président du FN détaille, sur LCI, les contours de sa nouvelle structure politique.

 

Florian Philippot fait désormais cavalier seul. L’ancien vice-président du Front national a annoncé, vendredi 29 septembre, sur LCI, que son association Les Patriotes devenait « une formation politique ». L’ancien numéro deux du FN a justement quitté le parti sur fond de désaccord avec Marine Le Pen quant à son association.

A l’image d’autres mouvements créés récemment, Florian Philippot ne souhaite pas créer un parti politique traditionnel : « Juridiquement un parti, mais ça n’est pas un parti parce que nous ne voulons pas justement faire comme les partis traditionnels, très hiérarchiques, où tout part d’en haut. »

« On met la France avant tout, on n’est pas sectaires donc les Patriotes pourront également adhérer à un parti politique ou à un syndicat à côté, ça ne posera aucun problème. »

Florian Philippot

Il revendique 3 000 adhérents

Cette annonce intervient un peu plus d’une semaine après le départ de Florian Philippot du Front national, en conflit avec plusieurs cadres du parti. « J’ai toujours dit : ‘Je poursuis mon engagement politique' », a-t-il rappelé. Il a aussi réfuté l’idée d’avoir eu la création en tête de ce nouveau mouvement politique bien en amont : « Il y a encore huit jours je n’aurais pas imaginé cela. »

Annonçant un prochain « tour de France », le président des Patriotes a dit vouloir s’appuyer sur les « initiatives locales [pour] renouveler et faire gagner le patriotisme français ». Le député européen revendique 3 000 adhérents pour son mouvement, créé mi-mai, peu après la défaite de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle.

 

Source :  francetvinfo.fr

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Emmanuel Macron GUARDIAN OF THE OLIGARCHY VOL.2

Macron se gargarise en direct à la télévision en signent les ordonnances réformant le code du travail.

 

Depuis l’Elysée, le président a apposé à cinq reprises sa signature sur les ordonnances réformant le Code du travail. Celles-ci doivent à présent être publiées au Journal officiel ce qui rendra les premières mesures applicables dans les prochains jours.

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Emmanuel Macron PAPARAZZI

Affaire du paparazzi: la plainte que Macron a voulu retirer classée sans suite.

Un retrait de plainte sans grande valeur

Cette information, si elle ne contredit pas la communication de la présidence, vient en amoindrir la portée. Contacté, l’avocat de Thibault Daliphard confirme ces faits à L’Express. « J’ai reçu vendredi un courrier du 11 août de la part du parquet de Marseille me faisant savoir que l’affaire était classée pour défaut d’infraction », relate le conseil. Selon lui, aucune mention d’un quelconque retrait de plainte ne venait appuyer la décision de la justice.

Cette justification signifie que la justice a considéré, au-delà de tout retrait de plainte, qu’aucun des faits reprochés à Thibault Daliphard n’étaient constitutifs d’une infraction. Il est en effet nécessaire de rappeler qu’en l’état, un retrait de plainte n’implique en aucun cas un arrêt des poursuites. Seules deux exceptions existent en droit français, en dehors de la médiation pénale: l’injure et la diffamation. Deux faits qui n’étaient pas reprochés par le président de la République au photographe. Quand bien même l’Elysée avait retiré sa plainte par « souci d’apaisement », le juge restait totalement fondé à rechercher la commission d’une éventuelle infraction, dès lors que l’information judiciaire avait été ouverte.

Egalement joint, l’Elysée s’est refusé à tout commentaire sur cette fameuse décision du parquet de Marseille. La plainte a été retirée le 4 septembre, fait savoir le palais: « le président a dû considérer que le sujet était derrière lui et souhaitait apaiser les choses ». L’information a été relayée 10 jours plus tard par Challenges. Un article signé de la main de l’éditorialiste Nicolas Domenach, le jour où 14 éditorialistes ont été reçus, selon Le Monde, à l’Elysée par son nouveau-porte-parole, Bruno Roger-Petit. Trois jours après le classement sans suite du parquet de Marseille.

 

Source : lexpress.fr

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