Jean-Jacques Bourdin Laurent Wauquiez PANPAN CUCUL

 

Corrigé en direct par Jean-Jacques Bourdin, Laurent Wauquiez le censure sur Twitter

La rectification du journaliste face aux propos du patron de LR a mystérieusement disparu.

 

« Il n’y a pas, en ce moment, de fermeté de la part de ce gouvernement sur la politique migratoire » a affirmé Laurent Wauquiez, ce mercredi 17 janvier, sur RMC et BFMTV. Et de citer une série d’indicateurs publiés ce mardi par le ministère de l’Intérieur afin d’appuyer sa démonstration anti-Macron.

C’est alors que le nouveau chef des « Républicains » se trompe en prétendant que « toutes les catégories ont augmenté », comme lui fait remarquer son intervieweur, Jean-Jacques Bourdin, à propos du nombre d’étrangers autorisés en 2017 à séjourner en France au titre du regroupement familial. Un chiffre en hausse selon Laurent Wauquiez… aussitôt corrigé par le journaliste: « Non, le regroupement familial a baissé » rectifie Jean-Jacques Bourdin.

En effet, si les titres de séjour délivrés dans le cadre de l' »immigration familiale »ont peu augmenté en 2017 (+2,2%), le « regroupement familial », lui, a reculé de 3,8% sur la même période. Or, Laurent Waquiez a bien évoqué face à Jean-Jacques Bourdin la tendance haussière du « regroupement familial ». Mais plutôt que de reconnaître son erreur, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes va alors tout bonnement nier avoir dit… ce qu’il vient juste de dire.

« Monsieur Bourdin, je veux être bien précis: je n’ai pas dit ‘regroupement familial’, j’ai dit ‘immigration familiale' » ose Laurent Waquiez, malgré l’étonnement du journaliste lui rappelant que « si, vous avez dit regroupement ».

Et certains médias de s’étonner d’un tel entêtement: un « impair » relevé par Le Lab, une bonne dose de « mauvaise foi » pour l’émission Quotidien (TMC), voire un « double mensonge » selon C à Vous (France 5). L’histoire, somme toute assez banale d’un(e) politique pris au piège par ses propres contradictions, aurait pu s’arrêter là.

Au lieu de faire profil bas, de vite tourner la page de ce double couac, d’oublier ce moment gênant, le compte Twitter de Wauquiez a pourtant préféré poster, mercredi vers 17h30, une vidéo résumant l’entretien matinal… qui conserve la mauvaise évaluation du chiffrage du « regroupement familial ». Mais les remarques pertinentes de Jean-Jacques Bourdin ainsi que « le moment où Wauquiez dit ne pas avoir parlé de ‘regroupement familial’ alors qu’il vient juste de le faire » ont été savamment coupés au montage, censurés pour ainsi dire, comme l’a remarqué sur Twitter le journaliste Sylvain Chazot.

 

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Nadine Morano SEX FRIEND

Harcèlement : Nadine Morano revendique le droit d’être « opportunée » (sic) parce que « ça peut déboucher sur de belles histoires »

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Brigitte Macron LES MANTEAUX

 

Au cours de ces dernières 24 heures en Chine, Brigitte Macron a porté quatre manteaux différents, un bleu, un blanc, un rouge et un noir. Sa façon à elle de mettre à l’honneur la France lors de cette visite d’Etat.

 

En Chine, Brigitte Macron ressort une vieille recette diplomatique qu’elle avait déjà mise en œuvre en septembre dernier lors de son voyage en Grèce aux côtés de son mari, Emmanuel Macron. Ce 8 janvier, la première dame a fait un véritable défilé de manteaux. En Grèce, elle avait jonglé avec des tops et des robes aux couleurs de la France. En Chine, la température avoisinant les -3 degrés, la première dame a beaucoup misé sur les manteaux, pièce de sa garde-robe qui lui assurait à la fois chic et chaleur. Et en 24 heures, Brigitte M. a réussi à porter pas moins de quatre manteaux différents

Un rouge d’abord, couleur symbole de la chance et du bonheur en Chine. Légèrement cintré, en laine et cachemire, il est signé Balmain comme nous l’a confirmé la marque. Un modèle qui n’est pas encore sorti et que la première dame portait en avance. « Il s’agit d’un prototype presse Balmain, pré-collection Hiver 2018« , nous explique la marque.

Puis un manteau blanc de la même maison et de la même coupe pour visiter la Cité interdite accompagnée des élèves de l’établissement français Charles de Gaulle de Pékin et d’une école chinoise de la même ville. Et enfin, un manteau de couleur bleue toujours dans le style officier avec des boutons dorés, pour un rendez-vous avec avec le président chinois Xi Jinping et sa femme Peng Liyuan au palais de l’Assemblée du Peuple à Pékin. Celui-ci était quelque peu différent. Ceinturé à la taille et le col façon mao, il donnait une allure plus stricte à la première dame.

Seule exception au drapeau français, un long manteau noir aux boutons dorés, toujours, mais au style asiatique. Il tombait en effet sur une longueur allant jusqu’aux pieds de la première dame. Les boutons étaient disposés de manière symétrique de part et d’autres de la fermeture éclair de la veste. Le col façon mao de cette veste venait compléter cette allure faisant honneur à l’esthétisme chinois.

 

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E.Macron C.Castaner LES GRANDES GUEULES

                   les grandes gueules 2017/2022

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Francois Fillon DU SOURCIL POUR LUI

                                              Mais que devient François Fillon ?
                  L’équipe des fakes de grats se fais beaucoup de sourcils pour lui…

 

Merki a Jordan Godson pour l’idée 😉

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Emmanuel Macron I AM FAKE NEWS

Après avoir été la cible de rumeurs pendant la présidentielle, Macron veut une loi contre les « fake news »

La loi sur la liberté de presse n’est plus suffisante, selon le président qui a annoncé mercredi vouloir une loi contre les fausses nouvelles en période électorale.

 

« Fake news » : l’expression popularisée par le président américain Donald Trump a été désignée mot de l’année 2017 par le dictionnaire britannique Collins. Et, en 2018, elle devrait rapidement être dans toutes les bouches à l’Assemblée nationale et au Sénat. Emmanuel Macron a en effet annoncé, mercredi 3 janvier, lors de ses vœux à la presse, sa volonté de voir adopter prochainement – « probablement avant la fin de l’année », selon le porte-parole gu gouvernement, Benjamin Griveaux – une loi pour lutter contre les fausses nouvelles en période électorale, avec des sanctions extrêmement lourdes comme le blocage de sites Internet.

Face à un public de journalistes et de responsables des médias réunis dans la salle des fêtes de l’Elysée, le président a jugé indispensable de « faire évoluer notre dispositif juridique ». Actuellement, la loi de 1881 sur la liberté de la presse punit d’une amende de 45 000 euros « la publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé la paix publique, ou aura été susceptible de la troubler ».

 

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