Pénicaud Tavares Leroy À VOS MARQUES… PRÊTS? LICENCIEZ !

À vos marques… prêts ? licenciez !

PSA, Pimkie… Surprise, la loi Travail commence par supprimer des emplois !

 

À peine les décrets d’application signés que PSA et Pimkie se préparent à lancer des procédures de rupture conventionnelle collective. Un nouveau dispositif issu des ordonnances Travail moins contraignant qu’auparavant. Censée faciliter les embauches, la réforme commence donc par simplifier les licenciements.

À croire qu’ils étaient dans les starting-blocks. Ce jeudi 28 décembre, Le Parisien révèle que le groupe PSA se prépare à utiliser la nouvelle rupture conventionnelle collective, dispositif ouvert par la réforme du code du travail d’Emmanuel Macron, pour lancer un plan de licenciements dès la rentrée. Déjà Pimkie, l’enseigne de prêt-à-porter, avait convoqué ses quatre syndicats cinq jours avant le réveillon de Noël pour une réunion prévue le 8 janvier afin de présenter son propre projet de rupture conventionnelle collective.

Un empressement gourmand, puisque le décret d’application de cette mesure n’a été publié au Journal officiel que le 22 décembre… Pas le temps de niaiser, comme disent les Québécois ! Dans le document interne au groupe PSA que s’est procuré le quotidien, daté du 19 décembre soit trois jours avant la publication du décret au JO, la direction du groupe « invite » les syndicats de l’entreprise le 9 janvier à une réunion ayant pour ordre du jour la « négociation sur les ruptures conventionnelles collectives ».

« C’est un recul supplémentaire pour les droits des travailleurs »

Selon Jean-Pierre Mercier, délégué syndical central CGT du groupe PSA Peugeot-Citroën, interrogé par Le Parisien, « cela va lui permettre de faciliter les départs collectifs et ainsi poursuivre la fonte des effectifs en CDI dans les usines. C’est un recul supplémentaire pour les droits des travailleurs« . De son côté, un porte-parole de l’entreprise se limite à expliquer que « ce sujet va être abordé lors du comité central d’entreprise et s’inscrit dans le cadre de notre DAEC 2018 (dispositif d’adéquation des emplois et des compétences) mis en place ces dernières années« . Sans plus de détails. Pourtant, selon les chiffres du syndicaliste, le groupe a déjà effectué 3.000 suppressions d’emplois en 2017 et 25.000 depuis 2013.

Sauf que la nouvelle mesure de rupture conventionnelle collective permet de licencier à moindres frais. Comme le rappelait l’avocat Olivier Khatchikian à LCP lors de la présentation de la réforme du code du travail, « quand un employeur veut réduire les effectifs de manière collective, il doit observer les règles relatives aux licenciements économiques collectifs (…), il doit justifier d’un motif économique valable et favoriser le reclassement des salariés licenciés« . Avec les ordonnances Travail, plus besoin : « Toutes ces obligations pour l’employeur vont disparaître ! Aucune nécessité de justifier d’une cause réelle et sérieuse ! Envolé, le lourd dispositif de prévention et d’accompagnement des licenciements économiques. La loi prévoit en effet une simple ‘homologation’ de la rupture conventionnelle, comme pour une rupture conventionnelle individuelle ordinaire…« .

« C’est une fragilisation de tout le marché du travail »

Ce jeudi 28 décembre, Eric Coquerel, député de la France insoumise, a expliqué ne pas être surpris par ces annonces. « C’est évident, à partir du moment où la loi ne protège plus les salariés, ça les laisse à la merci d’un rapport de force (…) c’est évident que pour les employeurs, c’est tout bénéfice (…), ça va être dévastateur pour l’emploi », a-t-il réagi sur BFMTV.

 

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Gérard Collomb JE NE SUIS PAS UN FACHO !

Trop c’est trop, Gérard Collomb en a «un peu marre de passer pour le facho de service»

 

Le Canard enchaîné révèle ce mercredi que Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur et ancien maire de Lyon, s’émeut en privé des critiques qui lui sont adressées sur sa politique migratoire.

Collomb se sent esseulé

« Le procès que l’on me fait est assez malhonnête, aurait-il confié à des proches. Si l’on veut vraiment agir pour protéger les migrants qui risquent leur vie dans les pays dont ils viennent, il faut bien savoir qui est qui. Et s’ils ont droit à l’asile politique ou pas. Si ce sont des Syriens, des Érythréens ou des Soudanais, ce n’est pas la même chose que s’ils sont Sénégalais. »

Le ministre est attaqué après les premières circulaires qui passent mal auprès des associations qui viennent en aide aux migrants, et avant l’examen de la future loi « asile et immigration ».

 « J’ai plutôt l’impression qu’Édouard Philippe ne se mouille pas »

En plus de cela, Gérard Collomb se sent un peu seul à mener ce combat au sein du Gouvernement : « J’en ai un peu marre de passer pour le facho de service. Lorsque je me retourne, j’ai l’impression qu’il n’y a personne derrière moi (…). J’ai plutôt l’impression qu’Édouard Philippe compte les points, reçoit les associations, mais ne se mouille pas. »

Gérard Collomb et Édouard Philippe auront l’occasion de s’expliquer à la rentrée, en tout début d’année prochaine.

 

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Emmanuel Macron ROBIN HOOD 2018

Impôts : les réformes de Macron vont plomber le pouvoir d’achat des ménages en 2018.

 

La hausse de la CSG et les relèvements de taxes sur le tabac et les carburants vont lourdement pénaliser les ménages en début d’année. Les compensations (baisse de la taxe d’habitation et des cotisations sociales, transformation de l’ISF…) auront un effet plus tardif.

Surprise ! Si Emmanuel Macron a promis de faire baisser la pression fiscale pesant sur les ménages durant son quinquennat, les réformes engagées par la majorité vont pénaliser le pouvoir d’achat des Français l’année prochaine, selon l’Insee. En cause, le décalage temporel entre l’entrée en vigueur de plusieurs hausses de taxes (CSG, tabac, carburant) et la mise en place des baisses d’impôts (cotisations sociales, taxe d’habitation, ISF…).

Dès le 1er janvier, la CSG va en effet augmenter de 1,7 point. Certes, le gouvernement a prévu, en parallèle, de supprimer les cotisations salariales chômage et maladie, ce qui s’avérera globalement positif pour les salariés. Mais cette diminution n’interviendra qu’en deux temps : une baisse de 2,2 points au 1er janvier puis de 0,95 point en octobre. Et c’est sans compter que la fiscalité des produits énergétiques, en particulier des carburants, va être revue à la hausse au 1er janvier du fait de la montée en charge de la taxe carbone, tandis que les prélèvements sur le tabac vont augmenter en mars (après une première hausse en novembre dernier).

 

Quant aux autres baisses de fiscalité, elles interviendront plus tard dans l’année. Le recentrage de l’Impôt sur la fortune sur l’immobilier ne jouera qu’au moment de son paiement, à partir du deuxième trimestre, tandis que la baisse de 30% de la taxe d’habitation, elle, n’aura d’effet qu’en novembre pour les contribuables non mensualisés, soit les deux tiers d’entre eux, rappelle l’Insee. Sachant que 20% des contribuables n’auront pas de ristourne.

Au final, ces mesures fiscales devraient donc dégrader de 0,7 point le pouvoir d’achat des ménages au 1er trimestre 2018. Il se redresserait ensuite progressivement, la hausse atteignant même 1 point au 4ème trimestre. Mais sur l’ensemble de l’année, les prélèvements obligatoires devraient tout de même augmenter de 4,5 milliards d’euros, soit une baisse de 0,3 point de pouvoir d’achat en moyenne annuelle.

Qu’en sera-t-il les années suivantes ? D’un côté, l’effet de certaines réformes fiscales devrait être plus positif : la baisse des cotisations salariales aura un plein effet en 2019 et la baisse de taxe d’habitation sera portée à 65% cette même année, puis à 100% en 2020. De l’autre, des hausses de taxes sur les carburants et le tabac sont programmées sur l’ensemble du quinquennat. Le match s’annonce serré…

 

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Emmanuel Macron & lfdg LE TRÔNE ÉNERVANT LES FÊTES

                                          Noyeux Joël & Bonne année

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Emmanuel Macron MONDIAL DE HAND FEMININ

Emmanuel et Brigitte Macron célèbrent les handballeuses championnes du monde.

 

Médaille d’or au cou, elles ont été reçues à l’Élysée. En début de soirée lundi, Emmanuel Macron a accueilli les handballeuses françaises, championnes du monde depuis la veille.

Elles ont posé à plusieurs reprises. Sur le perron du palais présidentiel d’abord, aux côtés du chef de l’État et de son épouse Brigitte Macron et de la ministre des Sports Laure Flessel.

« Il n’est même pas question qu’on ne gagne pas l’Euro-2018 »

Lors de cet hommage officiel à l’Élysée, Emmanuel Macron a salué «un collectif de femmes hors du commun» et «un exploit exceptionnel», sans manquer de se projeter déjà vers l’Euro-2018, qui aura lieu dans l’Hexagone. «Je vous le dis tout de suite, et c’est pour ça que je voulais vous voir, il n’est même pas question qu’on ne le gagne pas », a-t-il lancé. Le chef de l’État, maillot à la main, et sa ministre des Sports Laura Flessel ont également posé avec les jeunes femmes, et la coupe tant convoitée.

De retour de Hambourg, les handballeuses ont été accueillies par une belle cohue à leur retour en France lundi en fin de matinée. Derrière leur capitaine Siraba Dembélé brandissant la Coupe, les Françaises sont apparues à Roissy devant une poignée de supporters, de nombreux photographes et caméras et un drapeau bleu-blanc-rouge barré d’un « merci ».

 

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Édouard Philippe MONSIEUR CONFORT

Pour gagner 2 heures, Edouard Philippe fait affréter un Tokyo-Paris à 350.000 € .

 

Matignon a affrété pour 350.000 euros un avion d’un loueur privé afin de permettre à Edouard Philippe de rentrer plus vite de sa visite en Nouvelle-Calédonie et d’éviter de terminer le voyage dans un avion de l’Etat jugé trop inconfortable, a appris l’AFP ce mardi 19 décembre de source proche du dossier.

Venu en Nouvelle-Calédonie en vol commercial, le Premier ministre débute son voyage retour le 5 décembre dans l’A340 de l’armée de l’air mobilisé pour l’occasion, qui avait emmené une partie de sa délégation à l’aller. Mais lors de l’escale technique à Tokyo, Edouard Philippe descend de l’appareil avec sa délégation, dont plusieurs ministres, pour embarquer dans un autre gros porteur, un A340 de luxe avec 100 sièges de type première classe, loué à l’entreprise spécialisée Aero Vision.

Au final, cet avion de location, qui s’est posé le 6 décembre à 7h30 à Orly, aura permis au Premier ministre, dans de meilleures conditions de confort, de gagner deux heures : celui de l’armée s’est posé à 9h30 à Roissy, quasiment à vide.

30% moins cher que le dernier voyage de Valls

Sollicité par l’AFP, Matignon a confirmé que « la délégation du Premier ministre, composée de 60 personnes, a fait le vol Tokyo-Paris sur un vol loué pour la somme de 350.000 euros, soit 6.000 euros par personne ». Pourquoi le Premier ministre n’a-t-il pas terminé son vol sur l’A340 de l’armée, qui a redécollé de Tokyo pour Paris après une escale de deux heures ?

Premier argument de Matignon : cet avion, assez ancien et sans sièges business, « ne sert pas en temps normal à transporter ni des autorités militaires ni des membres du gouvernement en long courrier et de nuit ». En l’absence de l’A330 présidentiel, il a été utilisé « exceptionnellement » par le Premier ministre entre Nouméa et Tokyo « justement pour faire des économies », plaide-t-on à Matignon.

Autre justification : les deux heures ont permis au Premier ministre de revenir « dans les temps impartis », alors qu’Emmanuel Macron s’apprêtait à décoller pour l’Algérie et qu’un Conseil de Défense était prévu à l’Elysée à 8h.

Même si la règle souffre de nombreuses exceptions, en l’absence du chef de l’Etat, le Premier ministre doit se trouver en métropole, rappelle Matignon. « Au total, le coût des vols pour ce déplacement ministériel a coûté 30% moins cher pour l’Etat que le dernier voyage similaire en Nouvelle-Calédonie », celui de Manuel Valls en 2016, a également souligné Matignon.

 

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