Emmanuel Macron FOURBE MAGAZINE

 

Suppression de l’exit tax: des justifications qui laissent pantois

Notre président a récemment annoncé dans une interview au magazine Forbes qu’il entendait supprimer l’exit tax pour les entrepreneurs et les investisseurs dès 2019 ; en avançant au passage des justifications plus que fallacieuses. Cette annonce tonitruante n’a pas manqué de susciter une vague d’indignation parmi les Français ; bien légitime d’ailleurs puisque la suppression de ce dispositif anti-abus s’avère fortement contestable. En particulier à une époque où les contribuables surtaxés s’émeuvent toujours davantage devant l’évasion fiscale des plus aisés et des multinationales.

Qu’est-ce que l’exit tax?

Pour rappel, l’exit tax est un dispositif anti-abus créé en 1999 afin de lutter, entre autres, contre l’évasion fiscale des entrepreneurs français qui, jusqu’alors, pouvaient transférer leur domicile fiscal à l’étranger (en particulier en Belgique) afin d’échapper à l’imposition des plus-values réalisées lors de la cession de leur entreprise en France. Sanctionné par la CJUE en 2004 en raison des garanties qui étaient systématiquement demandées aux contribuables, et abrogé l’année suivante par la France, il a été réinstauré en 2011 par Nicolas Sarkozy (un président pourtant aussi «business friendly» qu’Emmanuel Macron!) et renforcé ultérieurement par François Hollande.

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Emmanuel Macron MACRON-LANTA NOUVELLE CALÉDONIE

 

Nouvelle-Calédonie: Pourquoi la visite d’Emmanuel Macron est très sensible

Le chef de l’Etat a commencé ce jeudi un déplacement de trois jours en Nouvelle-Calédonie, à l’occasion du trentième anniversaire de l’assaut de la grotte d’Ouvéa et à six mois d’un référendum sur l’autodétermination de l’île…

 

C’est sa première fois là-bas. Emmanuel Macron est arrivé ce jeudi en Nouvelle-Calédonie, où il est en déplacement durant deux jours. Une visite scrutée et attendue, à six mois du référendum sur l’autodétermination de l’archipel prévu le 4 novembre. Un scrutin à l’issue duquel la collectivité d’Outre-Mer pourrait retrouver sa pleine souveraineté, conformément aux dispositions de l’accord de Nouméa, et qui attise les tensions entre partisans de l’indépendance et leurs opposants, donnés majoritaires. Le chef de l’Etat se rendra aussi à Ouvéa à l’occasion du 30e anniversaire de l’assaut meurtrier de la grotte de Gossanah, où sa venue n’est pas souhaitée de tous, à commencer par les familles des victimes. Un déplacement à forte portée politique et symbolique, au cours duquel le chef de l’Etat sera attendu au tournant.

Un grand discours et des commémorations

A sa descente d’avion, le chef de l’Etat s’est dit « très heureux » de « venir ici dans une année qui est importante pour la Nouvelle-Calédonie ». Quelques mois après la visite de son Premier ministre sur l’archipel, Emmanuel Macron devrait rappeler les « valeurs communes » et l’histoire qui unissent les Français de métropolitains et de Nouvelle-Calédonie. « Ce sera d’abord l’occasion (…) de consacrer des moments importants de notre histoire commune, des moments qui ont pu être parfois douloureux, comme ceux que nous aurons à commémorer », soulignait-il en début de semaine, citant « l’anniversaire des 30 ans d’Ouvéa ».

 

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Emmanuel Macron Lucy Turnbull DELICIOUS SMALL SUGAR

 

Australie: Emmanuel Macron crée le malaise en parlant de l’épouse du Premier ministre australien.

 

Petite boulette de traduction pour le chef de l’Etat français. Emmanuel Macron, en visite actuellement en Australie, a voulu remercier ce mardi lors d’une conférence de presse la femme du Premier ministre, Lucy Turnbull. « I want to thank you for your welcome, you and your delicious wife », a déclaré le président de la République.

Seulement voilà, le terme « délicieux » ne s’emploie jamais en anglais pour désigner une personne. Dans la langue de Shakespeare, « delicious » ne s’utilise que pour parler de la nourriture ou alors pour une allusion à connotation sexuelle, note le site Mashable.

 

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E.Macron M.Turnbull DUNDEE JUNIOR

 

    « Pas de jour férié quand on est président de la République »

 

Le président de la République est arrivé en fin de journée à Sydney, pour une visite de trois jours, avant de se rendre jeudi en Nouvelle-Calédonie.

Emmanuel Macron est arrivé mardi en fin de journée en Australie pour une visite de trois jours durant laquelle où il entend « ancrer » la relation franco-australienne « sur le plan stratégique, économique, mais aussi scientifique, culturel et linguistique », et « acter un nouvel axe indo-pacifique », a-t-il déclaré à la presse à Sydney.

Il s’agit du 2e déplacement d’un chef de l’Etat en Australie, après celui de François Hollande en 2014. Après une petite déambulation dans la baie de Sydney, Emmanuel Macron s’est exprimé devant l’Opéra où il a été accueilli par le Premier ministre australien Malcolm Turnbull, avant un dîner officiel dans le prestigieux édifice en forme de coquillages.

 

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Édouard Philippe CAMARON

 

Edouard Philippe occupe le terrain des affaires militaires

Le premier ministre devait assister, lundi, à la commémoration de la bataille de Camerone, combat mythique de la Légion étrangère. Plus que ses prédécesseurs, le premier ministre s’intéresse aux armées.

 

Aucun premier ministre n’avait jamais fait le déplacement pour cette occasion. Edouard Philippe devait se rendre à Aubagne (Bouches-du-Rhône), lundi 30 avril, afin de présider la cérémonie d’anniversaire de la bataille de Camerone, combat mythique qui opposa en 1863 les troupes mexicaines aux légionnaires français, envoyés par Napoléon III contrer l’expansionnisme américain. Lors de cette bataille, soixante-deux képis blancs, assiégés dans une hacienda, résistèrent plus d’une journée à l’assaut de 2 000 soldats mexicains. Avant lui, seul Pierre Messmer a visité régulièrement la Légion qu’il avait servie, mais pas pour Camerone, l’usage voulant que le gouvernement envoie le ministre des armées le 30 avril.

 

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Emmanuel Macron LE CASSE DU SIÈCLE

«Le casse du siècle» : la campagne Macron ou la réussite d’une «effraction»

 

Avec «Macron à l’Elysée : le casse du siècle», BFMTV poursuit sa production de documentaires sur la dernière présidentielle.

 

Après le fiasco de François Fillon, plombé par les affaires et lâché par une partie de son camp, le banco d’Emmanuel Macron, porté par les circonstances et une incontestable opiniâtreté. Avec Macron à l’Elysée, le casse du siècle (1), documentaire de 52 minutes que BFMTV a de nouveau produit en interne, la chaîne continue de redérouler, au long, le fil de cette campagne qui restera dans les annales. Cette fois du point de vue du vainqueur, qui n’était au départ qu’un ministre ambitieux puis un challenger sans troupes et aux maigres chances. Si personne n’ignore l’issue du film, les très nombreux témoignages qui nourrissent le récit de cette victoire par «effraction» – terme admis par Macron lui-même – ne manquent pas d’intérêt….

 

Source & Suite : ICI

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