Nadine Morano WHITE POWER

« Pays de race blanche » : Nadine Morano maintient ses propos (et s’enfonce)

 

Séquence délicate pour Nadine Morano. Invitée ce lundi 12 février au matin d’Europe 1, la nouvelle conseillère politique de Laurent Wauquiez est  – il ne manquait qu’elle – revenue sur la polémique née du départ de la candidate Mennel Ibtissem de l’émission « The Voice » (TF1), coupable d’avoir posté des messages complotistes après les attentats de 2016.

Avant elle, Cotillard ou Kassovitz ont proféré des énormités sur le 11 Septembre

Et le droit à l’erreur alors ? « Vous n’avez jamais dérapé ? Vous n’avez jamais tenu des propos dont vous n’étiez pas très fière ? Sans présenter des excuses? », lui demande le journaliste Patrick Cohen. Réponse de Nadine Morano : « Non, non, non, non, non, non. »

« Le général de Gaulle l’a écrit »

Après avoir brandi les « Mémoires d’espoir » du général de Gaulle – afin de l’offrir à son intervieweur, la députée européenne s’insurge au moment de se voir rappeler ses propos sur la « France, pays de race blanche »: « Le général de Gaulle l’a écrit […] Vous mettez au même niveau le général de Gaulle et quelqu’un qui tient des propos complotistes ? », répond-elle, répétant une nouvelle fois que ces propos sont ceux du général. Il s’agit en réalité de propos que lui attribue Alain Peyrefitte dans un ouvrage paru en 1994, soit 24 ans après sa mort.

« Ce sont des propos que vous assumez ? Que vous maintenez ? – Ben écoutez, évidemment. »

Pas d' »excuses ? »…

 

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Emmannuel Macron COEXISTER

Emmanuel Macron se lance dans la réforme de l’islam de France

Le chef de l’Etat veut « avancer touche par touche », et consulter les représentants de toutes les religions.

 

Le président de la République veut « poser les jalons de toute l’organisation de l’islam de France » au « premier semestre 2018 », assurant dans un entretien avec le Journal du dimanche (JDD), le 11 février, qu’il va « continuer à consulter beaucoup »« Ma méthode pour progresser sur ce sujet, c’est d’avancer touche par touche, a déclaré Emmanuel Macron à l’hebdomadaire. Je ne dévoilerai une proposition que quand le travail sera abouti. »

 

Pour un nouvel islam de France

« Je vois des intellectuels et des universitaires, comme Gilles Kepel, des représentants de toutes religions car je considère que nous devons nous inspirer fortement de notre histoire, de l’histoire des catholiques et de celle des protestants », a détaillé M. Macron, citant « Youssef Seddik, comme d’autres intellectuels et toutes sortes d’acteurs, tels que l’Institut Montaigne, qui ont pris des initiatives sur cette question ».

 

Il estime qu’il y a un risque à « brandir des objets connotés » ou à « faire des raccourcis en plongeant tout le monde dans un même sac ». « Il y a une question qui est celle de l’organisation. Mais il y a une autre question, qui est celle du rapport entre l’islam et la République. »

 

Emmanuel Macron juge indispensable une « structuration de l’islam en France »

 

Réviser la loi de 1905

 

Dans l’article, la piste d’un « un nouveau concordat » est envisagée par certains, même si le chef de l’Etat n’y semble pas personnement favorable. La recherche d’une solution pour « retrouver ce qui est le cœur de la laîcité, la possiblité de pouvoir croire comme de ne pas croire » pourrait passer par une révision de la loi de 1905.

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a jugé que ces pistes de réflexion sont « insupportables, inadmissibles ». Invitée de l’émission « Le grand rendez-vous Europe 1-Les Echos-CNews », elle a suggéré d’imposer « l’arrêt total du financement étranger des mosquées ».

Le parti des Patriotes de Florian Philippot a, lui, estimé qu’il ne « [revenait] pas à la République laïque de structurer une religion » mais seulement de « protéger » les musulmans.

 

 

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Sylvain Maillard ABRACADABRA ENCORE DEHORS

 

«La majorité des SDF dorment dans la rue par choix»: la déclaration erronée d’un député LREM

 

Sylvain Maillard, le député LREM de Paris a affirmé, lundi, que certains SDF préféraient ne pas être mis à l’abri, même lorsqu’il fait froid. Une déclaration très éloignée de la réalité, alors que le plan «Grand Froid» vient d’être lancé en Ile-de-France.

C’était une des promesses du candidat Emmanuel Macron en juillet 2017, qu’il n’y ait «plus personne dans les rues, dans les bois d’ici la fin de l’année». Si cette promesse n’a pas été tenue, de l’aveu même du gouvernement, certains représentants La République en Marche (LREM) semblent pourtant avoir une vision inexacte de la situation des personnes sans domicile fixe en Ile-de-France (SDF). Dans une interview accordée à RFI lundi matin, Sylvain Maillard, le député LREM de Paris a affirmé que, même dans les cas de grand froid, certains SDF ne souhaitent pas être mis à l’abri. «Certains souhaitent rester seuls dans la rue, c’est leur choix. Rien ne les oblige à être mis à l’abri», a souligné le député.

 

● Pourquoi cette déclaration est-elle fausse?

«Il y a plein de raisons pour lesquelles un SDF refuse d’être mis à l’abri: ne pas être en communauté, certains sont dans des situations psychologiques très compliquées, d’autres souhaitent rester en couple, d’autres sont avec des animaux domestiques (…). Pour l’immense majorité, c’est leur choix», a déclaré lundi Sylvain Maillard. Pour Perrine Dequecker, responsable de la communication de l’association Aurore, qui accueille et accompagne vers l’autonomie des personnes en situation de précarité ou d’exclusion, cette déclaration est tout simplement fausse. «Il y a une minorité de SDF pour qui rester dans la rue est un choix, on les connaît et on sait de qui il s’agit», commente Perrine Dequecker. «La majorité de ceux qui restent dans la rue sont des personnes qui ont renoncé à appeler le 115 [le numéro d’urgence du Samu Social], soit parce qu’elles sont découragées, soit parce qu’il n’y a pas de places pour elles dans les centres d’hébergement, soit parce qu’elles n’ont tout bonnement pas réussi à joindre le Samu Social», ajoute-t-elle.

 

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Emmanuel Macron TOUT SCHUSS IN PARIS

Neige : la consigne de ne pas circuler en voiture en Ile-de-France est « maintenue cet après-midi et jusqu’à jeudi »

 

Une épaisseur inédite depuis l’hiver 1987. Au moins 12 cm de neige sont tombés depuis mardi soir à Paris, et jusqu’à 20 cm localement en Ile-de-France, selon les relevés communiqués par Météo France, mercredi 7 février. Jusqu’à 2 000 personnes ont été coincées sur la RN 118, dans l’ouest parisien. A la mi-journée, le préfet d’Ile-de-France, Michel Delpuech, a annoncé que 900 véhicules étaient toujours bloqués sur cette portion de route, entre Vélizy (Yvelines) et Orsay (Essonne). La circulation des poids lourds est quant à elle partiellement rouverte en Ile-de-France, jusqu’à 17 heures, a annoncé le préfet.

 10 départements en vigilance orange. A midi, l’alerte pour neige-verglas de Météo France concernait encore 10 départements : l’Aube ; Paris ; la Seine-et-Marne ; les Yvelines ; l’Yonne ; l’Essonne ; les Hauts-de-Seine ; la Seine-Saint-Denis ; le Val-de-Marne et le Val-d’Oise. « On demande aux automobilistes de ne pas prendre leur voiture ce matin », a lancé sur franceinfo le porte-parole du ministère de l’Intérieur Frédéric de Lanouvelle, évoquant une situation « très compliquée », « exceptionnelle ». L’Aisne ; les Ardennes ; le Cher ; l’Eure ; l’Eure-et-Loir ; l’Indre ; l’Indre-et-Loire ; le Loir-et-Cher ; le Loiret ; le Maine-et-Loire ; la Marne ; la Mayenne ; l’Oise ; l’Orne et la Sarthe sortent de la vigilance orange à la mi-journée.

Des chutes de neige attendues jusqu’à la mi-journée. Toujours selon Météo France, les averses de neige devraient s’interrompre mercredi en milieu de matinée en Ile-de-France, mais devraient persister jusqu’à la mi-journée dans certains départements placés en vigilance orange. Les températures négatives ne devraient pas permettre la fonte de l’épais manteau neigeux, et les sols devraient rester extrêmement glissants.

Les transports fortement perturbés. Conséquence de ces chutes de neige : les transports en Ile-de-France sont très fortement perturbés, mercredi matin, et vont le rester une bonne partie de la journée. En début de matinée, de nombreuses lignes RER et tramway étaient ainsi perturbées voire interrompues, tandis que la circulation des bus RATP, arrêtée mardi soir, ne devrait reprendre que dans la matinée « au cas par cas ». La SNCF, elle, a appelé ses clients à reporter leurs déplacements. Seul le trafic dans les aéroports devrait être « normal » ou proche de la normale.

Les Franciliens invités à ne pas prendre leurs voitures. Le préfet de police de Paris a demandé aux automobilistes franciliens « de ne pas prendre leur véhicule ce matin afin de ne pas accentuer ces points de blocages et de permettre l’intervention des forces de l’ordre, des services de secours et des opérateurs concernés. » Une consigne « maintenue cet après-midi et jusqu’à jeudi », a-t-il indiqué, à la mi-journée.

 Des naufragés de la route et du rail. Selon le ministère de l’Intérieur, plus de 600 personnes ont dû être hébergées dans la nuit dans des centres d’accueil en Ile-de-France. Et selon la préfecture de Paris, pas moins de 700 voyageurs ont également été hébergés dans les gares de Montparnasse et Austerlitz.

 

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Emmanuel Macron CORSICA TRIP

Emmanuel Macron a commencé son voyage en Corse par un hommage au préfet Erignac, assassiné il y a 20 ans. Il a réaffirmé son opposition à l’amnistie. Juste avant de rencontrer les élus corses…

On est toujours, avec Emmanuel Macron, dans le «en même temps». En même temps, le président de la République a tenu un discours de grande fermeté, en rendant hommage, vingt ans après son assassinat au préfet érignac. Et en même temps, il rencontrait hier soir les élus corses, et il est probable qu’un début de commencement de dialogue doive s’amorcer entre le chef de l’État, et des leaders qui ont des revendications prévisibles et une certaine légitimité pour les présenter.

«Sans amnistie»

La matinée d’hier avait des allures de rappel à l’ordre républicain. Emmanuel Macron avait demandé à Jean-Pierre Chevènement de participer à ce voyage : une présence lourde de sens, car l’ancien ministre de l’Intérieur de Lionel Josin n’a jamais caché un attachement indéfectible à une République totalement indivisible. Emmanuel Macron a aussi prononcé des phrases dures : «Cet assassinat ne se justifie pas, ne se plaide pas, ne s’explique pas. La Corse, terre de fierté et de dignité, a été salie par ce crime. La justice de la République a pu être rendue». Il a averti qu’elle serait «suivie sans complaisance, sans oubli, sans amnistie».

 

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Kim Jong-Un Pak Pong-Ju BAD KOREAN CRYSTAL METH

 

Drogue et contrebande : le trafic qui rapporte des milliards de dollars à la Corée du Nord

 

Cet extrait du documentaire Corée du Nord, la dictature de la bombe, diffusé jeudi 1er février sur France 2, nous plonge au cœur d’un système mafieux, qui a longtemps dupé la communauté internationale.

Méthamphétamines, drogues de synthèse…

Il y a trente ans, sous le régime de Kim Jong-il, le commerce le plus lucratif du régime était le trafic de drogue international. Cela passait principalement par la production de pavot et la distribution de drogue dans le monde entier dans le but d’alimenter les caisses du régime de Pyongyang. Aujourd’hui, les méthamphétamines, drogues de synthèse, ont remplacé la production d’héroïne, incluant la contrebande de faux billets ou de cigarettes. Un trafic qui rapporte des milliards de dollars chaque année à l’Etat communiste.

Selon Joseph Fitsanakis, spécialiste de l’espionnage américain : « 70 à 80% des devises récoltées par la Corée du Nord, le sont de manière illégitime et illégale » ; « la mafia italienne même à son pic d’activité dans les années 70-80, n’a jamais atteint le degré de sophistication, la taille et l’envergure mondiale du crime organisé nord-coréen ».

 

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