Emmanuel Macron ROBIN HOOD 2018

Impôts : les réformes de Macron vont plomber le pouvoir d’achat des ménages en 2018.

 

La hausse de la CSG et les relèvements de taxes sur le tabac et les carburants vont lourdement pénaliser les ménages en début d’année. Les compensations (baisse de la taxe d’habitation et des cotisations sociales, transformation de l’ISF…) auront un effet plus tardif.

Surprise ! Si Emmanuel Macron a promis de faire baisser la pression fiscale pesant sur les ménages durant son quinquennat, les réformes engagées par la majorité vont pénaliser le pouvoir d’achat des Français l’année prochaine, selon l’Insee. En cause, le décalage temporel entre l’entrée en vigueur de plusieurs hausses de taxes (CSG, tabac, carburant) et la mise en place des baisses d’impôts (cotisations sociales, taxe d’habitation, ISF…).

Dès le 1er janvier, la CSG va en effet augmenter de 1,7 point. Certes, le gouvernement a prévu, en parallèle, de supprimer les cotisations salariales chômage et maladie, ce qui s’avérera globalement positif pour les salariés. Mais cette diminution n’interviendra qu’en deux temps : une baisse de 2,2 points au 1er janvier puis de 0,95 point en octobre. Et c’est sans compter que la fiscalité des produits énergétiques, en particulier des carburants, va être revue à la hausse au 1er janvier du fait de la montée en charge de la taxe carbone, tandis que les prélèvements sur le tabac vont augmenter en mars (après une première hausse en novembre dernier).

 

Quant aux autres baisses de fiscalité, elles interviendront plus tard dans l’année. Le recentrage de l’Impôt sur la fortune sur l’immobilier ne jouera qu’au moment de son paiement, à partir du deuxième trimestre, tandis que la baisse de 30% de la taxe d’habitation, elle, n’aura d’effet qu’en novembre pour les contribuables non mensualisés, soit les deux tiers d’entre eux, rappelle l’Insee. Sachant que 20% des contribuables n’auront pas de ristourne.

Au final, ces mesures fiscales devraient donc dégrader de 0,7 point le pouvoir d’achat des ménages au 1er trimestre 2018. Il se redresserait ensuite progressivement, la hausse atteignant même 1 point au 4ème trimestre. Mais sur l’ensemble de l’année, les prélèvements obligatoires devraient tout de même augmenter de 4,5 milliards d’euros, soit une baisse de 0,3 point de pouvoir d’achat en moyenne annuelle.

Qu’en sera-t-il les années suivantes ? D’un côté, l’effet de certaines réformes fiscales devrait être plus positif : la baisse des cotisations salariales aura un plein effet en 2019 et la baisse de taxe d’habitation sera portée à 65% cette même année, puis à 100% en 2020. De l’autre, des hausses de taxes sur les carburants et le tabac sont programmées sur l’ensemble du quinquennat. Le match s’annonce serré…

 

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Emmanuel Macron & lfdg LE TRÔNE ÉNERVANT LES FÊTES

                                          Noyeux Joël & Bonne année

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Emmanuel Macron MONDIAL DE HAND FEMININ

Emmanuel et Brigitte Macron célèbrent les handballeuses championnes du monde.

 

Médaille d’or au cou, elles ont été reçues à l’Élysée. En début de soirée lundi, Emmanuel Macron a accueilli les handballeuses françaises, championnes du monde depuis la veille.

Elles ont posé à plusieurs reprises. Sur le perron du palais présidentiel d’abord, aux côtés du chef de l’État et de son épouse Brigitte Macron et de la ministre des Sports Laure Flessel.

« Il n’est même pas question qu’on ne gagne pas l’Euro-2018 »

Lors de cet hommage officiel à l’Élysée, Emmanuel Macron a salué «un collectif de femmes hors du commun» et «un exploit exceptionnel», sans manquer de se projeter déjà vers l’Euro-2018, qui aura lieu dans l’Hexagone. «Je vous le dis tout de suite, et c’est pour ça que je voulais vous voir, il n’est même pas question qu’on ne le gagne pas », a-t-il lancé. Le chef de l’État, maillot à la main, et sa ministre des Sports Laura Flessel ont également posé avec les jeunes femmes, et la coupe tant convoitée.

De retour de Hambourg, les handballeuses ont été accueillies par une belle cohue à leur retour en France lundi en fin de matinée. Derrière leur capitaine Siraba Dembélé brandissant la Coupe, les Françaises sont apparues à Roissy devant une poignée de supporters, de nombreux photographes et caméras et un drapeau bleu-blanc-rouge barré d’un « merci ».

 

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Édouard Philippe MONSIEUR CONFORT

Pour gagner 2 heures, Edouard Philippe fait affréter un Tokyo-Paris à 350.000 € .

 

Matignon a affrété pour 350.000 euros un avion d’un loueur privé afin de permettre à Edouard Philippe de rentrer plus vite de sa visite en Nouvelle-Calédonie et d’éviter de terminer le voyage dans un avion de l’Etat jugé trop inconfortable, a appris l’AFP ce mardi 19 décembre de source proche du dossier.

Venu en Nouvelle-Calédonie en vol commercial, le Premier ministre débute son voyage retour le 5 décembre dans l’A340 de l’armée de l’air mobilisé pour l’occasion, qui avait emmené une partie de sa délégation à l’aller. Mais lors de l’escale technique à Tokyo, Edouard Philippe descend de l’appareil avec sa délégation, dont plusieurs ministres, pour embarquer dans un autre gros porteur, un A340 de luxe avec 100 sièges de type première classe, loué à l’entreprise spécialisée Aero Vision.

Au final, cet avion de location, qui s’est posé le 6 décembre à 7h30 à Orly, aura permis au Premier ministre, dans de meilleures conditions de confort, de gagner deux heures : celui de l’armée s’est posé à 9h30 à Roissy, quasiment à vide.

30% moins cher que le dernier voyage de Valls

Sollicité par l’AFP, Matignon a confirmé que « la délégation du Premier ministre, composée de 60 personnes, a fait le vol Tokyo-Paris sur un vol loué pour la somme de 350.000 euros, soit 6.000 euros par personne ». Pourquoi le Premier ministre n’a-t-il pas terminé son vol sur l’A340 de l’armée, qui a redécollé de Tokyo pour Paris après une escale de deux heures ?

Premier argument de Matignon : cet avion, assez ancien et sans sièges business, « ne sert pas en temps normal à transporter ni des autorités militaires ni des membres du gouvernement en long courrier et de nuit ». En l’absence de l’A330 présidentiel, il a été utilisé « exceptionnellement » par le Premier ministre entre Nouméa et Tokyo « justement pour faire des économies », plaide-t-on à Matignon.

Autre justification : les deux heures ont permis au Premier ministre de revenir « dans les temps impartis », alors qu’Emmanuel Macron s’apprêtait à décoller pour l’Algérie et qu’un Conseil de Défense était prévu à l’Elysée à 8h.

Même si la règle souffre de nombreuses exceptions, en l’absence du chef de l’Etat, le Premier ministre doit se trouver en métropole, rappelle Matignon. « Au total, le coût des vols pour ce déplacement ministériel a coûté 30% moins cher pour l’Etat que le dernier voyage similaire en Nouvelle-Calédonie », celui de Manuel Valls en 2016, a également souligné Matignon.

 

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E.Macron L.Delahousse LE BON SERVICE PUBLIQUE DE L’AUDIOVISUEL

Macron et Delahousse : qui promène qui ?

Au moins, avec les sketches Pujadas-Sarkozy, ou Chirac-Chabot, pour les plus anciens

, on guettait les questions qui fâchent. Vont-ils oser la poser ? Et si oui, combien de hardies relances ? Il y avait du (faux) suspense. Sur l’écran, ça mimait le journalisme. L’épreuve de force. Le match pour de vrai, jusqu’au sang, comme les zanglosaxons. Chaque interruption présidentielle par un journaliste était commentée comme un exploit, la revanche éclatante du quatrième pouvoir.

 

Ce qui est reposant avec les promenades de Laurent Delahousse, c’est qu’on ne guette plus rien. On ne parlera pas des tentes des migrants lacérées. Ni du député LREM Thierry Solère qui s’est fait remettre par le ministre de la Justice Urvoas les pièces de l’enquête judiciaire sur son cas. Ni de la Justice qui s’est déshonorée dans le procès Tron. Ni de l’anniversaire présidentiel à Chambord (il est vrai que la promenade a été enregistrée mardi dernier. Une éternité). Delahousse et Macron s’interrompent mutuellement, et ça n’a plus aucune importance. Ils sont du même bord, du même côté, de la même cordée, marchent du même pas tranquille, regardent dans la même direction, et peu importe lequel imprime le rythme.

 

Ne ricanons pas, certains ont aimé. Pascal Bois, par exemple. Il a trouvé que l’entretien était « un bel exemple de ce que doit être le service public de l’audiovisuel » (dont Macron, quelques jours plus tôt, avait estimé à huis clos qu’il était « une honte ».  Sous-entendu : c’est autre chose que Lucet ! Dans la vie, Pascal Bois est député LREM de l’Oise.

 

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Macron Penicaud Busyn Hulot Philippe LES TUCHE 3 IN THE BACS !

                                                   Sortie cinéma

                      Prochainement dans les bacs les Tuche 3 a l’Élysée

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