Emmanuel Macron THE UNDERTAKER

3 Français sur 4 jugent la politique d’Emmanuel Macron injuste.

 

Alors que les mouvements sociaux se déclarent dans le pays, la politique engagée par l’exécutif trouve une majorité de critiques parmi les Français, selon le nouveau sondage « L’Opinion en direct » de l’institut Elabe pour BFMTV.

 

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Nicolas Sarkozy LA G.A.V DE LUXE

 

Nicolas Sarkozy a été autorisé à rentrer dormir chez lui pendant sa garde à vue .

 

Selon les informations d’Europe 1, les juges d’instruction ont laissé l’ex-président rentrer à son domicile, après 16 heures de garde à vue dans le cadre de l’enquête sur les soupçons de financement libyens de sa campagne 2007. Nicolas

C’est loin d’être habituel quand un citoyen est placé en garde à vue. Les juges d’instruction ont laissé Nicolas Sarkozy rentrer chez lui pour la nuit après 16 heures de garde à vue. Parti des locaux de la police judiciaire de Nanterre aux alentours de minuit mardi soir, l’ex-président de la République a repris la route mercredi matin vers 7h30 pour une reprise d’audition à 8h, toujours sur les soupçons de financement libyens lors de sa campagne de 2007.

C’est un ancien chef de l’Etat qui est en garde à vue. « Autoriser un gardé à vue à rentrer chez lui pendant quelques heures avant de revenir répondre aux questions des enquêteurs, ce n’est pas un traitement habituel », a expliqué un magistrat financier à Europe 1. « Ce n’est pas le traitement appliqué au commun des mortels », confirme un haut-responsable de la police. Toutefois, cela arrive parfois dans les dossiers financiers, car ce sont des dossiers « froids », les enquêteurs ont déjà toutes les pièces, il n’y a pas de risque de fuite, de concertation ou de pression sur d’éventuels témoins.

Cela arrive donc, mais seulement, en général, pour les personnes âgées ou fragiles qui ont des problèmes de santé. Ce qui ne semble pas être le cas de Nicolas Sarkozy. Indiscutablement, les policiers et les juges d’instruction ont pris en compte son statut d’ancien président de la République, analyse Alain Acco, le chef du service police-justice d’Europe 1.

 

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Emmanuel Macron ÇA VA ÊTRE TOUT NOIR !

                  bon quinquennat les pauvres !

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Nicolas Sarkozy LES LIBYENS

 

Nicolas Sarkozy en garde à vue dans l’enquête sur le financement libyen de la campagne 2007

L’ancien président de la République est entendu dans les locaux de la police judiciaire.

Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue dans l’enquête sur des soupçons de financement libyen de sa campagne de 2007, révèlent ce mardi 20 mars Le Monde et Mediapart .

L’ancien président de la République était entendu dans la matinée par les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales à Nanterre, rapportent les deux médias qui rappellent que c’est la première fois que Sarkozy est entendu à ce sujet depuis l’ouverture d’une information judiciaire en 2013.

La garde à vue peut durer 48 heures et à son issue les magistrats pourraient décider d’une mise en examen.

Brice Hortefeux entendu en audition libre

Des juges du pôle financier enquêtent depuis avril 2013 sur des accusations de financement de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy par la Libye de l’ex-dignitaire Mouammar Kadhafi. Elles ont été formulées par l’intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine et d’ex-responsables libyens, tandis que d’autres ont démenti. L’ancien chef de l’Etat français a toujours rejeté ces accusations.

Dans cette affaire, qui a émergé en 2012 après la publication par Mediapart d’une note laissant penser à un financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy, l’ex-secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant a été mis en examen pour faux, usage de faux et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée.

Les magistrats s’interrogent sur le virement de 500.000 euros perçu par Guéant en mars 2008, en provenance d’une société d’un avocat malaisien. Il a toujours expliqué qu’il s’agissait du fruit de la vente de deux tableaux. Ce mardi, Brice Hortefeux était de son côté entendu en audition libre.

Un autre intermédiaire, l’homme d’affaires Alexandre Djouhri, présenté comme un personnage clé de l’enquête, a été arrêté en janvier à Londres. Il y est actuellement placé en détention, dans l’attente d’une audience sur son éventuelle extradition en France, prévue en juillet.

 

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Patrick Balkany SAINT PATRICK’S DAY

 

                            Saint Patrick’s day

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Claire O’Petit BOURDESGIRL

 

De Mayotte aux APL, on vous présente Claire O’Petit, la députée abonnée aux bourdes

« Si à 18 ans (…) vous commencez à pleurer pour 5 euros, qu’est-ce que vous allez faire de votre vie ? » avait notamment lancé la députée de La République en marche en juillet 2017.

 

« Mayotte est une ville extrêmement particulière… » En quelques mots, Claire O’Petit a installé la gêne sur le plateau de franceinfo, mardi 6 mars. Visiblement, la députée La République en marche ne connaissait pas la mobilisation qui agite ce département d’outre-mer depuis plusieurs semaines. Une bourde qui vient s’ajouter à de nombreuses sorties polémiques.

Quelques mois auparavant, la nouvelle députée s’était fait connaître pour une remarque au sujet de la réduction de cinq euros des APL. « Si à 18, 19 ans, 20 ans, 24 ans, vous commencez à pleurer pour 5 euros, qu’est-ce que vous allez faire de votre vie ? », avait-elle lancé à un journaliste du Huffington Post.

Ancienne chroniqueuse des « Grandes Gueules »

Avant d’être élue députée, Claire O’Petit, commerçante, était déjà une habituée des petites phrases médiatiques. Pendant plusieurs années, elle est intervenue de nombreuses fois dans l’émission « Les Grandes Gueules », sur RMC. « Evidemment que le Parti socialiste, il n’y a pas plus raciste », lâchait-elle, par exemple, lors d’un de ses passages radiophoniques. Elle a aussi accusé les enseignants de venir en classe avec des « jeans dégueulasses » et des « cheveux qui sont pas possibles ». Et lâchait, toujours sur RMC : « Si nos lois étaient appliquées, je n’aurais pas peur d’un homme en djellaba. » 

Des déclarations qui lui avaient valu des critiques de la part de militants LREM au moment de son investiture par le parti. « Je ne me justifierai pas », avait alors répondu Claire O’Petit face à ses détracteurs, en mai 2017, auprès de France 3 Normandie.

 

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