Brigitte Macron VICE-PRÉSIDENTE

Brigitte Macron veut incarner un rôle plus important à l’Élysée.

 

Son périmètre est défini par la fameuse « charte de transparence » créée après l’élection du président de la République. Mais Brigitte Macron, déjà investie dans plusieurs domaines, chercherait encore sa place dans le dispositif élyséen.

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Emmanuel Macron LES VŒUX DU PRÉSIDENT 2018

                                      LES VŒUX DU PRÉSIDENT 2018

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Joey S­tarr Cyril Hanouna LE CLASH

 

 

Quand JoeyS­tarr se paie Cyril Hanouna, « une spea­ke­rine qui fait de la merde »

« Si on éteint la télé, c’est qui Hanouna ? »

 

Ne parlez pas de Cyril Hanouna à JoeyS­tarr. Le rappeur acteur ne supporte pas l’anima­teur, et n’hésite pas à le dire sans mâcher ses mots.

 

« Heureu­se­ment que tous les jeunes ne sont pas devant le carré magique en train de regar­der Hanouna bordel parce que sinon la France, où est-ce qu’elle irait ? ». Invité dans Les Grandes Gueules sur RMC ce vendredi 22 décembre, Joey Starr n’a pas mâché ses mots en parlant de Cyril Hanouna. Mais atten­tion à ne pas insi­nuer que le rappeur clashe l’anima­teur avec qui il est en conten­tieux depuis des mois : il déteste ce mot.

« Dire ce que l’on pense, c’est clasher quelqu’un ? Moi je ne suis pas là-dedans, ce sont des trucs de prépu­bères, assure-t-il. Ça veut dire quoi clasher ? Il fait de la merde, on me demande, je le dis. J’en ai rien à foutre. Si on éteint la télé, c’est qui Hanouna ? ». Joey Starr s’attaque par ailleurs au statut de Cyril Hanouna, stari­fié grâce à ses résul­tats d’audience sur C8. « J’ai un problème avec « l’anima­teur star ». Avant on appe­lait ça une spea­ke­rine, mec. » Le rappeur estime que Cyril Hanouna ne « crée » rien, et ne devrait pas se voir offrir tant de pouvoir. Prompt à répondre aux attaques à son encontre, l’anima­teur devrait rapi­de­ment réagir aux attaques de Joey Starr .

 

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Mathilde Seigner LE BRUIT DES GLAÇONS

« Très alcoolisée », Mathilde Seigner percute les portes du lycée Henri-IV;

 

L’actrice a été interpellée à Paris « très alcoolisée » au volant de sa voiture, dans la nuit du 28 au 29 décembre.

 

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Pénicaud Tavares Leroy À VOS MARQUES… PRÊTS? LICENCIEZ !

À vos marques… prêts ? licenciez !

PSA, Pimkie… Surprise, la loi Travail commence par supprimer des emplois !

 

À peine les décrets d’application signés que PSA et Pimkie se préparent à lancer des procédures de rupture conventionnelle collective. Un nouveau dispositif issu des ordonnances Travail moins contraignant qu’auparavant. Censée faciliter les embauches, la réforme commence donc par simplifier les licenciements.

À croire qu’ils étaient dans les starting-blocks. Ce jeudi 28 décembre, Le Parisien révèle que le groupe PSA se prépare à utiliser la nouvelle rupture conventionnelle collective, dispositif ouvert par la réforme du code du travail d’Emmanuel Macron, pour lancer un plan de licenciements dès la rentrée. Déjà Pimkie, l’enseigne de prêt-à-porter, avait convoqué ses quatre syndicats cinq jours avant le réveillon de Noël pour une réunion prévue le 8 janvier afin de présenter son propre projet de rupture conventionnelle collective.

Un empressement gourmand, puisque le décret d’application de cette mesure n’a été publié au Journal officiel que le 22 décembre… Pas le temps de niaiser, comme disent les Québécois ! Dans le document interne au groupe PSA que s’est procuré le quotidien, daté du 19 décembre soit trois jours avant la publication du décret au JO, la direction du groupe « invite » les syndicats de l’entreprise le 9 janvier à une réunion ayant pour ordre du jour la « négociation sur les ruptures conventionnelles collectives ».

« C’est un recul supplémentaire pour les droits des travailleurs »

Selon Jean-Pierre Mercier, délégué syndical central CGT du groupe PSA Peugeot-Citroën, interrogé par Le Parisien, « cela va lui permettre de faciliter les départs collectifs et ainsi poursuivre la fonte des effectifs en CDI dans les usines. C’est un recul supplémentaire pour les droits des travailleurs« . De son côté, un porte-parole de l’entreprise se limite à expliquer que « ce sujet va être abordé lors du comité central d’entreprise et s’inscrit dans le cadre de notre DAEC 2018 (dispositif d’adéquation des emplois et des compétences) mis en place ces dernières années« . Sans plus de détails. Pourtant, selon les chiffres du syndicaliste, le groupe a déjà effectué 3.000 suppressions d’emplois en 2017 et 25.000 depuis 2013.

Sauf que la nouvelle mesure de rupture conventionnelle collective permet de licencier à moindres frais. Comme le rappelait l’avocat Olivier Khatchikian à LCP lors de la présentation de la réforme du code du travail, « quand un employeur veut réduire les effectifs de manière collective, il doit observer les règles relatives aux licenciements économiques collectifs (…), il doit justifier d’un motif économique valable et favoriser le reclassement des salariés licenciés« . Avec les ordonnances Travail, plus besoin : « Toutes ces obligations pour l’employeur vont disparaître ! Aucune nécessité de justifier d’une cause réelle et sérieuse ! Envolé, le lourd dispositif de prévention et d’accompagnement des licenciements économiques. La loi prévoit en effet une simple ‘homologation’ de la rupture conventionnelle, comme pour une rupture conventionnelle individuelle ordinaire…« .

« C’est une fragilisation de tout le marché du travail »

Ce jeudi 28 décembre, Eric Coquerel, député de la France insoumise, a expliqué ne pas être surpris par ces annonces. « C’est évident, à partir du moment où la loi ne protège plus les salariés, ça les laisse à la merci d’un rapport de force (…) c’est évident que pour les employeurs, c’est tout bénéfice (…), ça va être dévastateur pour l’emploi », a-t-il réagi sur BFMTV.

 

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Gérard Collomb JE NE SUIS PAS UN FACHO !

Trop c’est trop, Gérard Collomb en a «un peu marre de passer pour le facho de service»

 

Le Canard enchaîné révèle ce mercredi que Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur et ancien maire de Lyon, s’émeut en privé des critiques qui lui sont adressées sur sa politique migratoire.

Collomb se sent esseulé

« Le procès que l’on me fait est assez malhonnête, aurait-il confié à des proches. Si l’on veut vraiment agir pour protéger les migrants qui risquent leur vie dans les pays dont ils viennent, il faut bien savoir qui est qui. Et s’ils ont droit à l’asile politique ou pas. Si ce sont des Syriens, des Érythréens ou des Soudanais, ce n’est pas la même chose que s’ils sont Sénégalais. »

Le ministre est attaqué après les premières circulaires qui passent mal auprès des associations qui viennent en aide aux migrants, et avant l’examen de la future loi « asile et immigration ».

 « J’ai plutôt l’impression qu’Édouard Philippe ne se mouille pas »

En plus de cela, Gérard Collomb se sent un peu seul à mener ce combat au sein du Gouvernement : « J’en ai un peu marre de passer pour le facho de service. Lorsque je me retourne, j’ai l’impression qu’il n’y a personne derrière moi (…). J’ai plutôt l’impression qu’Édouard Philippe compte les points, reçoit les associations, mais ne se mouille pas. »

Gérard Collomb et Édouard Philippe auront l’occasion de s’expliquer à la rentrée, en tout début d’année prochaine.

 

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