Benoît Hamon NEXT GENERATION

 

Benoît Hamon lance son nouveau parti « Générations »

 

L’ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon a lancé samedi au Mans la structuration de son mouvement, rebaptisé « Générations », avec l’ambition de devenir « la première force de progrès » autour du triptyque démocratie, écologie, justice sociale.

 

Benoît Hamon a tenté de faire revivre une gauche plurielle, samedi au Mans (Sarthe). Sur les terres de Stéphane Le Foll, l’ancien ministre a lancé son mouvement, rebaptisé « Générations », au côté des écologistes Cécile Duflot et Noël Mamère, de l’ex-socialiste Guillaume Balas mais aussi le député communiste Sébastien Jumel et deux insoumis, le député Bastien Lachaud et l’ancienne cheville ouvrière de Jean-Luc Mélenchon Manuel Bompard. Dans son discours « fondateur », l’ex-candidat a affiché une ambition : que « Générations » devienne « la première force de progrès » autour du triptyque démocratie, écologie, justice sociale.

 

Souce & Suite : ICI

Share Button

Emmanuel Macron MOI MOCHE ET BRUTAL

Emmanuel Macron : « Je ne suis pas un brutal, je suis un énergique »

 

Accusé d’être « brutal » par une infirmière lors d’un déplacement dans un hôpital de Seine-Saint-Denis, Emmanuel Macron a rétorqué être plutôt « énergique ».

 

Trop rapide dans le rythme de ses réformes, Emmanuel Macron? Le chef de l’Etat, en déplacement à l’hôpital Delafontaine, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), s’est vu accusé d’être « brutal » par une infirmière. « On veut bien du changement, mais pas brutalement comme vous le faites, avec douceur. Vous nous bousculez. Allez doucement, pas tout d’un coup », a lancé la soignante au Président. Lequel s’est défendu d’être « un brutal », mais plutôt « un énergique ». « Vous êtes un brutal, pas comme Brigitte, elle est plus calme que vous », lui a rétorqué son interlocutrice, argumentant pied à pied.

Emmanuel Macron s’est défendu en assurant que « si on ne [faisait] pas les choses un peu vite, on [n’arriverait] pas à les faire ». L’occasion pour lui de tacler une fois encore ses prédécesseurs : « Ça fait longtemps qu’on attend vous savez […] Y en a qui n’ont pas fait pendant des années et des années. »

Avec aplomb, l’infirmière a répondu au chef de l’Etat : « Ce n’est pas parce qu’on vous a donné le pouvoir que vous devez nous faire tout brutalement comme ça. Tout ce que vous mettez en oeuvre, c’est fait brutalement […] On veut bien, mais alors douceur. » Et de donner conseil à son interlocuteur : « Paris ne s’est pas fait en un seul jour. Allez doucement. Si vous n’avez pas le temps de tout faire, l’autre qui viendra après vous fera le reste. »

Macron déjà accusé d’être trop brutal

Ce n’est pas la première fois que le mode de gouvernance d’Emmanuel Macron est qualifié de « brutal ». Ses opposants socialistes comme Jean-Christophe Cambadélis, l’ancien premier secrétaire du PS, ou François Hollande, son prédécesseur à l’Elysée, ont utilisé ce terme pour qualifier la politique du Président, notamment au sujet de la baisse des emplois aidés. Même refrain à droite : le député Les Républicains de l’Oise, Eric Woerth, jugeait début octobre que les réformes engagées par le chef de l’Etat était empreintes de « trop de brutalité », dans l’émission Questions politiques de France Inter, Franceinfo et Le Monde.

Selon l’infirmière, « faire tout d’un coup c’est beaucoup pour nous. Vous le ressentez pas, mais nous les petits on le ressent. Tous les décrets que vous avez faits, tous les changements, ça été brutal pour nous. Nous les petits on souffre ». L’infirmière a voulu conclure, souriante, sur une note positive : « Mais sinon, à part ça, ça va. »

 

Source : ICI

Share Button

Emmanuel Macron Pierre Gattaz SÉRIAL NIQUEURS

L’Assemblée nationale ratifie les ordonnances sur le code du travail

Il ne reste plus que deux étapes avant la fin du parcours législatif de la première réforme du quinquennat Macron.

 

C’est presque fini pour le parcours législatif de la réforme du code du travail. Signées fin septembre par Emmanuel Macron, elles ont été ratifiées ce mardi 28 novembre par l’Assemblée nationale. Elles doivent encore l’être au Sénat (sans doute en janvier) puis une nouvelle fois à l’Assemblée (dans la foulée) pour avoir définitivement force de loi.

A l’issue de 25 heures de discussion dans l’hémicycle, les positions n’ont pas bougé d’un iota. François de Rugy a précisé que 30 amendements sur 356 avaient été adoptés, essentiellement des petites mesures de correction apportées par la majorité.

Au final, 463 députés ont ratifié les ordonnances, seulement 74 se sont opposés et 20 se sont abstenus. La majorité LREM – Modem a voté pour, de même que les Constructifs et une grosse partie du groupe Les Républicains.

L’Assemblée nationale réalise les rêves du Medef en ratifiant les ordonnances. Une pagaille indescriptible est promise aux salariés. Nous abrogerons cette loi dès que nous gouvernerons le pays », a promis Adrien Quatennens, porte-parole de La France insoumise pour ce texte.

 

Source : ICI

Share Button

Nicolas Hulot CANTINE VÉGÉTARIENNE

Cantines scolaires: Hulot favorable à un repas végétarien « une fois par semaine »

 

Le ministre de la Transition écologique emboîte ainsi le pas au think tank qui avait suggéré, la semaine dernière, la généralisation de l’option du repas alternatif végétarien et l’imposition d’un jour végétarien par semaine dans les collèges et les lycées. Objectif: réduire la consommation de viande et aller vers une « alimentation durable ».

Par ailleurs, interrogé par L’Obs sur sa consommation de viande, Nicolas Hulot a assuré qu’il n’était pas végétarien. « Dans ma famille, nous sommes cinq. Deux d’entre nous sont végétariens. Les trois autres, dont moi, ne mangent plus de la viande qu’une fois par semaine. Chacun son chemin », explique-t-il. « C’est aussi une affaire d’éducation. Je souhaite donc que, prochainement, les cantines scolaires proposent aux enfants un menu végétarien un jour par semaine », ajoute-t-il.

« Une grande réflexion sur la condition animale »

« L’animal a une conscience », estime également le ministre, qui souhaite « conduire bientôt une grande réflexion sur la condition animale avec le ministre de l’Agriculture ». « Je suis convaincu que les mentalités ont énormément évolué sur ce sujet, et c’est un indice de civilisation », ajoute-t-il. « Ces questions convoquent souvent de vieilles traditions. On peut les aborder sans stigmatiser personne, mais on ne peut plus les occulter », souligne-t-il.

Sur la chasse ou les abattoirs, Nicolas Hulot appelle à « limiter au maximum » la souffrance de l’animal. « Certaines pratiques, comme la chasse à courre, prolongent l’agonie et le stress de l’animal. Cela me heurte profondément. Ce n’est pas l’idée que je me fais de la civilisation », explique-t-il, estimant que leur activité donne aux chasseurs « plus de devoirs que de droits ».

 

Source : ICI

Share Button

Gaël Perdriau Emmanuel LE DINER DES CONS

 

Le maire de Saint-Étienne, Gaël Perdriau, dénonce un « dîner de cons » à l’Élysée.

 

Le maire de Saint-Étienne a participé à la réception des maires de France à l’Élysée ce mercredi soir. Selon Gaël Perdriau Emmanuel Macron n’est pas venu saluer les élus, il dénonce « un dîner de cons ». Une déclaration qui fait réagir d’autres élus stéphanois.

Le maire de Saint-Étienne est en colère ce jeudi matin. Invité chez nos confrères d’RTL, Gaël Perdriau dénonce le comportement d’Emmanuel Macron à l’Élysée. En effet, selon le maire stéphanois, le président de la République « n’est même pas venu saluer les élus » lors de leur réception à l’Élysée dans le cadre du 100e Congrès des maires.

« On avait un peu l’impression de participer à un dîner de cons »

Gaël Perdriau ne mâche pas ses mots quand on lui demande s’il a passé une bonne soirée à l’Élysée « écoutez on avait un peu l’impression de participer à un dîner de cons pour tout vous dire, les maires ont un peu eu l’impression d’être pris pour des François Pignon hier soir parce qu’être invité à l’Élysée, c’est toujours un honneur bien entendu mais ne pas voir celui qui vous invite […] ça m’a fait penser aux auditions du Pape au Vatican, il y avait trois antichambres avant de pouvoir arriver là où il recevait mais nous avons été sans doute très peu à pouvoir l’approcher, il a pas daigné venir s’exprimer ». Une quinzaine de maires de la Loire étaient présents.

 

Source : ICI

Share Button

Emmanuel Macron LES RESTOS DU CŒUR

 

Macron lance la campagne hivernale des Restos du Coeur.

 

Les Restos du Coeur prévoient de distribuer « un petit peu plus de repas » cette année au cours de sa 33e campagne hivernale, dont le coup d’envoi a été donné mardi à Paris par Emmanuel Macron.

Entre 136 et 140 millions de repas, contre 135,8 millions l’an dernier, vont être distribués par les 2.085 centres et antennes de l’association créée par Coluche en 1985, a annoncé son président Patrice Blanc.

Cette aide sera apportée par les 71.000 bénévoles des Restos, dont M. Macron a salué le travail en se rendant dans le centre de la Grange-aux-Belles, dans le Xe arrondissement de Paris.

« Ce que vous faites au quotidien, donner du temps et du coeur, est essentiel, vous faites vivre une très belle idée », a déclaré le président en remerciant les 40 bénévoles du centre et les partenaires économiques des Restos…

 

Source & Suite : ICI

Share Button