Thierry Ardisson PUF,PUF, PASS

 

Thierry Ardisson : contrôlé avec du bédo sur lui, l’animateur a écopé d’une amende.

 

Thierry Ardisson ne l’a jamais caché, l’animateur a essayé toutes sortes de drogues au cours de sa vie. C’est à cause de son rapport aux substances illicites qu’il a eu un problème samedi 5 mai avec les forces de l’ordre, révèle Closer. Ce jour-là, l’animateur revenait d’un voyage à Londres et se trouvait à la gare du Nord à Paris, où il a été contrôlé avec sept grammes de teuch sur lui.

Cet écart a coûté un peu d’argent à Thierry Ardisson, qui a écopé d’une amende de cinquante euros, révèle l’hebdomadaire. Entre l’homme en noir et le teuch, c’est une longue histoire d’amour qui remonte aux années 70. Lorsqu’il travaillait en tant que publicitaire, Thierry Ardisson avait en effet un petit rituel pour trouver des slogans-chocs, comme il l’avait confié au magazine Playboy en mars 2017.

Auteur des célèbres « Vas-y Wasa », « Quand c’est trop, c’est Tropico ! » ou encore « Ovomal­tine, c’est de la dyna­mique ! », l’animateur de C8 avait donné sa « vieille habitude : un bain, un pétard, un concept. “Lapeyre, y’en a pas deux !”, j’ai trouvé ça dans mon bain mous­sant, complè­te­ment défoncé. » Le compagnon de la journaliste Audrey Crespo-Mara avouait également toujours fumer « trois ou quatre » joints par jour et ajoutait : « J’ai d’ailleurs un assis­tant qui roule à la perfec­tion ».

 

Source: ICI

 

Share Button

Emmanuel Macron MacMafia

 

la nouvelle serie netflix McMafia accusée de promouvoir la corruption en France

Share Button

Emmanuel Macron LE BIG FLOP

Audiences : le documentaire consacré à Emmanuel Macron battu par Camping Paradis.

 

Le documentaire sur la première année de présidence d’Emmanuel Macron, diffusé sur France 3 et réalisé par l’un de ses proches, Bertrand Delais, a fait un flop en termes d’audience. Il a par ailleurs été critiqué pour sa complaisance.

Le nouveau documentaire consacré au chef de l’Etat, Macron président, la fin de l’innocence, diffusé sur France 3 le 7 mai pour le premier anniversaire de la présidence d’Emmanuel Macron, a été largement devancé par la série de TF1, Camping Paradis, selon les chiffres révélés par Le Parisien.

 

Source : ICI

Share Button

Emmanuel Macron Brigitte Macron RRRrrrr!!!

Les ministres ne tarissent pas d’éloges sur la première dame. Un moyen sûr de s’attirer les bonnes grâces du président

Pas besoin d’être grand clerc pour saisir l’affaire : sur Brigitte Macron, mieux vaut en faire deux fois trop que d’en dire trois fois rien. Le président n’est pas seulement pointilleux sur le sujet, il est à fleur de peau, capable de bouillir de rage parce que Jean-Michel Psaïla, le patron de l’agence photo Abaca, a évoqué, images à l’appui dans un reportage de Complément d’enquête diffusé sur France 2 il y a quelques mois, des clichés retouchés de la première dame, dont les rides auraient été effacées. « Ce type a insulté ma femme », fulmine son époux après la diffusion de l’émission, pas content pour longtemps. En la matière, soyons clair – dans l’esprit d’Emmanuel Macron, le pardon ne fait pas partie des options.

« Brigitte », c’est simple : aux yeux de son mari, on l’aime ou on l’aime. Certains ministres l’ont compris plus vite que d’autres. Dès le mois de juillet 2017, quelques semaines après sa nomination à la tête de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer se confie dans le Journal du dimanche. A propos de l’épouse du chef de l’Etat, ancien professeur de lettres, il dit : « Je perçois Brigitte Macron comme la prof idéale. » Rien de moins.

Brigitte Macron, la nouvelle Simone de Beauvoir ?

Au gouvernement, la première dame compte une autre groupie affichée : Marlène Schiappa. La secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes n’a jamais rechigné à confier qu’elle était « très proche de Brigitte ». Dans un portrait qui lui est consacré, le Canard enchaîné rapporte que Schiappa, interrogée le 13 mars au consulat de New York sur les femmes qui, selon elle, symbolisent la France, évoque Simone de Beauvoir et Brigitte Macron. L’éloge est flatteur ; la liberté de blâmer, en revanche, semble s’être un peu perdue en route.

Personne n’est en reste, et surtout pas le chef de l’exécutif, premier de cordée enthousiaste, quasiment aveuglé par tant de qualités : « Brigitte Macron a une densité de réflexion et une profondeur culturelle impressionnante », s’enflammait Edouard Philippe en septembre dernier, cité par Le Figaro. Richard Ferrand, le patron des députés REM, juge sa présence « rayonnante » ; son homologue du Sénat, François Patriat, assure qu’elle « fait l’unanimité ». Un jour, peut-être, quelqu’un osera : « Mais qui est ce monsieur aux yeux bleus, à côté de Brigitte Macron ? »

 

Source : ICI

Share Button

Emmanuel Macron FOURBE MAGAZINE

 

Suppression de l’exit tax: des justifications qui laissent pantois

Notre président a récemment annoncé dans une interview au magazine Forbes qu’il entendait supprimer l’exit tax pour les entrepreneurs et les investisseurs dès 2019 ; en avançant au passage des justifications plus que fallacieuses. Cette annonce tonitruante n’a pas manqué de susciter une vague d’indignation parmi les Français ; bien légitime d’ailleurs puisque la suppression de ce dispositif anti-abus s’avère fortement contestable. En particulier à une époque où les contribuables surtaxés s’émeuvent toujours davantage devant l’évasion fiscale des plus aisés et des multinationales.

Qu’est-ce que l’exit tax?

Pour rappel, l’exit tax est un dispositif anti-abus créé en 1999 afin de lutter, entre autres, contre l’évasion fiscale des entrepreneurs français qui, jusqu’alors, pouvaient transférer leur domicile fiscal à l’étranger (en particulier en Belgique) afin d’échapper à l’imposition des plus-values réalisées lors de la cession de leur entreprise en France. Sanctionné par la CJUE en 2004 en raison des garanties qui étaient systématiquement demandées aux contribuables, et abrogé l’année suivante par la France, il a été réinstauré en 2011 par Nicolas Sarkozy (un président pourtant aussi «business friendly» qu’Emmanuel Macron!) et renforcé ultérieurement par François Hollande.

Share Button