Agnès Buzyn BIG PHARMA OU LA RENTABILITÉ

 

Alzheimer : Agnès Buzyn devrait annoncer la fin du remboursement des médicaments.

 

La ministre de la solidarité et de la santé a décidé, suivant les recommandations de la Haute Autorité de santé, de dérembourser les médicaments jugés peu efficaces.

L’annonce devrait être faite la semaine prochaine par la ministre de la solidarité et de la santé, Agnès Buzyn. Selon Libération, l’exécutif a en effet décidé la fin du remboursement de tous les médicaments anti-Alzheimer. Cette décision était soutenue depuis plusieurs années par la majorité des experts, soulignant l’inutilité de ces molécules mais les autorités sanitaires continuaient de les rembourser jusqu’ici.

 

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V.Poutine E.Macron A PEUR MANU !

Pour Poutine, la venue d’Emmanuel Macron complète « une séquence diplomatique très dense, après ses rencontres avec Assad, Merkel, Modi et Abe. Cela lui permet de montrer que la Russie est incontournable sur la scène internationale, qu’elle n’est pas isolée », poursuit le chercheur.

Macron et Poutine, quelle entente ?

« Je le respecte. Je le connais. Je suis lucide », a déclaré Emmanuel Macron en parlant de son homologue russe, qui « est fort et intelligent », sur la chaîne américaine Fox News le 22 avril. Avant d’avertir : « Je crois que nous ne devrions jamais nous montrer faibles face au président Poutine. Quand vous êtes faibles, il s’en sert ». Le chef de l’Etat a appliqué ce principe  en disant ses quatre vérités sur les ingérences médiatiques ou les armes chimiques à un Poutine impassible sous les ors de Versailles.

« Le chef de l’Etat ne se rend pas à Saint-Pétersbourg avec un enthousiasme débordant, estime Arnaud Dubien. Le Quai d’Orsay était plutôt défavorable au maintien de cette visite, après l’affaire Skripal. Elle a d’ailleurs été raccourcie. Il se rend à Saint-Pétersbourg sans illusions, peut-être à reculons ou avec une certaine appréhension ».

A Moscou, où Vladimir Poutine vient d’entamer son quatrième mandat, l’attentisme prédomine un an après l’élection d’Emmanuel Macron. « Il tente de positionner la France de nouveau comme une puissance mondiale. Cela fait longtemps que ce n’était plus le cas. S’il est sérieux, alors il y a de quoi discuter entre Poutine et Macron. S’il ne s’agit que de mots, alors Vladimir Poutine le comprendra très vite », avertit l’expert Fiodor Loukianov, président du Conseil pour la politique extérieure et de défense.

 

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Nicolas Sarkozy CABIN CELL

«Cash Investigation»: «Oui, bonjour, Monsieur Sarkozy, c’est Elise Lucet…» (et il raccroche)

MAGAZINE L’émission a essayé de rencontrer l’ancien président dans le cadre d’une enquête sur les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007…

 

Cash Investigation s’intéresse à l’affaire Sarkozy-Kadhafi et aux soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de l’ex-chef d’Etat en 2007. Et, comme à son habitude, la journaliste et présentatrice Elise Lucet a essayé d’avoir la parole du premier concerné, à savoir Nicolas Sarkozy lui-même.

Tut tut tut tut…

Malgré les nombreuses sollicitations par mail, texto et téléphone, l’équipe de Cash Investigation n’a pas réussi à s’entretenir avec l’ancien président. Mais ils ont essayé, comme le prouve cette séquence où Elise Lucet appelle Nicolas Sarkozy directement sur son portable : « Oui, bonjour, Monsieur Sarkozy, c’est Elise Lucet… » Tut tut tut tut. Il a raccroché.

Comme le raconte FranceInfo, Elise Lucet s’est rendue également à une assemblée générale du groupe AccorHotels, dont Sarkozy est l’un des administrateurs. Mais le voilà qui se lève et quitte la salle précipitamment. Encore raté. Cette enquête « Affaire Sarkozy-Kadhafi : soupçons sur des millions », qui a demandé un an et demi à son journaliste Nicolas Vescovacci, est à retrouver ce mardi en prime time sur France 2.

 

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Nicolas Hulot JE SUIS VENU TE DIRE QUE JE M’EN VAIS

Castaner espère qu’Hulot va «rester» à son poste de ministre.

 

On la joue solidaire au sein du gouvernement. Christophe Castaner, a souhaité ce vendredi que Nicolas Hulot « reste » au gouvernement. Le patron de La République en marche défend la diversité des « personnalités » qui le composent, tout en notant que le ministre « se heurte à la difficulté » du poste.

« Je souhaite qu’il reste, bien sûr », a déclaré Christophe Castaner sur franceinfo. « Nicolas Hulot, j’en ai parlé avec lui cette semaine, porte une exigence, une exigence dans son combat, une exigence constante, et il se heurte aussi à la difficulté d’être ministre », a estimé Christophe Castaner.

Le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement a défendu la « personnalité » de Nicolas Hulot, soulignant qu’il y a « des personnalités différentes dans ce gouvernement, pas que des professionnels de la politique » mais « des femmes et des hommes qui ne sont pas issus du sérail » alors qu’on avait avant « un moule unique ».

« Le doute est le sel de l’esprit »

« Mais je note que depuis un an les couacs ont été très rares », a-t-il fait valoir. Nicolas Hulot a indiqué mercredi qu’il ferait le point à l’été sur sa présence au gouvernement, affirmant qu’il tirerait « les leçons » s’il sent que les « conditions ne sont pas remplies » sur la mise en place des politiques qu’il défend.

Citant une phrase du philosophe Alain (« Le doute est le sel de l’esprit »), une « maxime essentielle en politique » selon Christophe Castaner, ce dernier a dit ne pas avoir « entendu Nicolas Hulot se plaindre » mais plutôt expliquer qu’il ferait « le bilan de (son) engagement » et de « l’efficacité » de cet engagement.

Jeudi soir sur France 3, Edouard Philippe avait déjà réitéré son soutien au ministre de l’Ecologie : « Nicolas Hulot a parfaitement sa place, il a une parole qui est forte, je le soutiens depuis le début, je le soutiendrai toujours », a commenté le Premier ministre.

 

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E.Macron C.Castaner MACRONIE SECRETE

 

La Macronie fête son premier anniversaire, en cachette

Christophe Castaner a organisé, mardi 15 mai, une soirée pour la première année de Macron à l’Elysée au Musée des Arts forains, un lieu tenu secret jusqu’au dernier moment.

Toute la Macronie était conviée. Mardi 15 mai, à partir de 19 heures, on les a vus entrer les uns après les autres au Musée des arts forains, dans le 12e arrondissement de Paris, pour le premier anniversaire d’Emmanuel Macron à l’Elysée. La star de la soirée – le président de la République – n’a pas fait le déplacement. Edouard Philippe, mais aussi Nicole Belloubet, Jean-Michel Blanquer, Marlène Schiappa, Stéphane Travert, Benjamin Griveaux, Mounir Mahjoubi, ainsi que des dizaines de parlementaires LRM et des salariés ou bénévoles de La République en marche (LRM), ont en revanche répondu présent à l’invitation du mouvement et de son délégué général, Christophe Castaner.

 

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Jérôme Cahuzac ALLONS EN PRISON OU PAS !

Fraude fiscale : Jérôme Cahuzac condamné à quatre ans de prison, dont deux avec sursis

L’ancien ministre, qui avait reconnu en 2013 avoir un compte caché, ne bénéficiera pas d’une remise de peine automatique ; la décision appartiendra au juge d’application des peines.

 

La cour d’appel de Paris a rendu, mardi 15 mai, un arrêt qui aggrave symboliquement la condamnation de Jérôme Cahuzac à quatre ans d’emprisonnement, mais l’assortit de deux ans avec sursis. La peine de l’ancien ministre de l’économie et des finances reconnu coupable de fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale passe ainsi en dessous du quantum qui l’aurait automatiquement envoyé en prison.

En effet, depuis les lois de 2004 et 2009, les personnes condamnées à une peine allant jusqu’à deux ans d’emprisonnement peuvent échapper à l’incarcération en bénéficiant d’un aménagement (sous forme notamment de bracelet électronique). C’était l’unique objectif visé par la défense de Jérôme Cahuzac, assurée en appel par Eric Dupond-Moretti et Jean-Alain Michel.

« Je ne demande pas la lune, je vous demande même d’aggraver la peine, mais je vous supplie de ne pas l’envoyer en prison. La sanction sociale répond déjà à la peine » avait plaidé Me Dupond-Moretti. Par cet argument, la défense voulait contourner le principal obstacle de ce dossier, à savoir la peine définitive de deux ans ferme prononcée contre l’ex-épouse de Jérôme Cahuzac, poursuivie, elle aussi, pour fraude fiscale et qui n’avait pas fait appel de sa condamnation.

Eu égard aux responsabilités politiques exercées par Jérôme Cahuzac, qui avaient fait de lui le ministre chargé de la lutte contre la fraude fiscale, ses avocats ne pouvaient espérer que celui-ci, qui encourait sept ans d’emprisonnement, soit condamné à la même peine que son ex-épouse. D’autant que le parquet national financier, qui doit sa naissance à l’affaire Cahuzac, voulait faire de ce dossier un symbole de sévérité accrue en matière de délits fiscaux et financiers.

 

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