Alain Delon MAIS C’EST D’LA MERDE ÇA LES ENFANTS

Pour Alain Delon, les émis­sions de Cyril Hanouna sont faites pour « des millions de cons »

 

Si Touche pas à mon poste est l’un des talk-shows les plus popu­laires du moment, Alain Delon, lui, ne supporte pas Cyril Hanouna et ce genre d’émis­sions de diver­tis­se­ment…

Le 2 novembre prochain, Alain Delon fera l’objet d’un docu­men­taire sur France 3 baptisé Alain Delon, cet inconnu. L’occa­sion pour le comé­dien de faire un peu de promo et de s’expri­mer sur des sujets divers et variés. Et quand il s’agit de télé­vi­sion, ce dernier se lâche tota­le­ment. « Elle m’emmerde et on n’apprend rien. J’ai l’impres­sion qu’il n’y a plus que l’audience qui compte. Il m’arrive de regar­der un bon docu­men­taire et, lorsque l’actua­lité l’impose, je me rabats sur BFMTV. J’étais accro à la télé­vi­sion, mais main­te­nant c’est terminé », confie-t-il à TV Mag.

Quasi­ment jamais assis devant sa télé, Alain Delon a égale­ment un avis bien à lui concer­nant Cyril Hanouna et son succès d’audience avec Touche pas à mon poste. « Il ne va pas être content, car je n’en pense rien (rires). Il a dû comprendre et bien assi­mi­ler pourquoi on l’aimait. Et il en joue. Je trouve ça guigno­lesque. Cyril Hanouna, à chaque fois que je tombe sur lui, c’est toujours la même mimique, le même sourire, le même regard  », déclare l’acteur qui, encore plus cinglant, attaque aussi direc­te­ment les télé­spec­ta­teurs du talk-show de D8.« Il n’y a pas que lui. Ce qui me fascine ‘sale­ment’, c’est que ces émis­sions sont faites parce qu’on est sûr d’accro­cher des millions de cons. Je n’ai pas dit de ‘Français’, j’ai dit de ‘cons’ !  », pour­suit Alain Delon, visi­ble­ment pas adepte pour un sou de l’humour et des happe­nings de Cyril Hanouna et ses chro­niqueurs. L’acteur ne foulera pas le plateau de TPMP de sitôt !

 

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Neymar da Silva Santos LA BLESSURE

 

Blessure de Neymar : c’est «trois semaines d’arrêt minimum» selon des médecins du sport

 

Victime d’une entorse de la cheville face à l’OM, l’attaquant du PSG souffre surtout d’une fissure d’un os du pied. Une circonstance qui le condamne de manière quasi certaine au forfait pour le défi du 6 mars face au Real Madrid.

Le cas de Neymar Jr, victime dimanche soir d’une entorse antéro-externe de la cheville droite couplée, selon le PSG, à une fissure du 5e métatarsien (os long situé sur la partie externe du pied et qui se connecte au petit doigt de pied), n’inspire que du scepticisme ce mardi.

Parmi le panel de médecins du sport interrogés par « Le Parisien », aucun d’entre eux n’envisage ainsi un retour de l’attaquant brésilien pour le match du 6 mars face au Real Madrid.

« Une fissure d’un os métatarsien, c’est trois semaines d’arrêt minimum, nous assure le médecin d’un club de Ligue 1. Et lorsqu’il s’agit du 5e métatarsien, on est encore plus prudent. Après, il n’y a pas de fissure plus ou moins grave. En fait, on parle de fissure quand on ne veut pas dire le mot fracture sur une image médicale. »

« S’il s’agit vraiment d’une fissure, c’est ce qu’on appelait auparavant une fracture de fatigue, complète le Dr Alain Simon, ex-médecin du PSG. Dans ce cas, c’est trois ou quatre semaines d’arrêt minimum. Et deux mois pour les cas les plus compliqués. Ce qui est certain, c’est que Neymar ne pourra pas jouer mardi prochain. Déjà, parce que cette blessure est très douloureuse. Ensuite, le risque d’aggravation est trop grand s’il rejoue. »

 

Unai Emery dément la rumeur d’une prochaine opération au Brésil

« L’entorse en elle-même est relativement bénigne, ajoute Jean-Marcel Ferret, l’ancien doc des Bleus. S’il n’y avait que cela, sa participation au match du Real ne poserait pas de problème. Un seul faisceau du ligament externe est touché, ce qui est fréquent en football. Au bout de dix jours, avec un bon strapping, il pourrait jouer. En revanche, la fissure pose plus de soucis. Elle est située sur un os relativement fragile chez le footballeur, sur le bord externe du pied. Habituellement, la durée d’indisponibilité d’une fissure osseuse, c’est trois semaines, un mois. Jouer dès mardi, ce serait prendre le risque que la fissure se transforme en fracture. Cela peut poser des problèmes pour la suite de la saison. Surtout dans la perspective d’une Coupe du monde. »

Selon le média brésilien Globo Esporte, Neymar et son entourage auraient d’ailleurs déjà fait une croix sur le huitième de finale retour face au Real Madrid. Une opération serait même envisagée au Brésil dans les prochains jours. Ce mardi en conférence de presse, Unai Emery, le coach parisien, a toutefois démenti cette information.

 

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D’après une idée de Pierrick Roche

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Edouard Philippe Emmanuel Macron LES DICTATEURS

 

Réforme de la SNCF : face aux ordonnances du gouvernement, les syndicats se préparent à la grève

Les quatre syndicats représentatifs de la compagnie ferroviaire se retrouvent mardi après-midi pour discuter d’une réponse commune.

Le risque était connu : le gouvernement souhaitait aller vite sur un dossier compliqué et controversé. Le premier ministre Edouard Philippe a fait part de sa volonté de recourir aux ordonnances pour faire adopter, « avant l’été », une réforme de la SNCF. Celle-ci prévoit, entre autres, la fin du statut de cheminot pour les nouvelles recrues et la transformation de l’entreprise « en société nationale à capitaux publics ».

Dénonçant un « passage en force », les syndicats se sont dits prêts à la grève. La CGT-Cheminots, première force de la compagnie ferroviaire, envisage « un mois » de cessation de travail pour « faire plier le gouvernement ». La CFDT propose une « grève reconductible à partir du 14 mars ». L’UNSA souhaite, elle aussi, une mobilisation. « Un mouvement dur », prévient, de son côté, SUD-Rail. Ces quatre syndicats représentatifs se retrouveront mardi 27 février dans l’après-midi pour discuter d’une réponse commune.

 

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E.Macron B.Macron MON ADO EST UN GROS NAZE

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Emmanuel Macron TÊTE D’ŒUF

 

Salon de l’agriculture : Macron s’énerve contre un céréalier qui l’a «sifflé dans le dos»

 

En visite ce samedi au Salon de l’agriculture, le président a échangé avec de nombreux professionnels. Il a toutefois haussé le ton avec deux céréaliers qui, selon lui, l’avaient auparavant sifflé.

La séquence est rare tant le président a pour habitude d’user de sa répartie pour calmer les échanges, même tendus. Ce samedi, Emmanuel Macron était d’ailleurs parti arpenter les allées du Salon de l’agriculture avec l’idée de se confronter en face à face aux craintes et à la colère des professionnels du secteur. Mais deux céréaliers l’ont semble-t-il éprouvé au-delà de son seuil de tolérance, puisque le chef de l’Etat a publiquement montré son agacement, devant plusieurs caméras.

Selon les images partagées sur Youtube par le président lui-même, Emmanuel Macron appelle des producteurs à se rapprocher pour parler tranquillement, plutôt que crier et siffler. « Je me suis jamais planqué ! » leur assure-t-il encore souriant, presque amusé par le remue-ménage autour de lui. La cohue s’apaise un temps puis la discussion s’envenimer autour du glyphosate, ce désherbant soupçonné de provoquer de nombreuses maladies mais que les agriculteurs craignent de voir interdit en France, contrairement à d’autres pays qui concurrence les produits français. Des études ont notamment prouvé que l’on trouvait des résidus toxiques dans les céréales des enfants.

« Hé Oh, nous on est calmes alors calmez-vous ! »

« Le glyphosate, y’a aucun rapport qui dit que c’est innocent. Y’en a qui disent que c’est très dangereux, d’autres moyennement dangereux. J’aurai à répondre de ce que je fais, demain, après-demain », défend d’abord Emmanuel Macron, visiblement déjà énervé par l’interpellation désinvolte de l’un des deux céréaliers.

Puis d’argumenter, tout en montant le ton : « Dans le passé on a dit que l’amiante c’était pas dangereux. Les dirigeants qui l’ont laissé passer ont eu à répondre. Les ouvriers agricoles, les consommateurs qui demain diront Vous aviez le glyphosate, vous le saviez, vous n’avez rien fait, ils me regarderont les yeux dans les yeux, et ils iront pas vous chercher ! » lance alors le président à son interlocuteur, pointant le doigt vers sa poitrine. Et l’agriculteur de répondre : « Hé, Oh, nous on est calmes, alors calmez-vous, s’il vous plaît ! »

Echange houleux entre Macron et des céréaliers

Emmanuel Macron semble peu goûter à ce rappel à l’ordre venant d’un homme qui, auparavant, s’était a priori montré un peu moins courtois. « Non, attendez, vous êtes calmes ? Non non, vous m’avez sifflé dans le dos depuis tout à l’heure ! » répète deux fois le président, désormais véritablement agacé.

« On est chez nous ! »

« Donc, un : le calme, c’est pas vous qui le donnez. Deux : vous me donnez des leçons », poursuit-il sans tourner les talons quand le céréalier lui rétorque : « On est chez nous ! » Probablement une référence aux craintes des agriculteurs français de voir arriver sur le marché des produits étrangers qui ne sont pas contraints par les mêmes normes, notamment en vue de l’accord de libre-échange avec le Mercosur, cette communauté commerciale d’Amérique-du-Sud.

Emmanuel Macron conclut la discussion avec ce professionnel en lui rappelant qu’« on est chez nous, tous. Ça s’appelle la France et c’est une République. » Puis d’enchaîner avec son voisin, également céréalier, qui l’interpelle : « Je vous engueule parce que j’aime pas (sic) qu’on me siffle derrière. Mais après, je viens vous voir et on s’explique. »

Ce deuxième agriculteur évoque clairement l’accord avec le Mercosur, en ce moment même négocié à Asuncion (Paraguay). « Vous allez avoir des OGM à plein. Demain, comment vous allez faire pour fermer les frontières, en disant Ces produits-là on n’en veut pas, on prend du produit français ? Vous n’en êtes pas capable ! Cette alimentation va se retrouver dans l’assiette des Français ! Comment vous allez-faire ? » interroge-t-il.

Sur ce point, Emmanuel Macron lui assure que « d’abord, l’avenir de l’agriculture, il n’est pas dans la fermeture, quelle qu’elle soit. Vous êtes dans une filière qui exporte. Ça ne marche pas de dire On ferme d’un côté et on ouvre de l’autre. »

« Notre économie, notre agriculture, c’est une de ses fiertés, elle est exportatrice. Elle a besoin d’être ouverte. On est gagnants sur le Mercosur, la négo n’est pas finie, moi j’ai mes lignes rouges », leur affirme-t-il encore, en tentant ensuite, pendant de longues minutes, de les rassurer sur leurs craintes d’une concurrence déloyale. La conversation se termine d’ailleurs sur une note plus cordiale et une poignée de main.

 

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Emmanuel Macron DOCTOR BOUSE

 

LA CFDT REFUSE L’ORDONNANCE DU DOCTEUR MACRON ET APPELLE À LA MOBILISATION.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

SNCF

LA CFDT REFUSE L’ORDONNANCE DU DOCTEUR MACRON ET APPELLE À LA MOBILISATION

La CFDT Cheminots a pris connaissance des menaces du gouvernement visant à réformer le ferroviaire par voie d’ordonnance(s).

Le recours aux ordonnances est exactement contraire aux valeurs de négociations de la CFDT.
Il s’agit d’une provocation inutile au moment même où le devenir du système ferroviaire est interrogé.
En recourant à cette méthode, c’est l’avenir du système ferroviaire, du personnel, de la sécurité, de la qualité du service public rendu aux usagers et notamment la desserte des territoires qui seraient ainsi soustraits à un indispensable débat.
Cette attaque sans précédent nécessite une réaction immédiate.
La CFDT Cheminots ne peut tolérer que le débat, la concertation et la négociation soient confisqués aux cheminots, aux citoyens et aux parlementaires.

C’EST POURQUOI LA CFDT CHEMINOTS PASSE À L’ACTION

La CFDT Cheminots proposera lors de l’interfédérale du 22 février 2018, à toutes les organisations syndicales présentes, le dépôt d’un préavis de grève reconductible.

L’interfédérale se tiendra au 7, rue du Château-Landon 75010 à 17h00.

 

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