Johnny Hallyday est décédé

Le monument de la musique française est parti dans la nuit. Vers 2 heures du matin mercredi 6 décembre, un communiqué de Laeticia Hallyday annonce la mort de « son homme ». Johnny Hallyday est décédé d’un cancer du poumon à l’âge de 74 ans après une immense carrière de plus de 50 ans.

Paix à son âme

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Jean-Luc Mélenchon DAREDEVIL

Jean-Luc Mélenchon veut un tribunal pour les journalistes.

Jean-Luc Mélenchon réclame un « tribunal professionnel » des médias contre « les menteurs, les tricheurs, les enfumeurs » après son passage à « l’Émission politique » sur France 2, dénoncé comme un « traquenard » destiné à l’enferrer dans des sujets polémiques. Dans une note publiée lundi soir sur son blog, émaillée d’attaques personnelles contre les trois journalistes de l’émission, Léa Salamé, François Lenglet et Nathalie Saint-Cricq, Jean-Luc Mélenchon dénonce « un traquenard médiatique ».

Il souligne notamment l’opposition représentée par les deux invitées « surprise » de l’émission de jeudi dernier, l’écrivain Laurence Debray, fille de l’ex-révolutionnaire et philosophe Régis Debray et de la journaliste vénézuélienne Elizabeth Burgos, et la chef d’entreprise Pauline Laigneau, créatrice de la bijouterie en ligne Gemmyo. La première est décrite en septembre dans le JDD comme macroniste, tandis que la seconde proposait l’an dernier dans Le Point de « jeter aux orties Code du travail », des prises de position qui n’ont pas été explicitées.

Les questions de Laurence Debray sur les difficultés rencontrées au quotidien par les Vénézuéliens ont provoqué jeudi la colère du député, qui s’est exclamé: « J’en ai par-dessus la tête de ce genre de numéro. Chaque fois que je vais quelque part, je me tape ‘Venezuela' ». Venu pour « un super débat sur les deux doctrines économiques en présence », le leader de La France insoumise regrette en outre le choix uniformément antagoniste d’autres intervenants, notamment cinq Jeunes agriculteurs (JA) favorables au glyphosate rencontrés dans une séquence reportage et des erreurs sur les chiffres du contre-budget proposé par les Insoumis.

Une pétition lancée

« Ils ont faussé l’identité de personnes convoquées sur le plateau pour incarner ‘des Français moyens' », écrit-il. « Je propose qu’il existe un tribunal professionnel qui puisse être saisi et qui ait le pouvoir de sanction symbolique contre les menteurs, les tricheurs, les enfumeurs », ajoute-t-il avant d’annoncer le lancement « (d’)une pétition en ce sens ». Dans cette pétition adressée au ministère de la Culture et mise en ligne mardi sur le site change.org, Jean-Luc Mélenchon estime que « les citoyens n’ont aucun moyen d’obtenir une rectification publique en cas de mensonge ou de duperie médiatique ».

Il demande « la création d’un Conseil de déontologie du journalisme en France » à l’image du Conseil de déontologie journalistique créé en 2009 à Bruxelles, qui serait « composé de représentants des usagers des médias et de représentants des journalistes, y compris les précaires et pigistes ». Moins d’une heure après sa création, la pétition réunissait plus de 2.400 signatures. Plusieurs centaines de signalements ont d’ores et déjà été déposés auprès du Conseil supérieure de l’audiovisuel (CSA), entre vendredi et lundi matin, a confirmé l’instance. « Tout est parti de Thomas Guenolé », politologue proche de La France insoumise et auteur d’une première plainte, confirme-t-on.

La Société des journalistes de France 2 a jugé « indigne d’un responsable politique » les propos du député et a défendu les journalistes de l’émission. « La SDJ de France 2 apporte son soutien à Nathalie Saint-Cricq, Léa Salamé, et François Lenglet, cibles d’attaques odieuses et inacceptables de la part de Jean-Luc Mélenchon », a-t-elle déclaré sur Twitter.

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Benoît Hamon NEXT GENERATION

 

Benoît Hamon lance son nouveau parti « Générations »

 

L’ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon a lancé samedi au Mans la structuration de son mouvement, rebaptisé « Générations », avec l’ambition de devenir « la première force de progrès » autour du triptyque démocratie, écologie, justice sociale.

 

Benoît Hamon a tenté de faire revivre une gauche plurielle, samedi au Mans (Sarthe). Sur les terres de Stéphane Le Foll, l’ancien ministre a lancé son mouvement, rebaptisé « Générations », au côté des écologistes Cécile Duflot et Noël Mamère, de l’ex-socialiste Guillaume Balas mais aussi le député communiste Sébastien Jumel et deux insoumis, le député Bastien Lachaud et l’ancienne cheville ouvrière de Jean-Luc Mélenchon Manuel Bompard. Dans son discours « fondateur », l’ex-candidat a affiché une ambition : que « Générations » devienne « la première force de progrès » autour du triptyque démocratie, écologie, justice sociale.

 

Souce & Suite : ICI

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Emmanuel Macron MOI MOCHE ET BRUTAL

Emmanuel Macron : « Je ne suis pas un brutal, je suis un énergique »

 

Accusé d’être « brutal » par une infirmière lors d’un déplacement dans un hôpital de Seine-Saint-Denis, Emmanuel Macron a rétorqué être plutôt « énergique ».

 

Trop rapide dans le rythme de ses réformes, Emmanuel Macron? Le chef de l’Etat, en déplacement à l’hôpital Delafontaine, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), s’est vu accusé d’être « brutal » par une infirmière. « On veut bien du changement, mais pas brutalement comme vous le faites, avec douceur. Vous nous bousculez. Allez doucement, pas tout d’un coup », a lancé la soignante au Président. Lequel s’est défendu d’être « un brutal », mais plutôt « un énergique ». « Vous êtes un brutal, pas comme Brigitte, elle est plus calme que vous », lui a rétorqué son interlocutrice, argumentant pied à pied.

Emmanuel Macron s’est défendu en assurant que « si on ne [faisait] pas les choses un peu vite, on [n’arriverait] pas à les faire ». L’occasion pour lui de tacler une fois encore ses prédécesseurs : « Ça fait longtemps qu’on attend vous savez […] Y en a qui n’ont pas fait pendant des années et des années. »

Avec aplomb, l’infirmière a répondu au chef de l’Etat : « Ce n’est pas parce qu’on vous a donné le pouvoir que vous devez nous faire tout brutalement comme ça. Tout ce que vous mettez en oeuvre, c’est fait brutalement […] On veut bien, mais alors douceur. » Et de donner conseil à son interlocuteur : « Paris ne s’est pas fait en un seul jour. Allez doucement. Si vous n’avez pas le temps de tout faire, l’autre qui viendra après vous fera le reste. »

Macron déjà accusé d’être trop brutal

Ce n’est pas la première fois que le mode de gouvernance d’Emmanuel Macron est qualifié de « brutal ». Ses opposants socialistes comme Jean-Christophe Cambadélis, l’ancien premier secrétaire du PS, ou François Hollande, son prédécesseur à l’Elysée, ont utilisé ce terme pour qualifier la politique du Président, notamment au sujet de la baisse des emplois aidés. Même refrain à droite : le député Les Républicains de l’Oise, Eric Woerth, jugeait début octobre que les réformes engagées par le chef de l’Etat était empreintes de « trop de brutalité », dans l’émission Questions politiques de France Inter, Franceinfo et Le Monde.

Selon l’infirmière, « faire tout d’un coup c’est beaucoup pour nous. Vous le ressentez pas, mais nous les petits on le ressent. Tous les décrets que vous avez faits, tous les changements, ça été brutal pour nous. Nous les petits on souffre ». L’infirmière a voulu conclure, souriante, sur une note positive : « Mais sinon, à part ça, ça va. »

 

Source : ICI

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Emmanuel Macron Pierre Gattaz SÉRIAL NIQUEURS

L’Assemblée nationale ratifie les ordonnances sur le code du travail

Il ne reste plus que deux étapes avant la fin du parcours législatif de la première réforme du quinquennat Macron.

 

C’est presque fini pour le parcours législatif de la réforme du code du travail. Signées fin septembre par Emmanuel Macron, elles ont été ratifiées ce mardi 28 novembre par l’Assemblée nationale. Elles doivent encore l’être au Sénat (sans doute en janvier) puis une nouvelle fois à l’Assemblée (dans la foulée) pour avoir définitivement force de loi.

A l’issue de 25 heures de discussion dans l’hémicycle, les positions n’ont pas bougé d’un iota. François de Rugy a précisé que 30 amendements sur 356 avaient été adoptés, essentiellement des petites mesures de correction apportées par la majorité.

Au final, 463 députés ont ratifié les ordonnances, seulement 74 se sont opposés et 20 se sont abstenus. La majorité LREM – Modem a voté pour, de même que les Constructifs et une grosse partie du groupe Les Républicains.

L’Assemblée nationale réalise les rêves du Medef en ratifiant les ordonnances. Une pagaille indescriptible est promise aux salariés. Nous abrogerons cette loi dès que nous gouvernerons le pays », a promis Adrien Quatennens, porte-parole de La France insoumise pour ce texte.

 

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